Bonjour à tous.
Me revoilà pour conclure le périple automnal.
Rappel des vols précédents :
-d’abord : TNR-NBO avec Kenya Airways en Business Premier World.
-puis : NBO – CAN avec Kenya Airways en Business Premier World.
-ensuite : CAN – BKK avec China Southern en Premium Economy.
-mais encore : BKK – PNH avec Bangkok Airways en Economy.
La fin des vacances approche :
-d’abord : PNH – BKK avec Bangkok Airways en Economy.
-ensuite : BKK – NBO avec Kenya Airways en Business Premier World.
Dans un souci narratif et pour permettre aux lecteurs qui me rejoignent maintenant de le découvrir, je vous propose de débuter ce dernier reportage dans le nouveau Kenya Airways Pride Lounge de NBO. Une description exhaustive se trouveici.
Je suis arrivé à 6h à NBO avec un peu plus de deux heures et demie à tuer. Après un petit jeu de piste, j’arrive au Pride Lounge pas encore graphiquement signalé.
Quelques vues représentatives des différents espaces de ce lieu dont j’aime bien la déco.
Côté repos-travail-attente.

La table ronde autour de laquelle certains ont déjà réservé leurs places.

Un salon d’attente, presque comme chez le médecin. ;=)

Le buffet propose une offre basique.

Idem pour l’offre liquide.

La salle de restauration.

Espace sieste.

Je ne sais pas si cette banquette est agréable à utiliser quand il y a beaucoup de monde, mais j’aime bien la déco africaine.
Quels que soient ses défauts qui demandent à être corrigés, ce salon représente un véritable progrès pour les passagers transitant par NBO.

Après une douche, une découverte des lieux, un café et l’utilisation du wifi, il est temps pour moi de rejoindre ma porte d’embarquement.
Au revoir Pride Lounge !

Direction la porte 23.

L’embarquement a commencé.

En chemin j’aperçois ce nouveau bar.

Arrivé en porte, je découvre ce joyeux…. désordre. Je me faufile jusqu’au guichet présente mon BP et biiiiiip ! Ni sous-classement ni sur-classement. Vérification faite, ce n’est pas encore l’heure pour le vol de TNR : les deux vols nous précédant en cette porte pour Kilimanjaro et Lusaka sont en cours d’embarquement simultané… alors que l’un est annoncé parti sur le FIDS.

J’occupe cette attente par un peu de spotting. 787 en cours de chargement.

Train avant.


Je parviens enfin à monter dans le paxbus en jouant des coudes pour rétablir la Sky Priority que le personnel au sol a bien du mal à faire respecter. Vu la situation, je m’assure que le bus est bien à destination de TNR…. Enfin de l’avion pour TNR. ;=)
En attendant l’arrivée de mes co-pax, je regarde repousser ce 737.

Enfin nous nous ébranlons vers notre Embraer.
Vue du Terminal 1-A pas encore totalement opérationnel.

Confidences d’un petit à un grand.

ATR.

737.

Nous voici à destination.
Un passager allume une cigarette au pied de l’avion et fait en sorte d’embarquer le dernier. Personne ne lui adresse la moindre remarque.

Dérive aux couleurs kényanes. On y apprend grâce à l’immatriculation que le coucou a été livré à KQ en février 2013.

GE-CF 3410 gauche.

Le museau et ses sondes Pitot (ou équivalent.)

Plus que quelques marches.

Ça bouchonne à l’entrée.

Alors en attendant, admirons le profil.

La cabine étant complète lorsque je suis parviens à bord, je n’ai pas pris de vue d’ensemble. Ceux qui ne connaissent pas encore la cabine J en 1-2 de l’E190 KQ peuvent cliquer ici.
Le pitch demeure correct pour un vol court.

Bien évidemment, comme à chaque fois ex-NBO, je prends position au hublot droit pour avoir une chance de profiter de l’IFE naturel.
En attendant, voici l’IFE de bord qui s’avère ne diffuser les films qu’en vitesse accélérée. Qui a vu le chat noir qui me suit depuis BKK ?

Le magasine de bord contient des infos intéressantes pour un séjour dans le parc de Tsavo. Malheureusement, j’oublierai de prendre cet exemplaire.

Distribution du verre d’accueil. Je poursuis ma journée au champagne.

La vue depuis mon hublot. L’embarquement est apparemment terminé mais rien ne bouge.

Le menu est distribué. Les lecteurs assidus de mes FR et les voyageurs familiers de KQ remarqueront immédiatement qu’il y a du nouveau dans l’air.

Ce n’est pas flagrant en pages 1 et 2.

En version française les accords en genre sont désormais respectés.
L’offre demeure très classique.

C’est au niveau des vins que les changements interviennent.

Détaillons un peu.
Nouveau champagne qui m’est totalement inconnu. Le reste est sud-africain ce qui annonce une régularité dans la qualité mais rien d’exceptionnel non plus avec Tokara de Stellenbosch

On continue en Sudafrique avec Rupert et Rothschild qui proposent des vins d’ordinaire plutôt charpentés.
Les deux derniers ne me disent rien.
Malheureusement l’heure ne me donne pas envie de tester tout cela. Ce sera donc pour une prochaine fois.

Le roulage débute enfin avec pas loin de 30 minutes de retard.
L’un des 6 Dreamliners de KQ.

Nous le contournons.

DC-9 Skyaero.

DC_9 African.

Cet ATR s’envole vraisemblablement vers Mombassa ou Kilimandjaro.

Ce jumeau Embraer nous précède.

Enfin notre tour arrive. Piste 06 dégagée.

Le 787 Great Rift Valley nous suit. Il me semble être celui qui m’a mené jusqu‘à CDG en juillet.

B-737 Jambojet.

Nous nous élançons vers un ciel faussement menaçant au-dessus d’une savane qui manque cruellement d’eau.

Un vert léger subsiste le matin conséquence de l’humidité nocturne.

Fermes et parcs à bétail.

La terre brûlée par le soleil offre des tons très photogéniques.

Quelle est l’origine de ces traces ? Je doute qu’il s’agisse d’un rodéo nocturne.

Et au milieu coule une petite rivière.

Le cadastre de cette petite agglomération apparaît clairement.


Le winglet rehausse de ses couleurs cette image.

Le vol se poursuit alors que les nuages sont font plus denses. Verra-t-on le Kili ?

C’est jour de chance : après une vingtaine de minutes de vol, le plus haut sommet d’Afrique apparaît paré d’une écharpe de nuage.


Je ne me lasse jamais de ce paysage de savane au milieu de laquelle trônent les géants Meru et Kili. Cela justifie presque le choix KQ.

Une dernière vue au zoom…

… alors que débute le service du petit-déjeuner. Un grand classique de mes FR.
Fruits, céréales, yaourt et jus de fruit pour commencer.

Gros plan.

Ce spectacle accompagne le repas de façon bien plus majestueuse qu’un film, même à vitesse normale…

Deuxième service : viennoiserie, pain et café.

Nous survolons à présent le canal du Mozambique.

Puis vient le tour du plat chaud : j’opte pour la fritata. Correct sans plus.
Le service est mené avec le sourire et à un bon rythme par une PNCette solitaire qui fait face à une cabine de 12 PAX.

Pas de trace d’île ou d’îlot à l’horizon.

Winglet kenyan en très gros plan.

Enfin apparaissent les côtes malgaches, quelque part du côté de Majunga.


Les plages sont évidemment désertes.

La vue est plus ou moins dégagée, au bon vouloir des nuages.

L’occupation humaine est toujours aussi intermittente. Si on n’aperçoit pas toujours les villages de notre altitude de croisière, la complète déforestation est le meilleur indice de leur présence.

Ici ce sont les pistes et des fonds de vallées cultivés.

La sécheresse sévit.

Plus on se rapproche des hautes terres, plus l’activité agricole est intense.

Une étrange couronne boisée coiffe cette colline.

Les rivières sont souvent les seules voies d’accès.

Traces de brûlis.

Semis de riz à gauche, rivière au faible débit au centre, brûlis à droite. La triade rurale malgache du début du mois de novembre.

En élargissant le champ, on découvre le village.

Un peu plus loin.

Avec les reliefs et les couleurs des hauts plateaux apparaissent aussi des constructions plus grandes en matériaux exogènes.

On circule toujours sur des pistes mais la densité humaine croît.

Un village et son église qui est toujours le bâtiment le plus important avec les tombes. Le seul motif d’étonnement est de ne pas voir plusieurs clochers.

La route goudronnée est la RN4 qui rejoint Majunga. Tana n’est plus très loin.

Nous survolons désormais la périphérie proche de la capitale.


La frontière entre ville et campagne est floue comme en témoignent ce hameau…

… et cette image.

Alors que nous sommes déjà dans l’enceinte de TNR, on aperçoit dans la brume 2 des 7 collines de la ville des mille.

Nous y sommes.

Nous retrouvons les grands classiques de TNR.
L’A340-300 ex-AF dédié à l’Asie.

Les 737 dont MD se débarrasse en cette fin novembre au profit d’un nouveau 737 (nul ne sait de quel modèle il s’agit)et d’un ATR-600. La piste Avro a été abandonnée. Les palabres vont bon train par ici pour expliquer ce soudain revirement…

De façon plus ennuyante, nous arrivons après cet ATR UU, preuve de notre retard.

Pire encore, la présence de cet A-330 SS en provenance d’ORY via DZA prouve son retard et la perspective d’une longue attente à venir.

C’est en effet à un quadruple obstacle que le passager arrivant est confronté : prise de température, Ebola oblige, et passage devant un guichet soi-disant médical qui a été aménagé avant la PAF ; puis la PAF, la livraison des bagages et enfin la douane. Le tout dans un foutoir indescriptible où résonnent les coups de gueule de ceux qui se font passer devant ou qui voient l’officiel chargé de traiter leur cas disparaître subitement quand vient leur tour.
Je réussis assez bien à me faufiler et à trouver le bon endroit.
On me montre une liste de pays touchés par Ebola, je fais non de la tête et le barrage épidémiologique est franchi.
Pas de problème avec le visa de courtoisie à TNR.
Les bagages se feront attendre un peu, notre avion étant le dernier arrivé. Mais comme ses pax, eux, ne le sont pas, cela rajoute au pandémonium.
Au final, je franchis le barrage des douanes, 4° obstacle, sans rien à déclarer 30 minutes après la prise de ma température.
Tout cela sans photo, sinon j’y serais encore…

Ici s’achève la partie aérienne de ce septuple routing automnal.
Pour remercier mes fidèles lecteurs, et peut-être donner à d’autres l’envie de les rejoindre, je terminerai par un bonus malgache.
Je vous amène sur la côte est de Madagascar, dans les environs de Manakara pour une petite balade en pirogue sur le canal des Pangalanes.

Aménagé à l’époque française, il constituait une voie majeure de communication pour l’est de Madagascar, bien à l’abri des courants de l’Océan indien.
Tombé à l’abandon après l’indépendance, il ne permet plus, faute d’entretien, que la navigation de petites pirogues.
Les pêcheurs sont les premiers utilisateurs.

Des hameaux dont il est le principal moyen d’accès le bordent tout le long sur 200 kilomètres.

Pendant que les hommes préparent une pêche qu’ils espèrent miraculeuse…

…. D’autres goûtent un insouciant repos.

Le linge sèche sur les toits. Les pirogues sont alignées dans l’attente du départ.

Seuls les cris soudains d’oiseaux brisent la quiétude.

Nous faisons halte pour rendre visite à un village accompagnés par Ignace, notre guide nostalgique de la présence française (on retrouve le même discours à Sainte-Marie.)

Les cases sont assez sommaires. Structure de bois, feuilles tressées, elles sont adaptées aux ressources et au climat locaux.

Un plan d’aide à Madagascar a permis la construction de ce puits qui simplifie la corvée d’eau apanage des enfants. D’ordinaire, le temps et la peine ainsi économisés profitent à la scolarisation.

Le foyer domestique. Le charbon de bois n’est pas utilisé ici.

Juvénile occupation.

Chaque village vit de quelques cultures et surtout de la pêche.
Il est presque midi et c’est l’heure du retour.

Cet homme remonte les filets comme sous hypnose.

Accoster est un combat.



La famille vient inspecter le produit de la pêche et en évaluer la valeur.

Sans oublier d’apporter de quoi se restaurer aux courageux pêcheurs.

Puis on range la pirogue bien à l’abri de la marée haute.

Le corbeau-pie s’affaire à parfaire le nettoyage.

Malgré un beau sable fin, ces plages ne sont pas utilisées pour la baignade.

La faute à un océan bien trop capricieux dont la violence n’est pas atténuée par une barrière de corail.

Merci de votre lecture.
Rendez-vous en janvier pour de nouveaux reportages.
Merci pour ce FR et son magnifique bonus touristique ainsi que les belles photos aeriennes du sol Africain.
KQ s'est vraiment tres bien debrouiller avec ses petits ERJ qui ont l'air tres confortables en J.Pour un vol de 4 heures ca le fait je trouve.
Dommage pour l'IFE par contre.
Tu me donnes envie de retourner en Afrique en tout cas!
Merci William de ton commentaire.
Un vol plaisant en effet grâce notamment à l'IFE extérieur.
A bientôt.
Décoration du salon vraiment plaisante.
Un beau vol avec Air Kilimandjaro :)
Prestation de KQ qui a le mérite d'être constante.
Merci Franck pour ce FR et son bonus !
Merci Patrick pour ton commentaire.
Air Kili, uniquement par beau temps et du bon côté de la carlingue ;))
A bientôt !
Merci Franck !:)
Belle fin de présentation du Pride lounge, dont on ne sait pas si c'est avec fierté ou avec la meute que l'on doit compter ^^
Un Embraer presque neuf...miam
Pléthore de nouveaux vins, mais la qualité ne semble pas vraiment au rendez vous
Le catering est correct pour ce pdj
Ah Kili !!! Tu as du bol sur ce coup !
Sêche entrée sur Mada
Un joli bordel que TNR, Pandemonium je ne sais pas, les limbes me semblent plus appropriées :)))
Superbe bonus encore une fois, très vivant, on a l'impression de partager le quotidien des habitants de ce petit village !
Merci Arnaud de ton commentaire.
La probabilité de voir le Kili est plus grande lors des vols matinaux.
La carte des vins est renouvelée mais, hormis le Rupert-Rothshild, ne paraît pas très... qualitative comme on dit de nos jours. Un peu balourd d'avoir de nouveaux avions, de changer la vaisselle et de rogner sur le catering...
TNR lors de l'arrivée d'un gros porteur c'est catastrophique.
J'ai l'impression de participer à la connaissance de Mada dans mes reportages davantage que les services officiels du tourisme.
A bientôt.
Bonjour, et merci pour ce FR final.
Les salon, malgré toutes les imperfections pointées lors du FR précédent, me semble tout à fait correct. Je ne suis pas un grand connaisseur du sujet, mais ça semble être du niveau d'un salon US (peut être même mieux au point de vue nourriture), et c'est déjà beaucoup en Afrique.
Il semble que votre 787 en porte soit plutôt un 777 (nez trop haut, pare brise avec 6 panneaux au lieu des 4 du 787).
Un beau spotting. Le personnel à Nairobi ne semble pas être regardant pour les photos sur le tarmac, et c'est tant mieux!
Il y a certainement des efforts sur l'orthographe du menu, mais j'espère qu'ils comptaient bien vous servir un féculent, et non un jeu de carte.
Toujours de très belles photos du Kilimandjaro, des paysages africains et de Madagascar, et un beau bonus.
Vos photos extérieures du vieux terminal dans le FR précédent m'ont fait remonter des souvenirs d'enfance que je croyais plus avoir, de nos escales à Nairobi en 747 de/vers la Réunion, du Kilimandjaro vu du ciel etc... Merci.
Merci du commentaire et de la correction sur le type d'appareil.
Je partage votre point de vue sur le salon : il convient de le placer dans le contexte et, il doit être un des plus agréables d'Afrique, hors Afrique du Sud.
C'est très agréable de pouvoir spotter tout son saoul sur le tarmac à NBO. Pour combien de temps?
Si ce reportage a en plus un effet madeleine de Proust, j'en suis heureux.
A bientôt !
Enfin un lounge en afrique qui ressemble à quelque chose !
Merci pour ce FR !
Merci du commentaire.
Ce lounge doit en effet être l'un des mieux hors Sudafrique.
Merci pour ce FR et la découverte du Pride Lounge qui me parait très bien et encore plus pour le continent Africain. KQ peut être fière d ce salon et le slogan the pride of Africa semble mérité !
Le vol en lui même parait très agréable et le petit déjeuner très complet et semble t'il bon.
L'appareil offre des bonnes conditions de confort et el fait qu'il soit récent est un plus.
J'aime beaucoup les couleurs de Kenya Airways.
Très belles vues aériennes et beau bonus !
La gestion de l'arrivée semble vraiment bordélique mais ce n'est pas toujours possible de s'adapter a de nouvelels contraintes dans des conditions optimum. Pas sur cependant que cela serve à grand chose malheureusement.
Merci du commentaire.
Bon résumé d'un vol agréable en grande partie grâce à l'IFE naturel.
Ce qui est bien avec l'arrivée à TNR c'est de constater qu'il y a toujours des innovations côté foutoir et, a posteriori, on constate que ça aurait aussi pu être pire.
A bientôt !
Merci pour ce FR avec de magnifiques photos. Je me suis régalé ! :)
Merci de le dire :))
Bonsoir Papoumada,
Je n'ai rien à dire... Ah si : Quel plaisir pour les yeux ce FR !
Merciiiii !
Ps : KQ propose un produit solide :)
Merci Mathieu de cet enthousiaste commentaire !
ça fait toujours plaisir, même quand on n'a rien à dire ;)
Hello Franck et merci pour ce fr.
Ce jumeau embraer nous précède: l'anglais n'est pourtant pas ta matière ?
Très belles images comme d'habitude, avec le Kili en bonus du bonus.
Merci Xavier de ton commentaire.
Depuis que j'ai appris que mon tailleur est riche, je suis tout retourné, syntaxiquement parlant.
Heureusement, ce jour-là la vue n'était pas Kili-kiki.
A bientôt !
Kili le fromage des gastronomes en culotte courte?^^
Merci pour ce dernier vol et le complément sur le lounge. Même s'il n'est pas dans les meilleurs, on sent le progrès et il est en phase avec les aménagements des avions.
Bon vol, la carte des viens ne fait pas rêver, mais c'est bien aussi de voir un renouvellement du catering.
Superbes photos aériennes, plus le Kili, ça fait vraiment rêver.
Et comme d'habitude, un bonus magnifique.
Merci Marc de ton commentaire.
Faudra voir si le nouveau catering annoncé est vraiment disponible à bord...
Lorsque la couverture nuageuse ne vient pas contrarier les plans, ce que l'on aperçoit par le hublot peut être somptueux.
A bientôt.
Merci pour ce FR Franck.
Un peu comme Horatius, ce lounge est un progrès dans l'ensemble du continent, et a-t-il un équivalent en Afrique d'après toi ? j'imagine que la partie du terminal en travaux est une conséquence de l'incendie.
quel bordel à l'embarquement, du moins aux vols te précédant, mais c'est aussi ça le charme de l'Afrique :)
la carte des vins est intéressante par la quantité, visiblement moins par la qualité. La prestation solide n'est pas enivrante mais suffisante tout de même pour les besoins et la durée du vol.
Très belles photos du Mont Fuji africain ! Et joli bonus comme à l'accoutumé, attention tout de même dans le canal aux éventuelles attaques (légendaires ?) de Candiru :) !!
Merci Aurélien pour ton commentaire.
A mon sens, on ne trouve mieux en tant que salon qu'en Afrique du Sud. Les derniers reportages de Padawan vont d'ailleurs dans ce sens.
A ma connaissance l'incendie a frappé la partie du terminal située dans un bâtiment à l'arrière des salles d'embarquement. C'est là où se trouvait l'immigration, les salons... Ce n'est donc pas la raison d'être de ces échafaudages.
Je reporte et commente le bordel à NBO ou à TNR davantage pour l'édification de mes lecteurs que pour exprimer un quelconque mécontentement. Ça m'amuse autant que ça m'agace. Et au final, ça fonctionne !!! Si on veut une organisation bien huilée, mieux vaut aller à SIN ;)
Pas eu le courage de tester les vins de bon matin (Cobra va m'engueuler.....)
J'aime bien le Fuji africain ;))
Je suis toujours attentif au Candiraton ;))
Bonjour Papoumada,
Merci pour ce FR.
KQ semble offrir un très bon produit avec un bon catering. Je trouve sympa de servir le petit déjeuner en trois temps.
Bravo pour ce magnifique bonus ! Quel plaisir de vous lire
Mme Jack
Merci de votre commentaire Mme Jack !
KQ est un bon compromis dans l'océan indien, en particulier au départ de TNR ou de DZA.
A bientôt !
Comment peut-on laisser un passager fumer sur le tarmac? Je doute que la sécurité soit une priorité sur l'aéroport de NBO.
J'aime bien l'immatriculation de ton zinc: FFG, comme Fédération Française de Golf (LOL)
Même si je ne doute pas de la qualité des vins sud-africains, je reste chauvin et préfère les vendanges de notre beau pays.
Pour un vol dans un appareil de ce gabarit, prestation à bord tout à fait correcte.
Merci pour ce FRanck.
Merci Bernard de ton commentaire.
Je me suis en effet demandé si quelqu'un allait réagir, mais non.
Prestation correcte par ailleurs.
Pour la qualité des vins, on verra une autre fois.
Bonjour Franck
Le salon de Nairobi est très bien, avec cette touche Africaine et ces belles couleurs.
Hallucinant le passager qui fume sur le tarmac sans que personne prête attention, il y a des claques qui se perdent...
Les vues sur le sommet du continent noir sont superbes.
Catering intéressant même si tout n'est pas parfait
Et comme à chaque fois cette plongée au coeur de la vie Malgache, quel délice, merci infiniment.
Au mois de janvier pour de nouvelles aventures.
Merci Hervé de ton commentaire.
Nous avons été gâtés au cours de ce vol côtés paysages aussi bien au Kenya qu'à Mada.
Pour le reste, un produit classique KQ MC J qui demeure confortable même sans un siège libre.
Le catering souffre de l'horaire matinal.
A bientôt !
Merci pour ce FR
Le salon est agréable de par sa décoration.
L'offre est assez basique
L'organisation de l'aéroport semble assez superficielle
Le catering ne fait pas envie et la refonte de la carte qui fait la part belle aux vins sud africains ne parait pas aller dans le bon sens
Le bonus nous offre une superbe tranche de vie
A bientôt
Je suis sceptique au sujet du confort de cette longue banquette dans le salon.
Wifi gratuit dans le salon, mais payant dans le reste du terminal !
Soit, les réservoirs des appareils de KQ ne fuient pas, mais est-ce bien raisonnable de fumer à leur proximité ?
Très beau programme sur l'IFE, mais que c'est sec !
30 minutes pour arriver landside, seulement ? La TSA américaine devrait venir faire un stage à Tana :)
Merci pour ce FR et son bonus !
Merci François de ton commentaire.
Je ne suis pas sûr que les procédures de la TSA américaine et de Madagascar soient totalement les mêmes ;)
La saison des pluies tarde cette année, les rizières ayant par endroit du mal à être remises en culture. Le repiquage n'est pas possible partout.