Bonjour à toutes et tous et bienvenue à bord de ce report, retour de nos vacances d'été en Corse après moins d'une dizaine de jours passés à randonnée sur le GR20.
Introduction
Nous sommes au mois de février quand se pose la question de nos futurs vacances d'été, le planning est encore très mouvement car je devais initialement partir aux USA pour le travail tous le mois de juillet, long déplacement finalement annulé. Nous avions aussi pour projet de nous rendre à Paris pour la période des Jeux Olympiques.
Au final les planètes s'alignent début Mars et nous pouvons poser les 3 dernières semaines de juillet, même le nouveau travail de ma compagne sera conciliant lui permettant de poser ses semaines. Nous avions adoré notre voyage en Corse à la sortie du Covid en 2021 et le célèbre GR20 nous faisait de l'œil. Je vois que pour la saison été Air Corsica ouvre une ligne direct entre Calvi et Toulouse parfait pour rejoindre le départ du sentier de Grande Randonnée, pour le retour nous viserons Ajaccio avec Volotea de quoi idéalement matché avec le temps nécessaire pour faire la partie Nord du GR20 entre Calenzana et Vizzavona. Pour rejoindre Ajaccio depuis Vizzavonna il existe une ligne ferroviaire il s'agit d'une gare étape sur la ligne entre Bastia-Ajaccio.
Ce qui nous donne le routing suivant:
La ligne entre Ajaccio et Toulouse est desservie par 2 compagnies Air Corsica et la low-cost Volotea qui se partagent le marché. Si Air Corsica dessert désormais la ville Rose tout au long de l'année ce n'est pas le cas de Volotea qui offre cette liaison uniquement l'été et avec une fréquence plus élevé lors des vacances scolaires.
Niveau report on trouve 3 reports sur cette liaison 2 sur Air Corsica (de Nollaig et RD) et un seul sur la low-cost Espagnole que j'avais rédigé en sortie de covid en mai 2021. Ce sera donc mon second FR sur le V72836 mais il y a eu un peu de changement et cette fois c'est un vol de jour!
Départ dans la matinée d'Ajaccio
Après 9 jours de randonnée sur la partie Nord du mythique GR20 entre Calenzana (Calvi) et Vizzavona. Nous avons rejoins Ajaccio la veille au soir après une dernière belle étape nous faisant "redescendre" depuis les crêtes des montagnes Corse jusque dans la vallée où nous avons retrouvé la civilisation.
Une bonne nuit de sommeil plus tard passée à Ajaccio et nous rejoignons tranquillement l'aéroport de Campo del Oro ou Napoléon Bonaparte depuis le centre d'Ajaccio avec … le train… il y a un arrêt appelé Ricantu (nom de la plage qui borde cette partie du Golfe d'Ajaccio). Le tarif est de 2 euros, attention toutefois comme beaucoup de stations des chemin de fer Corse l'arrêt est facultatif il faut donc comme dans un bus appuyer sur le bouton pour demander l'arrêt.
Niveau transport en commun il existe aussi le bus 8 qui dessert l'aéroport.

Il y a deux bons kilomètres à parcourir pour rejoindre l'aéroport, nous ne sommes pas très chargés et nos gambettes sont bien entraînées après avoir parcouru "la moitié" de la Corse sur les chemins cabossés du GR. Et puis la marche le long de la plage n'est pas désagréable bien qu'un peu chaude en cette fin de matinée.


On arrive enfin devant l'aérogare Napoléon Bonaparte et son architecture qui sent bon les années 90 à grand renfort de structure métallique.

On ne traine pas pour se mettre au frais dans l'aérogare

Direction les comptoirs de Volotea où nous n'aurons aucune attente pour enregistrer notre unique bagage en soute avec une agente très souriante et sympathique. Elle étiquettera notre bagage vers Toulouse et nous demandera de le placer sur le tapis hors format car nos bâtons de marche dépassent légèrement. D'ailleurs la réglementation concernant le transport des bâtons de marche n'est pas très clair dans le doute nous avions jouer la carte de la sécurité avec un bagage en soute Volotea en propose à un prix abordable toutefois le poids est limité à 10kg.

Petit aperçu des différentes boutiques et services offerts, je m'attendais à voir plus de monde à cet aéroport au trafic que l'on penserait saisonnier. Mais si l'on en croit les locaux, on est loin des hordes de touristes qui déferlent habituellement sur les rivages de l'île de beauté en cette mi-juillet la saison semble avoir du mal à décoller, sans doute l'un des effets de la crise économique actuelle la Corse n'étant pas réputée parmi les destinations les moins chères.

Le FIDS confirme d'ailleurs cette tendance avec uniquement des vols a destination de la France dont beaucoup de vol réguliers ou sous DSP pour les aéroports d'Orly, Marseille ou Nice.

Nous passons rapidement Airside, le PIF sera rapide, pas désagréable mais un peu pressant avec certains passagers alors qu'il n'y avait ni urgence ni foule… On débouche dans le grand hall qui accueil les portes d'embarquements qui n'avaient pas vraiment due être prévu pour des Airbus de compagnies low-cost d'ailleurs il me semble que de travaux d'agrandissement/rénovation sont prévus de commencer bientôt.

Nous prendrons une boisson dans l'unique bar ouvert ayant fait nos provisions de charcuterie Corse durant nos vacances. Airside il faut bien reconnaître que les distractions et le nombre de boutiques sont pour le moins limités, les toilettes des hommes ne seront eux pas de première fraîcheur.

L'arrivée de cet Airbus A319 de Volotea en provenance de Bordeaux viendra apporter un peu d'animation. Il repartira à plein en direction de sa base de Nantes.

Puis une trentaine de minutes plus tard c'est au tour de notre Airbus A319 d'arriver avec une petite dizaine de minutes d'avance en provenance Toulouse.
Il s'agit (pour la 4ème fois pour moi !) d'EC-NDH, appareil basé à Toulouse depuis la crise du Covid et qui opère principalement sur les navettes entre Toulouse et Hambourg Filkenwerder pour le compte de l'avionneur européen. Cette machine, initialement livrée il y a plus de 16 ans à Air Hambourg a ensuite passé une grande partie de sa carrière dans la compagnie loisir/charter Germania avant de rejoindre Volotea lors de la faillite de la compagnie Allemande.

L'embarquement commencera rapidement, avec un bon respect des priorités et des passagers visiblement pas très pressé d'embarquer car il faudra que l'agente face plusieurs annonce pour que les passagers daigne s'approcher du comptoir.

Pas de passerelle à l'aéroport d'Ajaccio, embarquement à pied pour tout le monde, il faut dire que globalement le climat de l'ile de beauté permet de faire l'économie de se genre d'installation.

En plus l'aéroport à investi dans de grosses passerelles mobile à pans incliné qui permettent aussi l'embarquement des PMR.

Un plaisir pour tout av-geek qui se respecte et qui permet de photographier depuis le tarmac ensoleillée, une dernière fois les montagnes Corse, on aperçoit au loin des Canadair CL-415 de la sécurité civile qui servent d'ange gardien des forets Corse durant les chauds mois d'été. Heureusement la saison des feux sera relativement calme cette année.


Mais surtout l'avion sous toutes ses coutures ! Du nez, ou l'on peut voir que notre appareil porte le nom du calembours Espagnole Chao Pescao. En passant par le moteur CFM-56, jusqu'à la dérive.



Sans oublier le célèbre instant porte !

Dernier regard sur le terminal depuis la passerelle.

A bord de l'A319 de Volotea
A bord l'accueil et souriant et aimable de la part de notre chef de cabine à l'accent Espagnole. Le reste de l'équipage sera Français et Espagnol.
On retrouve une fois à bord la cabine moderne qui équipe la plupart des Airbus de Volotea. Cet appareil a donc été retrofité depuis mon premier passage à son bord (c'était pour rejoindre Ajaccio en 2021 FR ici) mais la configuration est restée plutôt légère avec seulement 138 sièges !


Ce qui donne un pitch gargantuesque avec les sièges slimline du constructeur Acro.


Je vous mets le plan de cabine des A319 de Volotea par acquis de conscience, mais ils n'ont pas le plan de cabine à 138 sièges de modélisé (uniquement disponible sur 2 A319 EC-NDG et NDH) en gros c'est pareil mais sur uniquement 23 rangés soit 3 de moins que leur configuration standard.

L'embarquement se poursuit et rapidement touche à sa fin. En effet notre vol est loin de faire le plein ! Je dirais péniblement 50% de remplissage, un peu étonnant sachant que nous sommes à la mi-juillet sur une destination ultra touristique ! D'ailleurs nous serons uniquement 2 sur notre rangée


Qui dit cabine 100% Volotea dit consigne de sécurités placardés sur la tablette du siège de devant avec au passage une erreur sur le type d'avion… Mais qui correspond bien par rapport aux nombres d'issue de secours cet appareil faisant partis des A319 ayant une double issues de secours donnant sur l'aile (par coté).

Petit détail sur la têtière colorée dont on trouve plusieurs modèles aux couleurs de la compagnie à chaque rangée. J'aime beaucoup car cela tranche bien avec le gris des sièges Volotea.

Ayant beaucoup d'espace l'accès au hublot est très bon, et j'approuve le message publicitaire affiché sur notre moteur droit, quelle vue !

Au loin on peut voir les Canadairs vus précédemment mais aussi le hangar d'Air Corsica avec un Airbus A320 qui dépasse.

La cabine est préparée en vue de notre prochain décollage et notre équipage fera les démonstrations de sureté à "la main".

Le roulage pour la piste 20 sera court et nous n'aurons aucune attente avant de nous aligner sur le tarmac (un peu rapiécée) de l'unique piste d'Ajaccio. Décollage face à la mer donc.

Sans plus attendre nos pilotes poussent les moteurs à leur puissance de décollage et notre Airbus peu chargé prend rapidement la voie des airs au dessus des installations de l'aéroport et de la plage du Ricanto.


On peut voir que la ville d'Ajaccio n'est pas bien loin de l'aéroport, d'ailleurs notre hôtel donnait sur le Golfe et le port et l'on distingué parfaitement les appareils au départ tout en prenant un verre sur la terrace en roof top.

Nos pilotes effectuerons rapidement un petit virage sur la droite, ce qui me permettra de prendre sur le même cliché, la ville d’Ajaccio la plage du Ricanto mais aussi les installations de l’aéroport et la piste dont nous venons de décoller.

Notre montée en altitude nous offrira une vue parfaite sur la ville d’Ajaccio et le port où stationnent bateaux de croisières et ferrys.


En zoomant un peu on voit distinctement de nombreux éléments de la vielle ville d'Ajaccio comme le cours Napoléon, La place de Gaulle et la citadelle au premier plan.

Je me dis que j’ai vraiment eu de la chance avec l’OLCI et se hublot du bon côté pour avoir un aperçu quasi complet de la baie d’Ajaccio avec l’aéroport sur la droite, au centre la ville et le port et devant notre moteur la route menant aux Sanguinaires.

Même si ce n’est pas aussi marqué qu’a Calvi, il y a aussi du relief dans les alentours de l’aéroport d’Ajaccio avec la Pointe de Pozzo di Borgo qui flirt avec les 800m d’altitude.

Plus nous prenons de l’altitude plus la côte Ouest de l’île de beauté apparaît par le hublot. Magnifique avec ce temps clair.

Nous ne verrons pas les Sanguinaires située peu ou proue à la verticale de notre appareil, ici le Capo di Feno situé quelques kilomètres plus au nord.

Puis ce sera un au revoir 👋 à l’île de beauté, qui porte littéralement parfaitement son nom et avec laquelle nous avons déjà pris rendez-vous pour « finir » le GR20 à la fin de cet été … (d’autres FR Corses en perspective !)

La traversée de la Méditerranée ne prends qu’une poignée de minutes avant que les côtes du sud de l’hexagone apparaissent par le hublot. Je dirais sans certitude qu’il pourrait s’agir des îles d’Hyères, île du Levant ou de Port cros

Après avoir gardé le trait de côte à portée visuelle au loin, nous nous rapprochons pour retrouver le plancher des vaches au dessus de l’étang de Thau.

Puis c’est la ville de Béziers qui ne tarde pas à être aspirée par notre réacteur droit.

En cabine l’ambiance est très calme, l’équipage après avoir fait son passage avec la vente à bord (qui n’aura pas connu un grand succès), commence déjà à préparer la cabine en vue de notre prochain atterrissage.

La route du jour suivi par notre vol du jour, pratiquement une ligne droite au cœur de la FIR Marseille (déconseillé un jour de grève ATC ^^). 30.000ft à l’altimètre.

Notre axe d’approche nous fera prendre un cap légèrement trop à l’Est nous faisant passer au Sud de la ville de Mazamet (Tarn) où notre descente sera initiée.


J’ai pratiquement oublié de vous le présenter, les Airbus de Volotea sont équipés de système de divertissement par wifi. Il permet de consulter la carte du Bob mais aussi de pouvoir accéder au portail Volotea media.

Voici quelques screenshots pris avec mon téléphone, une page Moving map basique est disponible.
Mais l’offre multimédia, autrefois payante est devenue gratuite.

Une quinzaine de films sont disponibles avec des titres alors plutôt récents comme Dune ou Barbie, et d’autre grand classique comme les matrix. Côté série c’est aussi limité avec une dizaine de titres disponibles avec la aussi quelques antiquités comme « Friends ».

J’ai lancé un des films pour voir ça fonctionne très bien et je pense que cela doit être vraiment appréciable lors des longs vols vers les Canaries ou la Grèce surtout de nuit. Seul inconvénient l’appareil n’est pas équipé de prises de courant qui me parait un prérequis quand on veut proposer se genre de service.

Ah oui, comme un IFE il y a aussi accès à des jeux ou de la musique.

Rapidement notre vol touche à sa fin et notre descente commence entre Aude et Haute Garonne. Le vol sera encore plus court du fait de notre approche du « bon côté » de l’agglomération Toulousaine pour les arrivées en provenance du Sud avec les pistes 32 en service.

Approche qui nous fait donc survoler la colline de Pech David, quartier plutôt cossu des coteaux de Toulouse, où l’on trouve aussi l’hôpital Rangueil desservit par le téléphérique urbain Téléo dont les pylônes blancs se détachent sur la photo.

On approche du centre de la ville, bien visible sur la rive droite de la Garonne avec sa couleur rose. Au premier plan, cerner par la Garonne, l’ile du Ramier avec le Stadium (Stade du Toulouse Football Club).

Avant de passer au dessus des quartiers du Sud-ouest de Toulouse avec toujours un bel aperçu des quartiers historiques de la ville Rose. Les plus observateurs auront trouvé le Dôme de l’hôpital de la Grave un des symboles de Toulouse.

Arrivée sous le soleil Toulousain
Le posé sera plutôt doux sur la piste 32R de l’aéroport de Blagnac, avec en toile de fond, le terminal low-cost, la zone cargo avec ces visiteurs habituels et au premier plan un A319 d’Easyjet au roulage, un habitué des lieux qui va se faire plus rare avec la fermeture de la base Easyjet de TLS en ce début de saison été 2025.

Nous passerons à côté de ces 2 Beechcraft -1900D de Twinjet qui assure de plus en plus de liaisons régionales au départ de Toulouse dont de très nombreuses lignes abandonnées par AF comme Nice, Rennes ou Marseille (report ici 😇)

Nous sommes stationnés en faux contact et malgré notre légère avance, le personnel au sol est près pour nous accueillir et commencer le débarquement de notre appareil. Ce sera l’occasion de faire nos adieux à l’équipage.

Comme dis plus haut c’est le beau temps et la chaleur qui nous acceuil, une nouvelle fois le débarquement me permet de photographier à nouveau en détail notre appareil du jour et sa belle livrée aux couleurs bonne maman.


Le cheminement pour les arrivées est plutôt simple, tout droit en direction du hall A (dernier terminal ouvert en 2019), un étage à grimper puis ce passage en mezzanine à traverser (qui peut paraître un peu long lorsque l’on est dans les positions de parking les plus éloignées).

Ce qui offre un spot parfait pour un dernier regard sur notre oiseau du jour, sans doute à la prochaine Delta Hôtel, l’appareil étant abonné à la plateforme Toulousaine depuis plus de 4 ans.

En chemin, comme dans tous les cheminements d’arrivée de l’aéroport, les offices de tourisme de Toulouse et de la région Occitanie présentent les spots touristiques du coin.

Nous tombons rapidement sur le tapis à bagage numéro 1 qui sera utilisé pour récupérer notre sac de randonnée transporté en soute. A noté que ce tapis et situé très loin du reste de la zone de récupération des bagages et comme il est de plus légèrement à l’écart du cheminement, il arrive que des passagers « passent à côté » ce qui donne des scènes d’interrogation en mode où se situe la voie 9 3/4…

Les arrivées de ce milieu de journée qui sont plutôt représentatives du trafic de la plateforme Toulousaine avec un mix de vols domestiques et de destinations méditerranéennes.

Après un peu moins d’une centaine de mètres parcourus depuis notre sortie de l’appareil nous arrivons groundside où l’ambiance est très calme du fait du peu de vol prévu à l’arrivée en ce milieu de journée.

Puis une dizaine de mètres plus loin la sortie à l’extérieur de l’aéroport sous le magnifique soleil de ces derniers jours d’août. Nous prendrons le chemin de la maison à pied. Nous ne resterons toutefois pas bien longtemps à notre domicile Toulousain, dès le lendemain nous serons dans le TGV direction la capitale pour vivre au rythme des Jeux olympiques pendant une semaine.


Comme vous avez été bien sage petit bonus touristique GR20, chaussez vos meilleurs chaussures de randonnées 🥾.
Découverte intéressante d'un des deux A319 "premium" de V7, qui comme tu l'indiques sont affectés en priorité à la la navette Airbus TLS-XFW mais les avions font effectivement des vols du réseau habituel de V7 "dans les trous du programme", notamment l'été et le week-end. D'ailleurs je remarque que depuis le début de l'année 2025, un seul appareil est nécessaire pour assurer les vols, alors qu'il en fallait deux par le passé. J'ignore si c'est provisoire ou définitif.
En tous cas, inutile en tous cas de payer un supplément pour un siège au rang 1 ou aux issues d'ailes avec un tel pitch ! Et pour le même prix, on pourrait même croire qu'on est sur un A320^^, mais on a bien compris que pour V7, un A319 est censé n'avoir qu'une issue d'aile (par côté) alors que quand il y en a deux c'est le plan d'évacuation de l'A320 qui fait foi. Alors que ce sont les A319 à simple issue qui transportent le plus de passagers contrairement à ceux à double issue lol.
Pour le reste, ton récit ne dépareillerait pas dans le Guide du Routard ou tout autre bon bouquin destiné aux touristes avisés qui se rendent en Corse, y compris pour utiliser le train afin de rejoindre l'aéroport d'AJA; lequel aéroport t'a semblé assez désert à l'heure où tu y es passé, mais c'est aussi parce que c'était en milieu de semaine alors qu'une très grande partie du trafic est concentrée sur le week-end. Sage idée que d'acheter la charcuterie et autres produits corses avant l'aéroport...
Si je peux me permettre un conseil par rapport à ton projet de faire la partie sud du GR20, méfie toi quand même de la montagne après le 15 août quand le climat change un peu par rapport au grand bleu de l'été (la fameuse "rinfrescata di a Santa Maria") car les orages sont souvent violents.
Merci pour le partage.
Merci pour ce FR
Bizarrement et malgré les annonces, je n'ai pas réussi à l'utiliser lors de mon dernier Orly <--> Rodez 🤔
Cette ligne va "subir" la concurrence en période estivale étendue de Rodez <--> Ajaccio ouverte par ... Volotea! (A/R le samedi). Les voyageurs ruthénois ne seront pas obligés de "descendre" à Toulouse
A bientôt!