Bonjour à toutes et tous,
Voilà un petit matin comme je ne les aime pas : il fait nuit noire, frais, humide, et surtout il est bien trop tôt ! (Je me suis levé à 4 h 40).
Mais j'ai quand même le sourire : aujourd'hui, c'est mon premier vol de l'année. Oh, rien de bien exotique, un banal Paris > Marseille.
À cette heure très matinale, le GPS me fait passer par l'A86 et l'A3 pour rejoindre CDG. Passé 6 heures, il préconise la Francilienne.

C'est fluide pour rejoindre mon parking. J'attrape la ligne TB1 pour rejoindre Roissypole.

Flightradar24 n'a pas encore les informations sur le destrier.

Ayant une valise, j'emprunte l'ascenseur pour rejoindre le CDGVAL.

On attaque le troisième mois de réfection du translator. Rassurez-moi, les techniciens ne travaillent pas tous les jours dessus !

Le PIF est fluide malgré une seule voie ouverte.

Entre l'enregistrement et le passage du PIF, un peu moins de 10 minutes (j'aurais pu gagner 3 minutes en étant moins bavard à l'enregistrement).
Plus aucune trace de Noël.

Devant l'entrée du salon, les échoppes ne sont pas encore ouvertes et les systèmes d'encaissement sont emballés.

L'ensemble des viennoiseries n'est pas encore de sortie.

Ma sélection prélevée au salon classique.

En attendant ma commande…

Un petit coup d'œil sur le FIDS, j'ai encore quelques minutes devant moi.

L'animation DIOR est toujours présente.

Plus aucun PAX en F27 !

J'arrive à 7 h 10, et le statut est en dernier appel !

Effectivement, jet-bridge totalement vide.


Le push est dans les starting-blocks.

Instant porte.

PS.

Fuselage shot.

Accueil courtois en porte.
La vue de mon siège.

La vue depuis mon siège.

La vue de l'intérieur de la cabine.
J'étais le dernier PAX à embarquer, de très nombreux sièges sont donc vides. Pendant le vol, en discutant avec la cheffe de cabine, elle m'annonce que sur le vol retour, c'est complet.

Flightradar24 a collecté les informations sur le vol.

Et notre destrier du jour.

Push à 7 h 33.

J'ai bien un double triplet de disponible.

Nous passons devant le siège d'Air France.

Nous roulons de concert avec un copain.

Nous approchons de la piste et, grâce aux phares des avions en phase d'approche, on se rend compte qu'il y a du monde dans le circuit.

7 h 45, c'est à notre tour de prendre possession de la piste.

Poussée.

Décollage.


Peut-être l'embranchement A1/A3 ?

Rapidement, nous atteignons les nuages de basse altitude.

Nous voici entre deux couches nuageuses, avec une percée en haut pour apercevoir la lune et une vers le bas pour deviner l'éclairage de l'agglomération.

Ça y est, plus rien au-dessus de nous.

Le soleil commence à poindre.

Mais à l'est, des nuages de haute altitude cachent un peu le spectacle.

Bouteille d'eau, jus d'orange et un café ! La journée va être rude, cela va me tenir éveillé.

La descente a débuté. Nous sommes au niveau de Montélimar, et le soleil et les nuages vont nous donner de jolies couleurs.



L'aéroport d'Avignon ?


Cela ressemble à une approche directe aujourd'hui.

Confirmation.

Désolé, je ne sais pas identifier cet avion.

Atterrissage tout en douceur.

Le coin cargo.

Un easyJet au roulage.

PNC, dernier virage.

Dans la foulée, la passerelle est en mouvement.

Les consignes pour les bagages sont claires, mais vu le faible remplissage, le non-respect n'a pas d'impact aujourd'hui.

Salutations de l'équipage en porte, qui me souhaite bon courage pour la journée.
Passerelle totalement aveugle.

Escalator en fonction.

Dernière vue de notre destrier.

Comme à chaque fois, tapis 10 pour les AF arrivant de Paris.

9 minutes seulement après l'arrêt des moteurs, les premiers bagages arrivent.


Quelques instants plus tard, je suis devant le FIDS avec l'ensemble des vols de la journée. Au T2, ce n'est, à une exception près, que du Ryanair ! Cette dépendance à une compagnie sans foi ni loi n'est pas bonne, quand on sait qu'ils sont capables de ne pas respecter les contrats.
https://flight-report.com/fr/report/76867/air-france-hop-af7393-clermont-ferrand-cfe-paris-cdg/

Après ce petit coup de gueule contre cette compagnie qui m'insupporte, me voici, après avoir utilisé la voiture, le bus, un métro automatique et l'avion, dans un car pour la gare Saint-Charles.

Avant de compléter ma grande diversité de moyens de transport de la journée par un train direction Aubagne.

Merci de m'avoir lu et à très vite pour le vol retour, où je suis devenu roi à l'aéroport de Marseille :)
Merci pour le partage Gilles,
Un vol aux aurores, tout est bien rôdé et fonctionne à merveille avec même la valise qui arrive :)
A bientôt !