Review of ANA flight from Sydney to Tokyo in Economy

ANA

NH - ANA

Flight taken on 27 August 2024
NH890
11:35 10h 00m 20:35
Model Boeing 787-9
Class Economy
Seat 35C
SoraNoTabi
1,022 · 120 · 7 · 30

Bonjour à toute la communauté FRiste et bienvenu(e)s au premier leg de notre retour depuis terres australes.


ROUTING


Flight routing


Au menu, vol de jour en gros porteur, d’une durée de 9 heures+ et entre deux territoires avec un décalage horaire d’une heure.
 
Un départ en fin de matinée nous permet de payer nos derniers respects à la charmante ville de Sydney, à laquelle on dédiera le bonus en fin de récit. 


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Depuis notre hébergement, 5 minutes de marche suffisent pour atteindre la Gare Centrale de Sydney, d’où les Sydney Trains offrent des services jusqu’à l’aérogare. 


ANA Sydney → Tokyo

Il s’agit d’une sorte de RER à l’australienne, bien entretenu, avec une bonne cadence et qui relie le centre-ville avec SYD en à peine 15 minutes. Néanmoins il n’est pas vraiment conçu pour des voyageurs équipés de fardeaux volumineux et l’emprunter en horaire de pointe peut s’avérer problématique.


ANA Sydney → Tokyo

Les deux gares desservant l’aéroport (International et Domestic) sont assujetties à une surcharge, ce qui rend le cout du trajet à plus de 11AUSD.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Il suffit de gravir ces longs escalateurs pour atteindre le hall de départs de SYD. 


ANA Sydney → Tokyo

En somme, le Kingsford Smith International Airport propose un accès en transport ferroviaire fort pratique, quoiqu’un brin cher, surtout propice à ceux et celles qui voyagent léger et en heures creuses.

La hauteur sous plafond dans la zone d’enregistrement est certainement basse mais les comptoirs d’ANA sont faciles à repérer. 


ANA Sydney → Tokyo

Nous n’enregistrons point de bagage, mais notre condition de résident japonais doit être vérifié. Raison pour laquelle on doit passer par la caisse.
 
L’attente fut courte et l’accueil aimable. 


ANA Sydney → Tokyo

À la recherche de sanitaires, un peu de déambulation dans la zone commerciale aura lieu.


ANA Sydney → Tokyo

Très heureux de constater que SYD procure de jolies vues du tarmac, même depuis la zone en libre accès.


ANA Sydney → Tokyo

Nonobstant, nous devrons nous rendre dans la zone sécurisée.
L’acheminement est cool et les agents postés sont sympathiques. 


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Au-delà des barrières, la galerie commerciale ne diffère guère de celle qu’on vient d’arpenter.
A vrai dire, elle ne diffère guère de n’importe quelle galerie commerciale d’aéroport moderne.


ANA Sydney → Tokyo

Oups ! Peut-être que je devrais ravaler mes mots…


ANA Sydney → Tokyo

Un parvis couvert et de haut plafond est à retrouver quelque part dans le parcours, décoré avec des drapeaux aborigènes ?!? et des enseignes américaines.


ANA Sydney → Tokyo

Il fournit des vues imprenables et beaucoup de lumière naturelle.


ANA Sydney → Tokyo

Son design est intéressant.


ANA Sydney → Tokyo

Dehors, nombre de kangourous.


ANA Sydney → Tokyo

Même s’il est possible de retrouver aussi des élans (en Océanie !)


ANA Sydney → Tokyo

Les vues sont belles mais un peu monotones.


ANA Sydney → Tokyo

Puisqu’il reste encore une heure jusqu’à notre départ, on peut se permettre d’explorer d’autres contrées.
 Pas celles-ci, pour autant.


ANA Sydney → Tokyo

La jetée nord semble offrir un peu plus de diversité.
CX B777 en premier plan.


ANA Sydney → Tokyo

A l’arrière, c’est un bal d’asiatiques et d'océaniques.


ANA Sydney → Tokyo

Voici le grand parvis présenté auparavant, d’un point de vue alternatif. 


ANA Sydney → Tokyo

Aux jetées de SYD, on retrouvera de nombreux fauteuils enrobant les portes d’embarquement


ANA Sydney → Tokyo

Notre destrier a été assigné la porte 8 -localisée à l’autre bout du terminal- alors que les écrans affichent embarquement en cours.
Il vaudra mieux ne pas s’y attarder…

Dans la jetée sud, les maîtres du lieu refont surface.


ANA Sydney → Tokyo

Voici le seuil de notre porte, un peu pêlemêle.


ANA Sydney → Tokyo

D’ici, il est possible d’entrevoir la queue du navire, confrontant des buildings. 


ANA Sydney → Tokyo

Le dernier appel se fait à l’oral. 


ANA Sydney → Tokyo

Eux, ils ont de la famille au Japon. 


ANA Sydney → Tokyo

Présumément multiples files ont été constituées lors de l’embarquement. Mais il est trop tard pour le corroborer. 


ANA Sydney → Tokyo

Ci-dessous, une meilleure vue de la queue de notre destrier, ainsi que du skyline de Sydney.


ANA Sydney → Tokyo

La passerelle ne sera pas capable de prolonger nos délectations paysagères. 


ANA Sydney → Tokyo

Un rendu artistique de la porte de notre destrier.


ANA Sydney → Tokyo

Et un morceau de carlingue dérobé à travers diverses treillis et fentes revêtant cette sinistre passerelle .


ANA Sydney → Tokyo

Salutations aimables du personnel cabine, qui nous indique le bon couloir à emprunter. On procède lestement vers notre siège, en constatant que l’aménagement de l’avion est identique à celui de l’aller.


ANA Sydney → Tokyo

Aucun hublot disponible lors de la réservation, mais ce n’est pas très grave car, au-delà de la montée initiale, les vues devraient se résumer à du bleu marin infini.


ANA Sydney → Tokyo

Comme dit plus haut, même cabine qu’il y a une semaine.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Les compagnies low-cost coréennes parviennent à étendre leurs tentacules jusqu’aux abords du Down Under.


ANA Sydney → Tokyo

ANA est très généreuse envers ses clients lorsqu’il s’agit de repartir les rangées de la cabine. 


ANA Sydney → Tokyo

Moins généreuse en ce qui concerne leur épanouissement littéraire. 


ANA Sydney → Tokyo

C’est après une longue attente et un long taxi…


ANA Sydney → Tokyo

… qu’on décolle du Kingsford Smith International Airport, 25 minutes après l’horaire établi.


ANA Sydney → Tokyo

Au revoir, Sydney, Australie.
 
Et à bientôt, j’espère !


ANA Sydney → Tokyo

20 minutes plus tard, libérés de nos attachements et en route pour les toilettes, on bricole des stratagèmes pour profiter des paysages.
On a raté les Blue Mountains mais on essaie de se rattraper avec le Burrendong Lake, barrage sur le Cudgegong River.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Les lieux d’aisances de la classe économique sont équipés des prisées toilettes-bidet.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Notre cabine semble plus peuplée que lors de notre vol aller, mais elle est loin d’être pleine. 


ANA Sydney → Tokyo

On profite de l’absence de notre copax pour portraiturer notre rangée.


ANA Sydney → Tokyo

Notez que, entretemps, l’apéritif nous a été distribué.


Le siège au milieu reste immaculé, tel quel il fut paramétré à l’armement.


ANA Sydney → Tokyo

Avant l’arrivée de notre repas, on profite pour se dégourdir les jambes une deuxième fois. Le galley arrière est désert car tout le monde s’applique à boucler le service…


ANA Sydney → Tokyo

… alors qu’on sillonne les cieux sur le barrage de Dalrymple. 


ANA Sydney → Tokyo

… construit sur le cours du fleuve Burdekin, qui verse ses eaux dans la Grande Barriere de Corail.


ANA Sydney → Tokyo

Le chariot des pcnettes approche, environs 2 heures après notre décollage.


ANA Sydney → Tokyo

Il semble bien approvisionné en boissons. 


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Cette fois-ci nous esquivons les menus spéciaux et optons par l’offre standard.

Allons-nous être surpris ?
Déçus ?

La première impression n’est pas héroïque. 


ANA Sydney → Tokyo

Aie, aie !
Voici l’option japonaise, avec deux cubes de tofu et quatre de porc.
Aie !


ANA Sydney → Tokyo

L’ensemble du plateau, un peu mieux arrangé. Ce sont les trois petites salades qui vaguement sauveront l’offre alimentaire.


ANA Sydney → Tokyo

Car le plat principal est décidément affligeant.


ANA Sydney → Tokyo

Nous décidons d’apaiser nos doléances en cherchant de la fraicheur extérieure. 


ANA Sydney → Tokyo

On quitte le continent austral au niveau de Townsville, juxtaposant la Palm Island.


ANA Sydney → Tokyo

En guise de dessert, une glace est distribuée lorsque le chariot des boissons chaudes fait son passage (thé vert pour moi).


ANA Sydney → Tokyo

L’équipage aura été un tantinet plus avenant que celui du vol aller.

S’ensuivent quelques heures de clapotage de clavier et de dodelinements (le système de divertissement reste toujours pauvre en contenu et assujetti à une navigation galapagonienne -du syndrome des Galapagos-).

Cette fois la gestion des timings est un peu plus consensuelle, mais la redoutée boite ennuagée finit par faire son apparition 90 minutes avant l’atterrissage. 


ANA Sydney → Tokyo

Une tranche de melon coupé, un wrap au poulet et un snack bien salé, labellisé Piranha.ヾ(@°▽°@)ノ


ANA Sydney → Tokyo

En tant que deuxième prestation d’un vol de 10 heures payé à presque 2.000EUR, je crois qu’on peut la qualifier de décevante.

Il ne nous reste qu’attendre notre arrivée, fait qui se produit 20 minutes avant l’horaire prévu.


ANA Sydney → Tokyo

La cabine se vide rapidement. On laisse filer nos compagnons de voyage et on profite pour portraiturer une dernière fois l’aménagement intérieur.
 
En classe économique.


ANA Sydney → Tokyo

Ainsi qu’en classe affaires.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

On peut, même, se rattraper avec la porte.


ANA Sydney → Tokyo

Ou le fuselage.


ANA Sydney → Tokyo

Car le débarquement se fait au large.


ANA Sydney → Tokyo

Il ne s’agit pas de la meilleure option pour les personnes à mobilité réduite.


ANA Sydney → Tokyo

En revanche, c’est un cadeau pour les amateurs de la contemplation d’oiseaux mécaniques.


ANA Sydney → TokyoANA Sydney → Tokyo

Jolie combinaison de formes arrondies.


ANA Sydney → Tokyo

Le court trajet nous amène, étonnamment, au T2.
C’est tant mieux, car le passage des frontières se déroulera, sans doute, de manière plus tranquille.

En dépit des inconvenances liées aux débarquements au large, c’est rassurant de constater qu’ANA est capable de prendre en charge les PMR. 


ANA Sydney → Tokyo

Comme anticipé, le passage des frontières est accompli en un clin d’œil et la livraison de bagages est ultra rapide. 


ANA Sydney → Tokyo

Le cliché ci-dessus clôture notre report aéronautique.

Ceux et celles intéressées à faire une petite balade parmi les allées centrales de Sydney peuvent cliquer sur l’onglet bleu ci-dessous. 

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Tourism bonus

travel illustration

SoraNoTabi invites you to continue reading with the tourism bonus section below :

Product ratings

Airline

ANA 6.8

  • Cabin8.5 / 10
  • Cabin crew8.0 / 10
  • Entertainment/wifi5.5 / 10
  • Meal/catering5.0 / 10
Departure airport

Sydney - SYD8.3

  • Efficiency8.5 / 10
  • Access9.0 / 10
  • Services7.0 / 10
  • Cleanliness8.5 / 10
Arrival Airport

Tokyo - HND8.1

  • Efficiency9.0 / 10
  • Access9.0 / 10
  • Services7.0 / 10
  • Cleanliness7.5 / 10

Conclusion

Vol avec un strict respect des horaires et réalisé dans une cabine commodément agrémentée. Les sièges en cabine économique sont mous et épais, leur espacement est large.
Vol qui procure une offre de restauration insuffisante et affligeant ainsi qu'une offre de divertissement élémentaire. Le catalogue de films et musique est émacié, le Wi-Fi est payant et le magazine de bord est à la demande.

L’équipage cabine fut avenant, prêt à donner prompte réponse à requêtes diverses mais sans dépasser le cadre des manuels de service internes (dont le standard est très bon).

Autrement dit, un vol calqué au vol aller. Fait qui parle aussi de la consistance du service chez ANA (en bien comme en mal...).

SYD, très bien. HND T2, très bien (sauf le débarquement au large).

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Comments (7)

  • merci pour le FR & le bonus

    Néanmoins il n’est pas vraiment conçu pour des voyageurs équipés de fardeaux volumineux et l’emprunter en horaire de pointe peut s’avérer problématique

    C'est le cas de tous les trains à deux niveaux. Pour le moment le RER B est de plain pied mais ...

    nous devrons nous rendre dans la zone sécurisée

    Belle parois boisée et bel habillage lumineux

    Catering affreux.

    Bons vols,

    • Merci beaucoup pour la lecture ainsi que pour le commentaire !

      Pour le moment le RER B est de plain pied mais ...

      Le RER-B serait-il en train d'être renouvelé ?!? Bonne nouvelle !

      Le catering sur ce vol fut une grande déception (pas vraiment inattendue, en raison de la prestation reçue à l'aller).

      Merci encore et bons vols.

      • Le RER-B serait-il en train d'être renouvelé ?!? Bonne nouvelle !

        Les premières des 146 rames MI20 sont attendues pour 2027, pas avant. soit près de deux ans de retard. Elles seront en partie à deux étages.

        Le CDG Express sera un modèle Coradia d'Alstom (et pas un Regiolis comme initialement prévu), donc des voitures normales sans étage. Reste à savoir comment l'intérieur sera aménagé mais à 25 euros le billet pour un aller simple, si on est deux, le taxi ou le VTC est déjà compétitif.

  • Le prix du train pour l’aéroport ne me paraît pas excessif, surtout pour une grande ville comme Sydney. Le RER B à Paris coûte à peu près le double.

    Il y a de belles compagnies à SYD. Le Finnair est en leasing long-terme pour Qantas mais ça fait drôle de voir leurs couleurs aussi loin d’Helsinki.

    Encore une fois le catering est décevant. Et si l’IFE est lui aussi pauvre, ça rend le produit ANA un peu décevant.

    Merci pour ce FR

    • Le prix du train pour l’aéroport ne me paraît pas excessif,

      C'est vrai que le prix n'est pas exorbitant et que ça dépend un peu d'où se pose notre regard. Par rapport à un salaire moyen australien, c'est peu coûteux. Par rapport au coût de la vie au Japon (ou aux prix d'un billet de train Haneda-Tokyo centre), ça fait un peu cher..

      Ce fut agréable (et marrant) de retrouver d'ailes finnoises à SYD !

      Il va mieux tourner la page du catering sur ce vol...

      Merci Moritz et à bientôt !

  • Merci pour le FR et le bonus, tous deux très complets.

    ANA ne laissé pas une impression positive, le catering ne fait pas envie,

    De belles photos de l'Australie vue d'en haut même sans siège hublot.

    A bientôt.

    • Merci, Michel, pour le commentaire !

      Les cabines des lignes internationales d'ANA sont solides, confortables. Pour le reste (repas, divertissements, réactivité de l'équipage, etc), la qualité descend d'un cran, je trouve.

      Tres bons vols et à bientôt !

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