Bonjour à toute la communauté FRiste !
Bienvenu(e)s à cette continuation du long périple vacancier 2025, qui nous amènera cette-fois-ci vers ponant, jusqu’au vieux continent.
Flight routing
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- 6AY42 - Economy - Seoul > Helsinki - Airbus 350-900
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Vol A/R acheté à peine trois semaines avant le départ pour environ 700EUR. AY a cette capacité de proposer des prix réduits en contrepartie d’une offre également rétrécie.
Par la suite, nous nous expliquerons sommairement, car ce vol est presque une copie conforme du vol réalisé huit moins auparavant. En revanche, un bonus coloré sur la ville de Seoul tentera de compenser le manque d’originalité du récit.
Procédons.
LA VILLE D'INCHEON A UN AÉROPORT
Sous une chaleur étouffante, on décide de quitter Seoul un peu plus tôt que prévu.
Le train omnibus nous dépose à la gare aéroportuaire un peu plus de cinq heures avant notre départ.

La gare est lumineuse, mais la climatisation perd un peu sa bataille face à la grande voûte vitrée.

Il fait plus frais au-delà des tourniquets. Là où se reposent des géants pourpres et où l’on branche avec le terminal 1.

Ces panneaux sont utiles tant pour ceux qui s’en vont comme pour ceux qui viennent saluer les arrivants.

En vue de la grande suée éprouvée en ville et de la large attente jusqu’à l’ouverture des comptoirs d’enregistrement, nous succombons à la tentation.

Voici les prix de cet antre de calme : un jjimjilbang calibré pour les spécificités d'une installation aéroportuaire.

Rafraîchis, nous regagnons l’étage des départs, où les prochains vols sont affichés.
Ils sont très nombreux.

Je trouve très pratique d’embellir tout cela avec un plan interactif des comptoirs d’enregistrement. Ceci facilite grandement leur localisation.

C’est J pour AY.
Voici lesdits J, en train de réceptionner de nouvelles technologies.

La file est longue et les écrans sont au noir.


Notre fidélité à l’alliance One World nous permet d’attendre dans une file un peu moins longue.

Entretemps, les écrans sont passés au blanc et les files avancent.

Plus que l’attente ici (courte, et avec une prise en charge efficace), je redoute l’attente avant les contrôles de sécurité, qui ont lieu par là.

Étonnamment, ils sont déserts cet après-midi. Quel bonheur !

Je ne pense pas qu’il y ait un rapport direct, mais ICN communique désormais les temps d’attente prévus à chaque point de passage, calculés en fonction de la fréquentation réelle.
Cette fois-ci, 15 petites minutes suffiront pour regagner une Avenue des Étoiles de l’Air en plein apogée.

Notre salon, accessible grâce à notre statut, ne se trouve pas très loin.

Pour plus de détails sur son offre et sa déco loufoque, vous pouvez consulter ce récit).
Notre sélection de dîner, en train d’être avalée.

L’espace offre de belles vues sur l’enceinte aéroportuaire, mais son agencement rend les prises photographiques difficiles.
Tout de même, nous réussissons à immortaliser un peu de méli-mélo avant le coucher du soleil.

EMBARQUEMENT ET CABINE
L’attente se fait au calme et nous décidons de prendre notre temps ici et d’accoster notre destrier à la dernière minute.

Un Airbus 350 reste toujours une belle pièce d’ingénierie. Même si la scénographie ici ne permet pas de le saisir que partiellement.


L’embarquement se fait dans l’ordre (plutôt logique, car notre univers est essentiellement habité par des sujets coréens ou scandinaves).
Accueil très souriant.
On nous encourage à tourner à droite, où nous retrouvons le galley des A350 d’AY, très joliment aménagé.

La classe économique premium, qui présente des fauteuils a l’air bien confortables, mais que je n’ai jamais testés.


Ceux plus bas sont les nôtres, en classe économique tout court, section ‘Comfort’.
Cette dernière offre un espacement entre rangées plus large et des têtières plus rembourrées que dans la classe économique standard.
(Les photos ont été prises lors de notre débarquement).


Un joli écran nous donne la bienvenue en 8 langues (EN, FI, SE, DE, JP, CH, KR, RU).
Si l’on prend en compte le terrain couvert par Finnair, je trouve cette sélection linguistique très judicieuse (qui boude le français).

Dans le système d’exploitation on retrouve de nombreuses informations pratiques, dont les détails sur le déroulement du service à bord ou les menus de base (des menus spéciaux sont proposés au préalable).
Vous ne trouverez nulle part de menus imprimés.

Ce soir: Après décollage, un plat froid (salade de légumes, tomate, pommes de terre) et un choix de plat chaud (pâtes porc-moutarde ou poulet boulgogi).
Il est aussi possible de consulter les caméras installées dans le ventre de l’avion ou dans son empennage.

LE VOL
Nous nous envolons avec plus de 30 minutes de retard.
À 23h 20 de Seoul nous sillonnons les côtes orientales de la péninsule de Shandong 山东半岛.

Et le chariot fait son apparition.

Mes compagnons de voyage sont servis.

Avant que je reçoive mon plateau marqué d’un C comme poulet.

Les boissons arrivent juste après.
Pour nous, ce sera jus de myrtilles et jus de raisin alcoolisé.

Voici le tout, plus déchiffrable et mieux arrangé.

Je salue la recherche d’originalité dans le menu. Et la proposition est à mon gout.
Mais on doit faire avec un repas bien frugal.
Les plateaux sont débarrassés 10 minutes passée minuit. Moment idéal pour lancer un film et essayer de retrouver le sommeil.
S’ensuivent huit heures de va-et-vient entre assoupissements, écoute de musique, lecture, assoupissements, visionnage de films et assoupissements.
La percée de l’espace aérien européen signale la mise en place du deuxième service.
Le système nous avertit de son imminence.

Notre aimable PCNette nous rend visite avec un chariot qui a l’air bien léger.

Voici ce qu’elle transporte en grand nombre.

Rien d’autre ? Oui, il y a des boissons : chaudes -thé noir- ou froides -jus de fruits du bois-.

Ce ravitaillement solide et chaud nous est offert deux heures et demie avant l’atterrissage. Tout comme le service précédent, je trouve l’offre exiguë, pâle, quelconque.
Mais si l’on prend en compte les vives réactions que suscite le sac ‘Bon Appétit’ chez Air France ou la décevante offre en fin de vol d’IB, même en classe Premium (très bien dépeinte ici par momolemomo) finalement AY ne s’en sort pas si mal que ça.
Petit à petit nous nous approchons de la Mer Baltique.
Le système de divertissement nous précise la localisation de notre porte d’arrivée et fournit une liste de correspondances, dont les détails peuvent être consultés après sélection des vols.

APPROCHE FINALE
Le jour se lève sur la Mer Baltique.


Les magnifiques côtes de la région d’Uusima (Nyland) nous donnent la bienvenue aux pays nordiques.


Ces lueurs de l’aube rendent les paysages encore plus sublimes.

Les plaines intérieures d’Uusima n’en déméritent pas.

Nous retrouvons le tarmac de Vantaa 35 minutes plus tard que prévu.
On comprend très rapidement qui est en charge ici.

Nous faisons nos adieux à un équipage professionnel mais réservé, avant de tirer nos révérences face à notre destrier du soir.

Merci !

Les couloirs de HEL hors Schengen sont amples et rarement saturés.

Une halte ravitaillement s’impose avant de franchir les contrôles de passeports.

C’est ici que ce récit se termine.
Merci beaucoup pour la lecture et pour vos éventuels commentaires.
Pour un peu plus de bariolure, jetez un coup d’œil sur le bonus ci-bas.































