Flight-Report

Avis du vol Canadian North Yellowknife Iqaluit en classe Economique

Compagnie Canadian North
Vol 5T438
Classe Economique
Siege 11F
Temps de vol 04:10
Décollage 26 Oct 12, 10:20
Arrivée à 26 Oct 12, 16:30
5T 2 avis
Stoogy
Par 3488
Publié le 30 octobre 2012

Oullakout ! (bonjour en inuktitut)


Mon voyage débute à Yellownife avec une escale à Rankin Inlet et se termine à Iqaluit.
La durée de chaque section du vol :
Yellowknife - Rankin Inlet : 1h43
Escale à Rankin Inlet : 1h07
Rankin Inlet - Iqaluit : 1h43
Durée totale : 4h33


Le CBD de Yellowknife, capitale des Territoires du Nord-Ouest avec l'avenue Franklin. C'est le CBD qui a le plus de tours à bureau dans le Grand Nord canadien.
photo P1010023


Zone d'enregistrement de l'aéroport qui sert de hub pour Canadian North et First Air. Accueil très sympathique, avec en prime des décorations d'Halloween sur les comptoirs de Canadian North. En somme, l'aéroport n'a presque rien à envier aux aéroports de Toronto ou de Calgary.
photo P1010030


Le logo de Canadian North avec une représentation originale des aurores boréales…
photo P1010031


Un des 2 carrousel à bagages. En toile de fond, un inukshuk.
photo P1010033


Étant un peu en avance, je fais un peu de spotting.

Un 737-200 Combi de First Air en partance pour Norman Wells à l'ouest de Yellowknife (FAB953).
photo P1010024


Un ATR 42-300 Combi de First Air pour Cambridge Bay ou Kugluktuk (je ne suis pas sûr), 2 villages du Nunavut.
photo P1010029


Un 737-200 de First Air pour Iqaluit via Rankin Inlet (FAB955)
photo P1010027

L'embarquement des passagers du FAB955. Il partira 8 minutes avant mon vol. Pour une raison assez étrange, les vols de Canadian North et de First Air partent souvent au même moment. Si on manque son vol, très peu de chance de se rattraper avec celui d'une autre compagnie.
photo P1010037


Un 737-300 de Canadian North pour Norman Wells (MPE444).
photo P1010034


Enfin, l'embarquement de mon vol débute. Il vente et il neige. Je me dirige vers l'avion (737-200C de 1980) en suivant le passage piéton et les agents au sol et j'en profite pour prendre en photo la bête spécialement adaptée aux conditions climatiques. L'avion est muni de dissipateurs de vortex (près des réacteurs) et d'un deflecteur de gravier (au niveau des roues avant) permettant de décoller ou d'atterir sur des pistes en gravier ou glacées.
photo P1010038


L'escalier à gravir. Un peu glissant.
photo P1010040


Une vue rapide de la cabine. C'est un avion combi. L'avant est réservé au cargo. L'arrière aux passagers avec 64 sièges. Il n'y a pas de classe affaires. A quoi bon avoir une classe affaires quand les passagers paient sans broncher le billet d'avion en éco avec un service éco au prix business, c'est à dire très cher. Le meilleur des mondes pour une compagnie aérienne.
photo P1010041


Vue de l'hublot. Le 737-300 de Canadian North pour Norman Wells.
photo P1010042


Le pitch très généreux. Et je suis grand.
photo P1010044


Comme il se doit, les consignes de sécurité. En 4 langues : anglais, français, inuktitut et inuinnaqtun



Escale à Rankin Inlet. On peut rester dans l'avion avec les portes grandes ouvertes (il fait - 10 C ou se rendre dans le terminal. Je préfère me tenir au chaud dans l'aéroport. Pendant l'escale, l'avion est ravitaillé en carburant.
L'escale dure plus longtemps que prévu (une demi-heure de plus). Il y a 3 737-200 sur le tarmac de ce petit aéroport sans compter les ATR. J'imagine que le personnel est très occupé, voire un peu débordé.photo P1010045


Le mini carrousel à bagages. Le terminal est très petit. Avec les passagers des 3 737, il est très encombré. Il semble qu'il va être complêtement rénové.
photo P1010046

L'avion repart avec quelques passagers supplémentaires.

Entre Yellowknife et Rankin Inlet, les hotesses très sympathiques nous ont remis une boisson au choix et des gateaux pour le petit-déjeuner. Entre Rankin Inlet et Iqaluit, on a droit au déjeuner. Pour moi, ce sera un repas végérarien (purée de chou-fleur au paprika, haricots verts avec des lasagnes, compôte de mango). Pour les autres, ils ont le choix entre du boeuf ou du poulet. les hotesses sont repassées à plusieurs reprises avec le sourire pour proposer des boissons ou du thé/café.
photo P1010051

À une altitude de 29000 pieds, on aperçoit les nuages très proches.
photo P1010052


Vue de la cabine. 64 sièges. Peu de passagers sur ce vol. Tout au plus une vingtaine.
photo P1010053


J'arrive enfin chez moi, à Iqaluit, avec une demi-heure de retard. Une photo, malheureusement, floue de l'aéroport d'Iqaluit qui ressemble à un assemblement de légo. Le tarmac est très glissant.
photo P1010054


L'unique carrousel à bagages. Les agents aux sols récupèrent les bagages au bout du tapis roulant pour ceux qui n'ont pas eu le temps de le prendre sur le tapis. L'aéroport est assez petit. Il est plein de monde…surtout les familles des passagers Le gouvernement du Nunavut a récemment décidé de construire un nouveau terminal de 6000 mètres carrées avec un espace plus important pour la douane canadienne. L'aéroport accueille souvent des vols en provenance du Groenland, soit en régulier ou charter, sans compter les escales d'urgence de nombreux jets en provenance d'Europe ou des États-Unis.
photo P1010055

Une autre photo de l'aéroport.
photo Iqaluit%2520Airport

La ville d'Iqaluit, capitale du Nunavut, avec 6500 habitants.
photo Iqaluit%2520Vue%2520Centre-Ville%2520%25282%2529

Le panneau Stop en inuktitut avec l'alphabet syllabique.
photo Iqaluit%2520Maison%2520%25281%2529

Qujjannamiik (prononcez qouyannamiik) ou merci !


Afficher la suite

Verdict

Canadian North

9.5/10
Cabine10.0
Equipage10.0
Restauration8.5

Conclusion

Ponctualité : les vols dans le Grand Nord canadien sont incertains en raison des conditions climatiques très difficiles. Une demi-heure de retard, c\'est rien. Le plus important est d\'arriver entier.
Confort : Excellent. Rien à dire.
Personnel : Très sympathique. Souriant.
Repas : Bon.

Sur le même sujet

40 Commentaires

Connectez-vous pour poster un commentaire.