Re-bonjour à toutes et tous,
J'ai réservé mes vols au dernier moment, car je n'étais pas vraiment sûr de pouvoir me libérer.
J'ai quand même réussi à trouver, en achetant des billets croisés, un prix raisonnable.
Pour l'hôtel, cela s'est avéré beaucoup plus compliqué : pratiquement plus rien de disponible, ou à des prix stratosphériques. Pour vous situer, la veille au soir, c'était 490 € pour un Ibis Budget !
J'avais donc prévu de profiter de la soirée du fournisseur jusqu'au bout de la nuit, puis de me rendre à l'aéroport directement et d'attraper le premier vol pour Paris.
En début d'après-midi, les tarifs baissent légèrement : 350 € pour un Ibis rouge.
Et à 18h50, le prix tombe à 175 €.
J'arrive à réserver une chambre sans problème. Un Belge présent à la soirée me demande de lui réserver une chambre, mais il n'y a plus rien de disponible.
J'arrive tranquillement à l'hôtel, et le bazar commence. L'hôtesse ne trouve pas ma réservation. Après au moins 5 minutes, elle me donne une chambre, sans conviction. J'arrive à ma chambre, je déverrouille la porte, j'allume la lumière et j'entends des cris : je viens de réveiller en sursaut une jeune femme qui est en panique ! Je referme la porte et retourne à la réception.
Ils se mettent à quatre pour comprendre comment cette erreur a pu se produire. Ils appellent la réception de l'Ibis Budget jouxtant l'Ibis Rouge : full à 100 %.

Il m'explique que leur hôtel est complet et que ma réservation est due à une erreur de la plateforme. Ayant maintenant prévu de dormir, je hausse le ton. Résultat : il envoie un des gars vérifier que la chambre 122 est vraiment libre (alors que l'application affiche la chambre 116). La chambre étant libre, je la récupère, et j'entends les employés espérer ne plus être en service quand le client de la 122 va arriver !

Du coup, avant de me coucher, en pensant bien à verrouiller la porte, je contacte la ligne d'assistance pour demander à reculer mon vol. Maintenant que j'ai un lit, autant en profiter !
Le bus me dépose à 8h15 à l'aéroport.

Rappel du routing
Flight routing
- 1
- 2AF1149 - Economique - BCN > Paris - Airbus A220.300
Je suis le cheminement normal.

Et je tombe sur un bouchon : des guide-files sont installés, et il faut montrer son billet pour continuer son chemin.

Il y a un moyen de contourner cette mesure : emprunter l'ascenseur qui donne sur le parking des bus.

Une fois cet obstacle franchi, c'est très fluide.

Au niveau des départs, où une partie essentielle du flux doit transiter, il y a une queue très importante. Un contrôle est là aussi en place. Arrivant par le travelator du niveau inférieur, j'échappe à ce contrôle.

Je pense qu'il y a un long-courrier entier en direction de l'Asie qui fait la queue pour s'enregistrer !

Pas d'attente en SkyPriority.

Je me fais agresser verbalement par une PAX qui est dans la file classique, car je n'ai pas fait la queue (j'ai compris ses gestes). L'agent d'enregistrement remet sèchement cette PAX à sa place et s'excuse pour le désagrément. Je lui explique que je n'ai rien compris à ses propos, ne parlant pas espagnol.
Il s'excuse car l'avion est plein, et j'aurai donc un voisin. Rien de bien grave en soi.
Direction le fast track (à gauche avant le Burger King).

Passage sans attente.
Si bien que 5 minutes après la photo précédente, je suis devant l'escalator menant au salon.

Accueil avec le sourire.
Vérification sur le FIDS : mon vol est prévu à l'heure, mais pas encore d'indication de la porte.

Petite visite non exhaustive du buffet (petit message pour Eelv1996). Le choix est tellement vaste que chacun peut y trouver son bonheur.
Des entrées chaudes.

Des sandwichs froids.


Charcuterie et fromages.

De quoi faire une salade composée, des fruits et des gâteaux.


D'autres plats, dont de la tortilla avec des patates ou des épinards.

Des softs (en bouteille de verre).

Nous sommes dans le créneau du petit-déjeuner, donc un grand choix de jus de fruits.

J'allais oublier, pour les plus gourmands…

Un petit incident, mais dans les 20 secondes, c'est pris en charge.

Ma première sélection.

Puis ma seconde, l'appétit venant en mangeant…

Puis je décide de terminer sur une petite douceur.

Les informations sur notre vol.

Et notre destrier (nous avons déjà volé ensemble).

Je regarde le CDG > BCN, il est bien arrivé à l'heure. Par contre, ce n'est pas la même immatriculation que celui qui doit nous ramener à Paris : HZUG à la place de HZUA ?

Encore plus surprenant, le HZUG, après être arrivé à Barcelone, repart de Paris vers Amsterdam. Flightradar ne serait donc pas infaillible ?

Je quitte le salon à 9h30.
Un petit bonjour à qui vous savez.

Le terminal semble d'une longueur incroyable.

J'arrive à ma porte au moment de l'embarquement de la zone 4, je l'ai joué large aujourd'hui.

Passage sans encombre, mais la passerelle est pleine, à croire que tout l'avion est en attente d'embarquement.

Un équipage semblant au complet se présente quelques instants plus tard, ce qui pourrait accréditer les deux avions différents de Flightradar ?

Cela n'avance pas bien vite.

C'est bien ZUG, notre destrier pour rentrer sur Paris.

Avec le recul, c'était bien un problème d'affichage pour le destrier du vol aller : ZUA était en maintenance à CDG du 2 au 13 février.

Vue sur le côté LC.

Un marquage au sol un peu usé, avec des références (à part le 767 avec Delta) devenues très rares dans nos contrées.

Instant PS : 12 minutes depuis l'entrée dans la passerelle .

Instant porte.

Et Fuselage shot.

Accueil souriant mais sans extra en porte.
La vue depuis mon siège sur un copain peut-être croisé à l'usine. Improbable, il est sorti d'usine 3 ans avant le nôtre.

Le jet-bridge est rétracté 10 minutes après mon entrée dans l'avion.

Le bleu, blanc, rouge est à la une ce matin.

Un Etihad au roulage.

La météo commence à se dégager.

Nous croisons la piste 02.

Pour emprunter la 24L.

Nous ne pouvons pas prendre plus d'élan, sinon c'est l'enlisement garanti.

Poussée.

V1.

Décollage.

Un bâtiment sans charme, mais avec une grande piscine.

Sans le soleil, la Méditerranée ne nous montre pas ses plus belles couleurs.

Le pitch est moyen, mais pour un vol court, cela le fait ; les rangs en Economy confort de la cousine KLM apportent un vrai plus.

Nous sommes pris en étau par deux couches nuageuses.

D'après mon téléphone, nous survolons Andorre.

Nous survolons Larbont ?

Le réceptacle pour les masques à oxygène est mal fermé.

Mon voisin et son ami devant lui passeront une grande partie du vol dans cette position qui ne me semble pas nativement confortable.

Nous continuons notre croisière au-dessus de la couche nuageuse.

Au début de notre descente, la météo s'améliore.

Les paysages de l'Eure-et-Loir.


Un grand plan d'eau que je ne sais situer.

Nous approchons.

Atterrissage plutôt doux.

Décélération puissante pour emprunter une bretelle de sortie.

Il y a encore des traces d'humidité récentes au sol.
PNC, dernier virage après seulement 6 minutes de roulage.

Nous restons près de 15 minutes assis (pour certains comme votre serviteur) avant de pouvoir quitter l'avion.
Prise de congé classique en porte.
Dernière vue de notre destrier.

La bienvenue dans la langue de notre provenance (du moins, cela ressemble à de l'espagnol).

C'est jackpot pour les passagers en provenance de Venise : 1 à 5 minutes pour les bagages ! Par contre, pour ceux en provenance de Barcelone, malgré les 20 minutes depuis notre arrivée en porte, pas de temps annoncé.

N'ayant pas de bagage en soute, je suis landside 5 minutes plus tard.

Un ASL en affrètement en porte.

Direction le centre commercial Aéroville pour rejoindre un collègue pour terminer une installation chez un client.
Merci de m'avoir lu et à très vite pour un nouveau routing !
Merci Gilles pour le FR,
En effet, je ne peux nier, le salon de BCN propose un grand choix de buffets. Ce qui m'a en revanche déçu, c'est plutôt sa qualité, et le fait que quand j'y étais allé, il grouillait de monde.
Mais bon ! Je suis ouvert à réviser mon opinion à son sujet.
A bientôt, et bons vols !
Merci Elie pour ton retour
Nous allons arriver à être d’accord un jour sur les salons (nous sommes déjà en phase concernant les salons AF de Roissy)😉
Lors de ce passage, rien à redire sur la fraicheur et la qualité gustative de mes choix
J’ai déjà connu ce salon bondé, et effectivement le confort est moindre, et même une fois le buffet était mis à mal.
Ne jamais dire jamais, c’est parfait.😉
A bientôt !
Merci ce FR 😃
Très amusantes ces aventures hôtelières 🏨
A part ça, vol des plus classiques
A bientôt 😉
Merci pour ce nouveau retour
Sympa, sympa, c’est vite dit 😉; j’ai une pensée émue pour la jeune femme que j’ai traumatisée, à l’insu de mon plein gré.
Le vol a répondu à mes attentes, c’est bien là l’essentiel.
A bientôt
Merci pour ce partage.
Un voyage finalement ponctué par plusieurs attentes: pour trouver un hôtel raisonnable, les 12min dans la passerelle á BCN, les 15min avant de débarquer…
Le buffet du salon est vraiment pantagruélique.
“Un bâtiment sans charme, mais avec une grande piscine” => je préférerais sans piscine mais avec charme :-)
A bientôt
Merci pour ce retour
Bien vu. Si tu rajoutes l’attente pour un potentiel taxi et pour acheter un ticket de métro sur le vol aller, c’est un bon résumé. Pour le vol retour, on pourrait rajouter l’attente pour passer le filtre avant de rentrer dans l’aéroport.
Peut-être une mauvaise anticipation de ce pic d’activité en ce mois de février.
De mon expérience, c’est l’un des salons qui propose l’offre la plus large😍
Totalement d’accord, mais je trouve son emplacement, au milieu de nulle part et sous les pistes, un peu incongru.
A bientôt
Merci pour le partage Gilles,
Tiens ça me rappelle une aventure un poil pareil à Paris au Courtyard Gare de Lyon, sauf que c'est moi qui était dans la chambre quand les clients sont arrivés. La gueulante a été telle que je n'ai pas payé la chambre, récupéré un montant astronomique de points Marriott et un voucher en prime :)
Sinon rien à signaler sur ce vol qui fait très bien le job.
A bientôt !
Merci Stephan pour ton retour
Merci de me rassurer, je ne suis donc pas le seul à qui cela arrive !
J’ai eu le même cas que toi à Lisbonne : j’étais couché quand un couple entreprenant a ouvert la porte !
Le pire, c’est que quelques minutes plus tard, la réception de l’hôtel (je ne sais plus si c’était un Ibis ou un Novotel) m’avait appelé pour savoir ce que je faisais dans la chambre !
Honte à moi, il me semble que je n’avais pas demandé de compensation !
Sans saveur particulière, mais l’essentiel est bien là
A bientôt