Avis du vol Air Sénégal Dakar Paris en classe Economique

Compagnie Air Sénégal
Vol V7922
Classe Economique
Siege INC
Temps de vol 06:45
Décollage 16 Mar 06, 09:00
Arrivée à 16 Mar 06, 16:45
V8 1 avis
Flight94
Par 4648
Publié le 29 juin 2012
Bienvenue sur ce Flight-Report d'archive à l'occasion d'un voyage au Sénégal en Mars 2006.
Excusez-moi le manque de photos, merci de votre compréhension.
C'est le premier récit avec la compagnie sénégalaise disparue, la défunte Air Sénégal International, dite ASI.

Logo de la compagnie
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1- INTRODUCTION :

Ce vol V7922 est opéré par la compagnie Air Sénégal International, détenue à 51 % par le groupe Royal Air Maroc. La compagnie créée en 2001 se dote d'une flotte de Boeing 737-500 et de Boeing 737-700, certains issus de la compagnie marocaine.
Des difficultés de gestion et la rupture avec la Royal Air Maroc le 24 avril 2009 auront raison de la compagnie sénégalaise.

Air Sénégal opérait deux vols quotidiens vers Paris-Orly, aérogare Sud.
Mon vol part de Dakar aéroport Leopold Sedar Senghor à 09 h 00 en heure locale pour arriver à Paris à 16 h 45.

Je rends en ce jour un hommage à la compagnie du Sénégal qui a trouvée désormais une remplaçante, Sénégal Airlines, à la gestion aussi catastrophique.

Mon voyage se constitue d'un vol aller et d'un vol retour, comme suit :

1. Paris, Orly - Sud (ORY) ? Dakar, Leopold Sedar Senghor (DKR)
Air Sénégal International, Boeing 737-700
[PAS DE RÉCIT]

2. Dakar, Leopold Sedar Senghor (DKR) ? Paris, Orly Sud (ORY)
Air Sénégal International, Boeing 737-700
[VOUS ÊTES ICI]

2- BONUS :

Riche en couleur !
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3- RÉCIT :

En ce vendredi 17 Mars 2006, je quitte mon hôtel en taxi pour regagner l'aéroport de Dakar où j'arrive vers 07 h 00, mon vol partant deux heures plus tard.

Je n'ai pas de photos de l'aéroport, vous pouvez néanmoins le voir dans le récit de mynameismud Dakar-Paris sur le AF719.

L'aéroport n'est pas franchement moderne avec un aménagement à revoir. Le terminal n'est pas très grand, mais il y a des chariots égarés un peu partout dans le hall, ça ne facilite pas la circulation, d'autant plus de c'est la cohue.

Je me dirige vers les comptoirs d'enregistrement de la compagnie.
L'agent est très sympathique, il me délivre ma carte d'embarquement et me souhaite un bon voyage. La compagnie ASI est connue pour égarer ou retarder les bagages, j'espère que je la retrouverais sur le carrousel à l'arrivée à Paris.

Je passe ensuite les filtres de sûreté et l?émigration, un peu de monde mais ces formalités sont réalisées dans un temps raisonnable.
Arrivé en salle d'embarquement, je ne trouve pas un siège. Celle-ci n'est très spacieuse.
Donc je vais en profiter pour faire le tour de la zone réservée. Malheureusement il n'y a vraiment pas grand chose à faire, juste quelques boutiques et un bar. Ils ont au moins le mérite d?être là.

L'embarquement va débuter en retard. Des annonces sont faites, puis on est invité à monter dans des Cobus pour ensuite regagner l'appareil. Il n'y a en effet aucune passerelle à Dakar, mais sûrement au nouvel aéroport en construction.

C'est aujourd'hui un Boeing 737-700 immatriculé 6V-AHN qui effectuera le vol DKR-ORY, livrée à la compagnie nationale du Sénégal en 2002.
Seul le 6V-AHU était équipé de winglets.

Arrivés au pied de la l'escalier, le bus nous ouvre ses portes.
À la porte de l'appareil, je suis accueilli par les membres de l?équipage, sympathiques. Je traverse la classe affaire, séparée de la classe économique par une cloison.

L'embarquement est clôturé rapidement, l'appareil est rempli à environ 1/3 de sa capacité maximale, faible remplissage.
C'est très agréable d'avoir une rangée pour soi sur un vol de plus de 05 h 00.
La cabine est disposée en 3-3, une configuration classique en monocouloir et une couverture ainsi qu'un coussin sont disposés sur les sièges.

Fermeture des portes et repoussage en retard, mais bon, ce n'est pas encore trop grave. L?équipage réalise ensuite les démonstrations de sécurité en anglais, et français, et en wolof.

On regagne le seuil de la piste avec 25 minutes de retard qui ne seront pas rattrapées durant le vol, en raison des vents contraires.

C'est parti ! Décollage à 09 h 27, piste 36
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Au revoir, aéroport de Dakar !
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Warar et Virage, au Nord de l'aéroport.
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Virage. On peut apercevoir la route menant à l'aéroport.
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Une vue de la cabine après le décollage.
Les sièges sont en cuir bleu, un peu vieux mais confortables.

Notez que la cabine est vide, tous les passagers sont regroupés vers les premières rangées.
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Les plafonniers intègrent des écrans vidéos qui diffuseront quelques films en français durant le vol.
Justement l?équipage distribue des écouteurs pour écouter la musique présente sur les canaux audio ou visionner les films.

Sur ce vol seront servis deux repas, un petit-déjeuner et un déjeuner.
Je n'ai pas de souvenir de ces prestations, mais c?était correct. Avant le déjeuner un large choix de boissons nous a été proposé, j'ai pris un jus d'orange comme d'habitude.

L?équipage sera très professionnel, il faut dire qu'il y a très peu de passagers, et j'ai dormi la majeure partie du vol, une cabine très calme sur ce vol retour.
Les PNC ne resteront pas tout le vol dans le galley, et proposeront des boissons plusieurs fois.

Je trouve qu'un vol de 05 h 30 en B737-700, c'est un peu limite mais bon, la cabine est confortable, le pitch satisfaisant.

On va suivre une route en passant par la Mauritanie, le Maroc, traverser l'Espagne, pour arriver sur les côtes françaises Atlantique.
Durant le vol, je consulte le magazine de bord, et regarde les films médiocres diffusés sur les écrans centraux. Dommage qu'il n'y est pas d'écran individuel pour passer le temps.

Arrivée sur Paris avec du retard à 17 h 10 , le même qu'au départ soit 25 minutes. Roulage jusqu'au terminal Sud. Débarquement par passerelle, les bagages arriveront assez rapidement.

Devant le terminal Sud d'Orly
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Je n'ai pas trop de souvenirs de ce vol d'archives, mais je tenais à présenter Air Sénégal International sur le site, une compagnie qui avait un avenir et développait un réseau en France important.

Je m'excuse pour la qualité de ce rapport de vol qui est dégradée par rapport à mes autres Flight-Report, mais le vol date de 2006, et d'autant plus que je viens de clôturer une semaine de révisions pour le Diplôme National du Brevet (DNB) passé hier et ce matin.

Merci d'avoir lu ce court récit et à bientôt pour d'autres récits qui seront complets, du moins je l'espère :)

© Flight94 ? 2012 / All rights reserved

Herzlich Wilkommen à bord de ce dernier récit dans le cadre de mon voyage en contrées germaniques à la mi-Juin 2013. Après une belle semaine passée dans la région de Paderborn ainsi qu'un vol de Paderborn à Munich sur le chemin du retour, ce FR relate la continuation vers la maison, à Paris.

Bien que ce vol soit d'une banalité affligeante, je vous propose une redécouverte du terminal 2 de Munich que j'avais déjà bien détaillé à l'aller : c'est sans compter que ce vol présente en plus une péripétie que j'ai découvert bien après mon retour en France.

1- INTRODUCTION :

Après un vol LH2177 entre Paderborn et Munich opéré par un E195 de la filiale CityLine, me voici pour la deuxième correspondance de ma vie qui dure cette fois-ci 3h45, ce qui est assez long.
Néanmoins, je connais l'aéroport de Munich très bien après mon expérience du vol aller et c'est sans difficulté que je me repère maintenant.
Je ne compte pas me tourner les pouces, voulant encore profiter de cet aéroport que je trouve vraiment accueillant et fonctionnel. C'est pourquoi je raconterai à nouveau le déroulement de ma correspondance à MUC, ce qui, je vous le concède, est plus divertissant que le vol lui-même.

Justement, ce vol LH2332 vers Paris - Charles de Gaulle est opéré ce jour « comme prévu » en A319-100 de la compagnie Lufthansa, c'est la quatrième rotation quotidienne sur Paris sur les sept que Lufthansa opère depuis Munich. Il faut savoir que le type d'appareil diffère selon la demande et alterne entre les membres de la famille Airbus A320.

Ce vol est l'occasion de redécouvrir le service Lufthansa en propre et moyen-courrier sur un vol européen de milieu d'après-midi et me permet de comparer le produit par rapport au vol aller.

Je rappelle ici le routing de ce voyage, avec notamment les trois premiers épisodes plus intéressants les uns que les autres, avec l'introduction et motivations de ce voyage dans le premier opus ! Tous vos commentaires sont les bienvenus.

1- Paris, Roissy Charles de Gaulle (CDG) ? Munich, Franz Josef Strauß (MUC).
Lufthansa, Airbus A320-214.
http://flight-report.com/reportage/4162/lufthansa/CDG-MUC.html

2- Munich, Franz Josef Strauß (MUC) ? Paderborn, Lippstadt (PAD).
Lufthansa Cityline, Embraer 195LR (ERJ-190-200LR)
http://flight-report.com/reportage/4190/lufthansa/MUC-PAD.html

3- Paderborn, Lippstadt (PAD) ? Munich, Franz Josef Strauß (MUC).
Lufthansa Cityline, Embraer 195LR (ERJ-190-200LR)
http://flight-report.com/reportage/4220/lufthansa/PAD-MUC.html

4- Munich, Franz Josef Strauß (MUC) ? Paris, Roissy Charles de Gaulle (CDG).
Lufthansa, Airbus A319-114
[LAST BUT NOT LEAST : VOUS ÊTES ICI]

2- RÉCIT :

Je me suis enregistré la veille sur le site lufthansa.com qui est bien construit, j'ai choisi le siège 18F immédiatement après les ailes, côté droit de l'appareil ce qui permet d'avoir un hublot aligné : j'y ai bien fais attention.
Le plan cabine était celui d'un A319 avec une issue de secours au-dessus des ailes, les ailes étaient représentées, je suis donc placé derrière celles-ci.

À mon arrivée dans le terminal à 11h10, fraîchement débarqué de mon vol LH2177 en provenance de Paderborn, si vous vous vous souvenez bien, j'avais vérifié la configuration cabine ainsi que les données du vol, la porte n'avait pas changé : l?écran affichait que j?étais toujours derrière les ailes. Soit.

Après avoir quitté la zone airside et traversé la salle de livraison des bagages puis monté à l?étage, je vous avais laissé sur une vue du MAC, Munich Airport Center, en zone landside. Je me retrouve au niveau 4, celui des départs, les comptoirs d'enregistrement Lufthansa : encore une fois, le sol est impeccable, le terminal en zone publique est aéré et propre.
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A STOPOVER AT MUNICH AIRPORT'S TERRACE

Un pratique guide « stopover » est disponible sur le site de l'aéroport de Munich, pour des temps de correspondances plus longs, possibilité de visiter le centre-ville ou les villes Freising, Oberschleissheim ou Erding, connue pour ses termes.

Si je suis venu ici, c?était pour un but très précis, poussé par biaman94 : voici la réponse de l?énigme posée dans le récit précédent.
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Si le panneau ci-dessus indique que l?étage au-dessus est le niveau 4 où nous étions déjà, en fait, c'est peut-être une erreur : l'accès de la terrasse de fait toujours au niveau 5. J'ai immédiatement trouvé l'accès, simple et bien indiqué au milieu de la zone d'enregistrement.

Le Skywalk, seul moyen d'accès à la terrasse visiteurs, passant au dessus de la zone publique et des comptoirs d'enregistrement.
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Je m'apprête à sortir une pièce de deux euros comme l'ont déjà fait certains membres ici, mais non l'entrée est devenue gratuite, une très bonne surprise, j'avoue ne pas avoir remarqué sur le panneau en bas la mention « Kostenloser Zutritt - Accès gratuit ». Par ici la visite !
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Il est 11h30 lorsque j'accède à une belle terrasse avec de belles vitres, mais le temps maussade ne s'y prête pas aujourd'hui avec pas mal de reflets, le spotting n'est pas aisé.
Il faut savoir qu'on y accède au niveau 5 mais qu'elle se situe au niveau 7.
La très forte pluie qui tombera vingt minutes après mon arrivée me dissuadera de rester plus longtemps.
Notez la présence d'un spotter américain avec sa tablette pour voir le trafic aérien, il a un APN avec un objectif assez conséquent posé à côté de son sac et avec un collègue ils avaient une feuille avec les horaires des principales bêtes à shooter !
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Pour ouvrir cette courte séance de spotting, un A319-112 d'Air Malta.
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À Munich sur le tarmac, on circule à deux ? (D-AEBE « Zwiesel » et D-AIRK, A321-131 nommé Freudensdtadt/Schwarzwald que j'ai déjà vu il y a une semaine ici).
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? Ou à trois ! Les mêmes plus un CRJ900 de Lufthansa CityLine au roulage sur la ligne centrale, D-ACKL.
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Au large, c'est un A330-243 d'Air China en livrée Star Alliance, B-6091.
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Un doublé d'Airbus A321, sauf qu'au premier plan il s'agit d'un -200 (D-AIDG livré en 2011) alors qu'au fond, c'est un -100 (D-AIRK livré en 1994).
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Bon point : la terrasse est aussi interactive, jalonnée d?écrans tactiles qui permettent de trouver des informations sur les avions, avec un code couleur selon départs/arrivées.
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Un A340-300 de Lufthansa avec quatre sèches-cheveux.
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11h50 : Le temps se gâte alors les spotters dégainent leurs appareils photos à l'arrivée d'un appareil, que voici : un Boeing 777-312ER de Singapore Airlines.
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Il fait froid comme la terrasse n'est pas couverte hermétiquement, seulement d'un filet et de bâches en dehors du bord qui est vitré : la pluie redouble et commence à mouiller fortement le sol, c'est pourquoi je décide de reprendre le Skywalk vers le terminal.
Néanmoins, c'est un lieu sympathique et familial, il y avait pas mal de parents avec leurs enfants pour profiter de la vue.

PLACE AU VOL :

Au niveau 5, trois restaurants assez sympathique et bien décorés comme le Mangostin Airport avec des spécialités asiatiques et sushis.
Une réplique d?éléphant d'Asie orne la salle, qu'on a déjà vu ici mais la Bavière et BMW ne sont pas loin ^^.
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Le tableau des départs, quasiment que du Lufthansa à part un Turkish Airways pour Istanbul. Pas de retard pour mon vol LH2232 vers Paris (CDG) qui est programmé à 14h55 en porte G24 comme prévu.
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Une fois redescendu au niveau 4, direction les départs portes G pour les vols Schengen. Il y a pas mal de boutiques bien achalandées en zone publique et on retrouve aussi la boutique LH World Shop pour payer avec des miles.
Les compagnies Star Alliance en dehors de Lufthansa qui partent du terminal 2 ont leurs comptoirs d'enregistrement au niveau inférieur 3, celui des arrivées.
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Malgré que ça soit une totale inconnue pour moi, pour la première fois seul et en correspondance, de sortir de la zone airside puis de rentrer à nouveau dedans, les cheminements sont bien indiqués et la terrasse très facile à trouver.

Passage de la sécurité, juste quelques personnes devant moi, un premier agent qui contrôle l?éligibilité de la fast-lane prioritaire pour les passagers à statut et Business, qui est très cachée sur le côté, me demande si je suis « allowed » mais non, malheureusement je voyage en Economy !
Il n'en sera pas de même pour le couple qui fait la queue devant moi en file Economy et qui sera aiguillé vers la fast-lane.
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Le contrôle est efficace, l'agent me parlera même en français à la vue de mon passeport, j'ai apprécié : cinq minutes plus tard, me voici au centre du terminal en zone airside, espaces peuplé de boutiques et restaurants.
Le temps de marche jusqu?à la porte est indiqué, 5-7 minutes jusqu'aux portes aux extrémités (Pier North and Pier South) me paraît faible, je vois plutôt 10 minutes pour y arriver sans utiliser les tapis roulants.
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InfoGate, un système qui permet d'appeler le centre d'assistance/appel de l'aéroport pour trouver un service, une boutique, etc. Derrière la nouvelle BMW 3 Gran Turismo exposée à la vue du public.
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Le centre, attractif pour le shopping et la restauration, on retrouve encore un Lufthansa Center pour le check-in en transfert. Plus on s?éloigne du centre du terminal moins il y a de passagers.
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La réplique de l'Allianz Arena.
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Les incontournables journaux gratuits à disposition pour les passagers Lufthansa, par contre je trouve les journaux comme « Die Welt » que j'ai pris épais, peu transportable, avec un format A2 peu pratique en avion.
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Les machines à boissons chaudes LH disposées dans tout le terminal, vraiment une bonne idée étant gratuites avec une large sélection de cafés ! Je me prends un chocolat chaud.
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Je cherche un restaurant, tous plus alléchants que les autres, le Seafood Sylt n'avait pas l'air mal mais beaucoup trop cher.

J'achète des cadeaux, des articles aéronautiques (cartes postales sur MUC en souvenir, une maquette d'un B77W Air France) avant de manger finalement dans un restaurant italien « Piazza Monaco » dont la foule qui s'y pressait en ce midi m'a attiré. En effet, il est 12h50, j'ai faim m?étant levé à 7h ce matin. Outre les plats italiens, il y a des spécialités bavaroises bien sûr.
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Photo prise une fois le rush de midi passé.
Au vu de l'attente pour avoir une pizza et pour payer à la caisse, ce restaurant a du succès.
Une pizza qui m'a coûté 10 euros tout de même, onéreuse mais très bonne.
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Après une pause de 20 minutes, je repars à la redécouverte de MUC !

Notamment avec les salons pour fumeurs, il en existe au moins 3 ou 4 dans l'ensemble de la jetée !
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Et je souhaite un très bon anniversaire au terminal 2 qui fête ses 10 ans le 29 Juin 2013, dans une semaine.
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D-AILU, censé être un A319, un sympathique coin enfant toujours dans le thème Lufthansa.
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Pour terminer sur MUC, l'aéroport propose deux coins vers les extrémités Nord et Sud du terminal avec chacun quatre ordinateurs à disposition pour avoir un accès à Internet limité à 20 minutes par sessions qu'on peut renouveler.
Néanmoins tous les postes étant occupés, j'ai du attendre au coin Internet Pier South, il y avait déjà la queue, donc j'ai parcouru le terminal dans l'autre sens pour aller à la deuxième zone Pier North où j'ai pu avoir un ordi libre après 10 minutes d'attente, juste pour avoir la page corporate !

Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour avoir le grand Leadership à la une ! ^^
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Il faut savoir que j'ai parcouru toute la jetée qui fait 1km de long du Nord en Sud plusieurs fois, c'est fatiguant mais heureusement, mon vol part de la porte G24 qui est centrale.
Maintenant place au spotting, où le ciel, après la pluie battante avant midi, s'est éclairci en début d'après-midi.

Ce matin, sous la pluie, un Boeing 767-300ER d'United. Les portes sont commutables Schengen/non Schengen, en fonction de la destination les passagers embarquent du niveau 4 ou du niveau 5 qui partagent les mêmes portes. Très pratique.
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Suivi à la porte voisine d'un frère jumeau, un B767-300ER d'United, vous ne voyez pas double.
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Un A340-313X, le D-AIGP, livré en 1998.
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C'est un beau signe que me fait Lufthansa puisque cet appareil est nommé Paderborn ! C'est qu'une fois rentré à Paris que je me suis aperçu de cela, c'est sympa comme clin d??il.
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Je vois aussi mon premier Airbus A320-214 équipé de sharklets : j'ai nommé D-AIZP de Lufthansa.
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Après m?être dirigé vers les portes au sud de la jetée (Pier South), là où on trouve les avions régionaux, je tombe sur ce CRJ900 de Lufthansa CityLine : D-ACKJ, Ilmenau.
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Vers les portes d'embarquement pour jet régional au large, on retrouve un café-bar italien sponsorisé par Air Dolomiti, partner of Lufthansa, original.
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Je retrouve sous le soleil la star que j'ai vu atterrir depuis la terrasse, 9V-SWL, un B77W de Singapore Airlines qui semble prêt pour le départ. Pensées pour A380B777 qui aime cet appareil.
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Un désormais habitué des lieux, un B787-8DZ, A7-BCK. Cet appareil est vraiment intriguant mais va falloir s'y habituer, je ne suis pas un fan du nez.
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Une dédicace à notre agentsecret, un B737-8F2 de Turkish Airways (TC-JGH) qui s'apprête à partir pour Istanbul (IST).
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Pour matriochka cette fois-ci, un A340-642 de Lufthansa immatriculé D-AIHP qui occupe le parking de ma porte. Un embarquement par bus qui se profile à l'horizon.
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Je me pose en salle d'embarquement pour recharger la batterie de mon appareil. En vue du vol.
J'ai galéré pour trouver une prise libre proche de ma porte G24, c?était bondé : à ce créneau horaire, plus de fréquentation qu'en fin de journée (à l'aller).

MUC est vraiment un bel aéroport, c'est impeccable, signalétique très claire, couloirs droits, aérés et c'est spotter-friendly : il s'en dégage une atmosphère agréable. Tout est fait pour que les correspondances se passent pour le mieux.

La décoration a été soignée avec sur les murs des posters Lufthansa corporate, même les écrans diffusent des images à l'honneur de MUC comme vous pouvez le voir.
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À noter que les sièges sont confortables, en cuir très moelleux.
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L'embarquement commence en porte G24 en avance à 14h25 par annonce automatique (14h30 l'horaire prévu).
« L H TWO TWO THREE TWO to Paris is now ready for boarding.

Belle météo pour les prochains jours à Paris ! Je veux retourner à Paderborn finalement ^^
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C'est un peu la cohue avec l'embarquement simultané à la porte voisine G23 des passagers pour Marseille. Il y a deux files automatiques nommé « Quick Boarding » pour les passagers munis de carte d'embarquement à code-barres.

Un couple ne comprenant rien à la technologie se présente à l'agente, elle leur dit de faire comme tout le monde via le portique automatique, il doublera tous les passagers, et ces personnes bloqueront le portique n'arrivant pas à scanner leurs cartes : celui-ci se mettra à sonner, nécessitant l'intervention de l'agente qui avait l'air de perdre patience.

Les autres passagers formeront une file devant un portillon seulement, je double par la gauche pour utiliser l'autre que personne ne voulait apparemment utiliser ce qui me permettra d'avoir une place assise dans le bus. Je note qu'il n'y a jamais de contrôle d'identité à l'embarquement avec Lufthansa, au contraire d'Air France.

On prend dans le sas d'embarquement commun aux portes G24 et G23 avant de descendre sur le tarmac avec un escalier pour s'engouffrer dans un bus bleu d'AeroGround Flughafen München.
Dans l'escalier, j'immortalise cet Embraer 195 que j'ai déjà vu au repoussage ce matin à la terrasse, D-AEBE (Zwiesel), il a eu le temps de faire une rotation durant ma longue escale !
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C'est parti pour un tour en bus de dix minutes jusqu?à notre avion garé en face du satellite en construction, comme à l'aller : à croire que tous les appareils pour Paris ont leur point de stationnement au large.

Arrivée devant notre appareil et là c'est une petite surprise : je me dis « tiens, il a une drôle de gueule pour un A319, le chauffeur s'est trompé d'avion ? ». Il faut croire que non puisque qu'on attend dans le bus que l?équipe de nettoyage descende la passerelle avant d'embarquer.
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Dernier du premier bus à embarquer à l'arrière, donc je prends mon temps surtout qu'ici, c'est spotter-friendly, pas de problème !
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Ce changement d'avion de vraiment dernière minute a eu lieu après 12h ayant vérifié à une borne automatique ce matin à mon arrivée, c?était toujours un A319.
Bref, un changement d'avion aussi tardivement m'a un peu surpris, en soit ce n'est pas dramatique sauf que je suis un peu dégoûté, vous allez comprendre pourquoi.
Quand je vois l'immatriculation de mon A321-100 (non pas -200, puisque cet appareil a un âge avancé), je me dis vraiment qu'on a perdu au change :

D-AIRH (nommé Garmisch Partenkirchen) est le plus vieil A321 de la flotte livré à LH en Juillet 1994, mais au service d'Airbus Industrie depuis Juillet 1993, il y a 20 ans ! Même les A319 les plus vieux sont plus jeunes.

Embarquement par l'avant et l'arrière de l'appareil, mais pas d'agent qui dirige les passagers, ça sera encore une fois une grosse pagaille à bord avec les passagers qui se croisent dans l'allée.
Une vue de notre appareil avec le train central gauche et le réacteur, un IAE V2530-A5, première fois à bord d'un appareil de la famille A320 avec ce type de motorisation. Observez bien l'espacement des hublots plus important au dessus des ailes.
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Accueil mitigé en porte 4L d'un signe de tête avec le sourire, la PNC n'ouvrira pas la bouche. Étrange.
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Je regagne mon siège, je vais de surprises en surprises, puisque j'avais choisi le siège 18F pour être derrière les ailes sur A319, c'est sans surprise que je me retrouve au niveau des ailes sur A321, là je dois dire que ça m'a un peu grisé.
Néanmoins j'ai un hublot et je peux admirer notre voisin, un A330-343X, D-AIKK et nommé Fürth.
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C'est sans compter qu'au rang 18 et au rang 16, on hérite d'un espacement des hublots plus important. C'est d'autant plus rageant que j'avais choisi ce siège pour avoir un hublot aligné : c'est plié en deux vers l'avant que je parviendrai à observer le ciel pendant tout le vol. Pas de rang 17 (ni de 13, ça c'est courant) dans les avions Lufthansa, comment cela s'explique ?
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Vue de la cabine pendant l'embarquement qui subit le poids des ans, ça ne respire pas le neuf malgré l'introduction des sièges NEK, j'aime pas trop le contraste entre vieux plafonnier et siège moderne.
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Longue attente un deuxième bus arrive, les quelques derniers passagers embarquent, dont plusieurs navigants en deadhead et un GP qui s'installeront aux sièges disponibles, il y en avait pas mal encore. L'hôtesse passera son temps de l'embarquement à discuter bien que discrètement avec eux, ça se voyait qu'ils étaient privilégiés.

Ma crainte était que le GP s'installe en 18E, siège voisin du mien qui restera libre ! La tactique a encore marché !
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Le commandant de bord nous souhaite la bienvenue à bord en français, il nous donnera plus d'informations sur le vol en croisière, mise en route des moteurs imminente. Par contre pas de PNC parlant la langue française au contraire de l'aller.

Pas d'explication pour le changement d'appareil de dernière minute ni pour l'attente avant le départ qui commence à être longue, on va partir en retard sûr ! On attend patiemment que le chargement des derniers containers à bagages soit fait.

Après les démonstrations de sécurité réalisées avec le sourire par les PNC en allemand et anglais et une annonce enregistrée en français pas très explicative, la cabine est prête après vérification des ceintures. On repousse à 15h03, huit minutes de retard alors que le D-AIQF, un A320 nommé Halle a. d. Saale passe sur la ligne centrale. Au second plan, l'A346 qui occupe le poste de notre porte G24 à laquelle nous avons embarqué par bus.
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Roulage vers la piste sud 26L, une première pour moi. Il y a beaucoup de trafic donc on patiente derrière d'autres appareils pour le décollage comme ce B737-800 Air Berlin.
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15h12, alignement puis décollage avec un son des réacteurs IAE que je trouve légèrement différent que celui des CFM.
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Off we go pour 1h30 de vol ! C'est sous un temps à la pluie que je quitte MUC ! See you soon Bavaria, promis je reviendrai ici.
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Rapidement, nous franchissons l?épais plafond des nuages qui sera présent jusqu?à Paris, pas moyen de voir le paysage terrestre. Tant mieux, avec ce hublot non aligné, ça m?évitera un mal de dos ! ^^
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Le bout de l'aile et son winglet ! La route aujourd'hui est Munich-Konstanz-Basel-Troyes-Paris, un peu au sud puis montée parle sud-est vers la capitale.
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Extinction de la consigne lumineuse, la cabine est franchement vieille et dégueulasse : plastiques un peu jaunis, portions du plafonnier de différentes teintes grises, blanches et surtout autour des poignées de coffres à bagages, des traces de mains noires (du cambouis laissé par un mécanicien ?) : pas franchement agréable et lumineuse.
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Le panel : on voit la saleté, c'est noircit autour des aérateurs : ayant un peu chaud, j'ouvrirai le mien au maximum, c'est comme si il n? y avait rien eu, je n'ai pas senti l'air.
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Les sièges Recaro NEK planches à repasser que je ne présente plus, bien qu'ils soient esthétiques et en vrai cuir gris, ils font vite très mal au dos, on sent bien l'armature du dossier, la faute à un rembourrage pas conséquent. Néanmoins, ils sont inclinables ce qui est un atout non négligeable
Le pitch, très suffisant mais toujours le sac dans les jambes, il ne rentre pas complétement sous l'assise du siège de devant.
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20 minutes après le décollage, service du catering très efficace voire trop, le classique gâteau aux pommes est presque jeté sur les tablettes.
Bien sûr « nonstop you », telle est la devise Lufthansa que je trouve assez débile et dénudée de sens.
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J'attends cinq minutes les boissons ce qui reste une attente limitée mais quand même !
Le service est réalisé avec le sourire mais il manque le détail qui fera qu'on se rappellera de l?équipage. Je demande un jus d'orange et un verre d'eau, comme d'habitude.
Outre le fait que le jus d'orange soit bon et frais mais industriel, l'eau était bien fraîche comme je l'aime.
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Le gâteau est fourré aux pommes avec une espèce de pâte au beurre et amandes, c'est bon mais assez sec et étouffant.
Néanmoins c'est original et ça change des sachets de biscuits auxquels je me suis habitué ces dernières années chez la concurrence.
Catering suffisant pour 1h30 de vol et presque l'heure du goûter : il y aura même un deuxième passage de boissons que je déclinerai.

Contenu classique de la pochette, incrustée dans le haut du siège de devant : carte de sécurité et magazine du mois de Juin.
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Un reste de chewing-gum ?
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Le moteur droit :
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Rien d'intéressant au dehors puisque le temps sera un peu couvert tout au long du voyage, avec un hublot à 20 kilomètres et une vue sur l'aile gênante, alors j'en profite pour souligner la propreté de ce fameux hublot :
Ce n'est pas propre à l'intérieur, tout graisseux, c'est sale entre le cache en plastique et la partie extérieure du hublot avec des saletés incrustées, et c'est très sale à l'extérieure rendant les photos en vol impossible avec une multitude de gouttes déjà présentes au parking qui sont révélées en croisière :
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Deuxième tentative :
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Début de la descente sur Paris qui semble être sous une bonne couche de nuages puis annonce enregistrée nous remercie d'avoir choisi Lufthansa Star Alliance pour notre voyage. On sort les bords d'attaque en vue de notre prochain atterrissage :
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La chère France est en vue !
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On atterrit au nord piste 27R deux fois, après un rebond. Le vent était plutôt fort en ce samedi 22 Juin 2013.
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Pas grand monde à l'arrivée au camembert cette après-midi ! Nous serons les seuls à arriver en même temps d'un A330-200 de TAM Brasil.

Bienvenue au Terminal 1, très accueillant ?
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Arrivée au parking à 16h30 pile à l'heure au satellite 6, même poste qu?à l'aller, porte 062.
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J'attends que les passagers débarquent avant de la faire à mon tour. En attendant, voici le reste de la rangée 18, sièges ABC.
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En sortant de l'appareil à 15h34, je constate que des PNT ont voyagé en classe Business. Salutations de l?équipage, qui je trouve, bien qu'il ait fait son travail sur ce vol, a peu été présent et plus à discuter avec le GP et le steward placé au rang 15.
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Dernière vue sur mon A321-100, le D-AIRH.
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Direction le célèbre camembert, je ne sais pas si je l'apprécie ou pas en fait. Mais une arrivée dans ce terminal bétonné est loin de donner une belle image à la France. « A warm welcome home » ai-je envie de dire.
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Par ici la sortie, avec le fameux souterrain, je trouve le tapis vraiment lent.
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La logique que je ne comprendrai pas veut qu'ici la salle de livraison des bagages et le niveau arrivé soit situé au-dessus du niveau des départs, des écrans indiquent le cheminement car c'est déroutant, si ADP met des écrans explicatifs, c'est qu'ils ont bien conscience de cela ! ^^
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Donc me voici dans le fameux tube, dans le sens de la montée, non je ne monte pas vers les départs, ce que j'aimerais bien d'ailleurs !
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Sept minutes après avoir quitté l'appareil, me voici devant le tapis numéro 3 où la livraison des bagages est prévue, il est 16h41. Le panneau général annonçait « Livraison en cours », que dalle, des menteurs !
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16h50 : Il est bien gentil cet écran, on est les seuls à être arrivés au T1 à cet horaire, mais pourquoi mettent-ils tant de temps à livrer les bagages ? À cause de la situation des arrivées au niveau trois ?
En effet, le premier bagage est livré après un délai de vingt minutes au milieu de valises qui tournaient déjà sur le carrousel avant notre arrivée, puis plus rien !
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À 17h00, une seconde fournée de bagage arrive, c'est finalement à 17h15, soit 45 minutes après mon arrivée, que je récupèrerai ma valise, qui arrive en bon état. Je garde précieusement ces deux tags bagage, mes premiers avec une escale et la zone « via » remplie.
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C'est sur ce vol d'une banalité sans nom que s'achève cet agréable voyage : mais comme vous pouvez le voir, tous les vols se succèdent et ne se ressemblent pas.
Alors que retenir de ces quatre vols ?

Tout d'abord, ce fut une nouvelle expérience en solitaire et avec les premières correspondances de ma vie.
J'ai pu découvrir deux nouvelles compagnies et pas des moindres, Lufthansa et Lufthansa Cityline la filiale, j'ai dans l'ensemble était satisfait du produit court et moyen-courrier.
Un nouveau grand aéroport bien agencé m'a ouvert ses portes, MUC, et c'est agréable de découvrir d'autres aéroports que CDG pour pouvoir comparer les atouts et les faiblesses de chacun.
Ce voyage fut l'occasion de découvrir un nouvel appareil que j'ai pu apprécié, l'E195, c'est peut être la chose la meilleure de ce voyage et c'est sans conteste que j'ai préféré le vol entre Paderborn-Munich. Une nouvelle version d'appareil, -100 de l'Airbus A321, est une manière de positiver malgré la propreté de la cabine qui subit les ans qui passent.
Je suis très content de Lufthansa et de son produit, avec un tarif très nettement en dessous de celui de la concurrence (à moitié prix), ponctualité allemande au rendez-vous et catering varié sur tous les vols, des cabines modernes dans l'ensemble, un personnel aimable et professionnel. En un mot, je n'hésiterai pas à reprendre Lufthansa et à transiter par Munich, un bel aéroport.

Néanmoins, si Lufthansa nous considère comme ses invités et non des simples passagers, ce n'est pas l'impression du passager qui paye son billet. Et le slogan « nonstop you », je le cherche et essaye de la comprendre encore à ce jour, quelle en est sa signification ?
Le vol le plus agréable est sans doute le Paderborn-Munich, celui qui m'a le plus marqué est Munich-Paderborn, celui qui m'a vite lassé est ce MUC-CDG. Quant au CDG-MUC, c?était un bon vol, sans extravagance.

Voilà, tout s'achève et je vous souhaite un très bon été 2013, que j'espère pour vous riche en vols plus palpitants les uns que les autres. Quant à moi, on se sûrement retrouve en Octobre pour un petit vol direct vers l'Allemagne ! Bon vent und Aufwiedersehen.


EPILOGUE :

Nous sommes le Jeudi 4 Juillet 2013, et plus de une semaine après mon retour, je viens de comprendre pourquoi il y a eu un changement d'appareil de dernière minute : apparemment selon les données de sites radar, la rotation LH2230/31 de Lufthansa vers CDG précédant la mienne a été annulée. Les passagers ont été transférés sur le vol d'après, c'est à dire mon vol LH2232 d'où un avion de plus grande capacité et la présence d'un équipage au milieu des passagers ?
Malgré cette explication déduite que je pense très probable, l?équipage n'a pas reformulé d'excuses pour les passagers du vol précédent ce que je trouve étrange. Mais je suis rassuré de savoir que je n'ai pas confondu lors de l'enregistrement un plan cabine A319 avec celui d'un A321.

3- CONCLUSION

Un bon vol Lufthansa dans l'ensemble mais moins bon que les trois autres, cela reste une bonne expérience avec la compagnie allemande membre de Star Alliance.

Ponctualité : 19/20 => Embarquement en avance de 5 minutes, mais c?était nécessaire par l'embarquement au large en bus.
Départ avec 8 minutes de retard ce qui coûte à Lufthansa moins un point symbolique. Arrivée au parking de la porte 062 à l'heure dite, à la minute près soit 16h30, je tiens à préciser que tous mes vols ont été à l'heure ou en avance, très bonne performance de Lufthansa.

Confort : 9/20 => Je sais que je suis sévère, mais bon, c'est juste je pense.
Premièrement, les sièges sont inconfortables, le dossier est une vraie torture pour le dos, sentir l'armature du dossier est vraiment pas bien, on ne peut pas bien se caler sur ce siège qui est tout de même inclinable, les tons gris et blanc et l'esthétisme des sièges compensent ces défauts et encore 1h30 de vol, ça passe, pas sûr pour des vols de 3h. Pitch très correct malgré l'assise courte du siège qui ne permet pas de ranger complètement les bagages cabine sous celui-ci. Je note que le siège du milieu était libre et c'est agréable/ => 13/20.
- 2 points pour la cabine dégueulasse intérieurement, l'appareil ayant un âge avancé et ça se voit : plastiques jaunis et noircis, plafonniers défraîchis et sales, avec des portions de différentes couleurs suite au remplacement de certaines pièces, aérateurs qui ne sont pas efficaces avec de la crasse autour d'eux, cool le chewing-gum écrasé sur la fiche de sécurité aussi. Drôle de contraste entre les vieux habillages et la modernité des sièges Recaro.
-1 point pour le hublot non aligné ce qui est vite fatiguant (et indirectement le désagrément du changement d'appareil), je rage car j'avais fait exprès de prendre un siège avec hublot aligné, malheureusement ça n'aura pas été le cas.
-1 point pour le hublot dégueulasse et graisseux à l'intérieur, entre le cache-hublot et la carlingue (ça à moins de la démonter, on ne peut rien faire), et à l'extérieur, s'il vous plaît lavez cet appareil !

Personnel : 13/20 => Des PNC souriant, mais beaucoup trop absents pendant le vol et beaucoup plus à l'aise à discuter avec l?équipage en deadhead et le GP qu?à servir les autres passagers, puis il y a eu l'accueil en cabine froid sans un mot par l'hôtesse en porte arrière gauche, et un service en jetant les gâteaux sur les tablettes, moins vite s'il vous plaît.
Il manque vraiment le détail pour qu'on se souvienne de cet équipage qui a fait son travail correctement.
Si Lufthansa a du déjà s'excuser si le vol précédent vers Paris-CDG a été annulé, je trouve ça étrange d'aucune annonce a été refaite à bord par l?équipage pour s'excuser à nouveau.
+1 point pour les annonces régulières du pilote en français, c'est super.

Repas : 15/20 => Un gâteau aux pommes bon mais trop sec et vite étouffant. Heureusement qu'il y avait deux boissons comme toujours chez Lufthansa pour faire passer, l'eau et le jus d'orange étaient bien frais comme je l'aime. Quantités suffisantes pour une heure et demie de vol tout au plus.

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Verdict

Air Sénégal

7.2/10
Cabine8.0
Equipage7.5
Restauration6.0

Conclusion

4 - CONCLUSION :

Ponctualité : 15/20 =>
25 minutes de retard au départ et à l'arrivée pour une raison inconnue.

Confort : 16/20 =>
L'aérogare de Dakar n'est pas très agréable, salle d'embarquement avec peu de sièges ?
Bien que la cabine soit vieille, les sièges en cuir sont confortables. Les écrans centraux sont un plus, dommage que les films soient moins attrayant. Pas d?écrans personnels, c'est un peu dommage, pour un vol un peu long, et de jour. On s'ennuie vite.
Le B737-700 sur cette ligne de plus de 05 h 30 de vol, c'est vraiment pas top, en sachant que d'autres compagnies envoient des gros-porteurs. Mais je n'oublie pas que Air Sénégal International est (ou était) une petite compagnie avec des finances limitées.
La cabine vide, avec plein de rangées pour soi, c'est le gros plus de ce vol. Les écouteurs n?étaient pas de très bonne qualité, mais au moins ils sont utiles.

Personnel : 15/20 =>
Les PNC étaient sympathiques et serviables, le commandant faisait régulièrement des annonces pour nous indiquer les informations du vol, la trajectoire de l'appareil.

Repas : 12/20 =>
Je mets la note de 12 car je ne m'en souviens plus, juste que c?était correct.

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