Avis du vol Air France Montreal Paris en classe Premium Eco

Compagnie Air France
Vol AF345
Classe Premium Eco
Siege 14A
Temps de vol 07:00
Décollage 07 Mar 18, 22:10
Arrivée à 08 Mar 18, 11:10
AF   #45 sur 141 Compagnies Un minimum de 20 flight-report est nécessaire pour apparaitre dans le classement. 4267 avis
wop
Par SILVER 2788
Publié le 15 mai 2018
Bonjour à tous,

Puisque Montréal est à la mode en ce moment, je vous propose le deuxième segment de cet aller-retour en Premium Eco.


Comme indiqué à l'aller, j'avais le choix entre la classe avant d'Air Transat dénommée "Club" et la Premium d'AF, toutes deux proposées à des tarifs proches. Le choix du siège n'est pas évident, TS offrant (oui, au Québec on "offre", moyennant finances certes) un recliner à l'inclinaison honorable mais étrangement sans repose jambes, tandis qu'AF propose un siège coque assez décrié, mais disposant de quoi poser ses pattes pendant la nuit. C'est ce deuxième que je choisirai d'expérimenter.

Et pour Flight Report, on expérimente dans les règles de l'art. Je vous avais proposé une analyse du siège 16L à l'aller, soit tout au fond à droite de la cabines W, c'est donc logiquement le 14A que je me devais de vous présenter, afin de voir si la mousse est plus verte épaisse à gauche, et les différences entre le bulkhead et les rangées suivantes.

À vrai dire, je n'avais pas trop le choix. Suite à la réservation, le site d'Air France me prétendait qu'il ne restait que deux places en plein milieu de la cabine ! Inadmissible. Heureusement, le plan de cabine était plus vert bleu en consultant ma réservation via KLM, qui me proposait deux places supplémentaires au premier rang. Et étrangement une cabine configurée en 2-3-2 au lieu du 2-4-2 annoncé par Air France. Spoler : il y avait bien des passagers dont les cartes d'embarquement mentionnaient les sièges 14H, 15H et 16H, et il n'étaient pas assis en tailleur sur la moquette.

photo selection siege

À défaut de mieux, je retiens donc ce 14A. Il ne propose pas les rangements au dos du siège de devant, mais j'espère avoir un peu plus d'espace vital, et un hublot qui se trouve généralement être le plus calme voisin qu'on puisse espérer (quand il n'explose pas en vol). C'est donc armé de ma carte d'embarquement sur mobile que je rejoins l'aéroport international Pierre-Elliott Trudeau de Montréal, à bord du fameux bus 747.

photo screenshot_20180306-183322

Il tombe quelques flocons sur l'île de Montréal, cela combiné aux éternels travaux qui font emprunter un nouvel itinéraire au 747 chaque jour, je ne tarde donc pas à partir du centre-ville. Le trajet sera pourtant l'un des plus rapide que j'ai pu expérimenter, j'arrive donc à l'aéroport vers 18h, quatre bonnes heures à l'avance. Il n'y a donc pas grand monde dans la zone d'enregistrement attribuée à AF-KLM, le premier des deux 777 d'Air France étant sur le point de partir, tandis que le 330-schtroumpf décolle une heure plus tard. Quelques passagers font tout de même la queue dans la file classe éco, gardée par une agente en uniforme KLM.

photo img_20180307_175058photo img_20180307_175143

La file Sky Priority est elle vide, mais deux deux comptoirs ouverts seront occupés pendant de longues minutes par des passagers ayant visiblement des demandes très complexes. Mon tour arrive finalement, et j'ai droit au protocole Montréalais consistant pour l'agent à venir devant son comptoir pour récupérer les documents de voyage. L'hôtesse tiendra à ré-imprimer ma carte d'embarquement, alors que je lui précise que celle sur mon téléphone me convient très bien. L'habitude des départs en fin de soirée, qui ne sont généralement pas amis avec les batteries de téléphone ?

Le FIDS liste les navettes partant ce soir vers Paris. 18h, 20h, 21h, 22h. Seulement, parce qu'on est en basse saison. En été, on se croirait face à la liste des départs pour Toulouse au hall 2 d'Orly. Hop, je vérifie que ma télécommande active bien le surlignage de mon vol, même en 110V.

photo img_20180307_175256photo img_20180307_175256b

On peut trouver des destinations exotiques, soit dans le Nord canadien, soit plus au soleil. Varadero, Cayo Coco… autant d'aéroports qui ne comptent pas beaucoup de récits au compteur. Je me promène un peu avant de passer les contrôles de sûreté, des affiches ont visiblement été mises en place pour les JO d'hiver, qui viennent de se terminer.
photo img_20180307_175548

J'arrive face à l'entrée de la file prioritaire, qui ne sera pas inutile aujourd'hui. Au milieu, la file que je viens d'emprunter. À droite, les zig-zags effectués par le voie classique. Le personnel aux contrôles est poli, et le système de préparation simultanée permet de dépasser quelques personnes… tant qu'on arrive à mettre toutes ses affaires dans un même bac. Je vous propose une photo volée de la zone de préparation d'une file fermée, pour ceux qui n'auraient pas encore eu droit à ce système de plus en plus répandu.
photo img_20180307_175832rphoto img_20180307_180022photo img_20180307_180458r

L'offre de magasinage est abondante, mais pas oppressante. On peut sans peine rejoindre sa porte en restant à l'écart d’écœurantes effluves de parfum. Je ne résiste toutefois pas à la tentation de vous suggérer une idée de cadeau toujours apprécié, si vous revenez vous aussi du Canada :
photo img_20180307_181547

La jetée internationale a été prolongée en 2016, son extrémité est désignée "espace Air Transat" et largement logotée (bien que d'autres compagnies en partent). Les sièges y sont un peu plus confortables… une manière de préparer les passagers de la compagnie au dur vol qui les attend ?
photo img_20180307_182659photo img_20180307_182759

En direction de la "barrière 55", je croise cet A320 opérant un vol Cubana. Malgré l'obscurité, je ne doute pas que les experts auront reconnu qu'il vient de loin, à la livrée de la compagnie lituanienne Avion Express.
photo img_20180307_183241r

Plus familier, ce hollandais. Quizz du soir : à quoi sert l'énorme tuyau jaune branché sous son ventre ? Le premier à répondre correctement gagne une tringle à rideau (à défaut de safety card) !
photo img_20180307_183445rphoto img_20180307_183538r

En porte 55, dédiée tous les soirs aux départs d'Air France, c'est en tout cas bien vide. Remarquez les panneaux indiquant les zones 1 à 5, que je n'ai pas vu à beaucoup d'autres escales AF. Même la file Sky Priority est scindée en deux zones.
photo img_20180307_183659photo img_20180307_183635photo img_20180307_184635

Il reste tout de même quelques trois heures à patienter, direction donc le salon classe éco. Ce panneau "coin détente et lecture" semble prometteur…
photo img_20180307_183734

Mais ne mène pas à bien mieux qu'un passage longeant une baie vitrée, recouvert d'une épaisse moquette verte et où trône tristement un unique fatboy. Juste à côté, des jeux pour les enfants… rien qui ne présage un moment propice à la détente ou la lecture. On peut certes télécharger le premier chapitre d'un livre.
photo img_20180307_210727

Je préférerai cet espace doté de fauteuils, d'une table et de prises électriques. Et m'étant doté d'un livre multi-chapitres (si, si), je passe tranquillement le temps, au premières loges pour voir arriver avec quelques minutes d'avance F-GZNQ, mon 777-300ER du soir. Livré en mai 2015 à Air France, il est encore tout jeune.
photo img_20180307_183740rphoto img_20180307_194422rphoto img_20180307_194443r

Et il était temps, car il se fait tard, il ne reste plus que trois vols à faire partir. Dont un 787 de la RAM garé un peu plus loin, prévu pour décoller 25 minutes avant nous. Un collègue est à bord, je suivrai ça de près. En porte, ça s'est carrément peuplé depuis tout à l'heure.
photo img_20180307_210607rphoto img_20180307_210151photo img_20180307_210658

21h25, les premières annoncent invitent les passagers à vérifier leur zone d'embarquement. Les passagers sont visiblement pressés d'embarquer, ça troupeaute massivement. J'ai également hâte d'avaler le dîner pour pouvoir ensuite dormir, je les rejoins donc, et embarque après seulement quelques minutes d'attente et un arrêt auprès d'un agent qui a lui aussi visiblement hâte que ça se termine.
photo img_20180307_212333photo img_20180307_213032rphoto img_20180307_213110

Instant passerelle et porte. Tentés par un deuxième quizz ? Oui ? Alors je vous propose de deviner la fonction de la pièce jaune au contact de l'avion, à droite de la porte !
photo img_20180307_213204

L'accueil est en tout cas souriant, et je n'ai pas à aller très loin pour trouver mon 14A. Un gros oreiller et une couverture épaisse sont en place, c'est parfait ! C'est également une version un peu plus récente du siège qu'à l'aller, en témoigne la têtière bleue plutôt que beige et le liseré rouge et non blanc.
photo img_20180307_213233photo img_20180307_213527photo img_20180307_213533

A part ça, le siège ressemble beaucoup à mon 16L de l'aller. Ah non, le rangement dans l'accoudoir est bouché, la faute à la tablette et l'écran qui s'y logent. À mes pieds, si l'espace est conséquent, les rangements sont limités à cette pochette, déjà bien remplie avec une bouteille d'eau. J'ai en revanche deux hublots entiers.


Ils me permettent d'ailleurs de voir le beau 787 de la RAM, toujours en porte à 5 minutes de son départ prévu. Remarquez également les salons d'embarquement mobiles, qui permettent un embarquement au large, sans avoir à monter d'escalier.
photo img_20180307_213901

L'embarquement se poursuit, j'en profite pour jeter un coup d'oeil à l'écran fourni. Il est de taille et qualité honorables. La géovision annonce 6 heures et 5 minutes de vol seulement, une heure de moins que prévu …ça ne va pas faire beaucoup de temps pour dormir !
photo img_20180307_214002photo img_20180307_214618photo img_20180307_214801

La trousse de confort est distribué par un PNC masculin qui sera en charge du côté gauche de la W, et pas particulièrement souriant. Pas le choix de la couleur, ce sera donc jaune. Ça tombe bien, j'avais pris la version orange à l'aller. Je recycle d'ailleurs une photo pour vous rappeler le contenu.
photo img_pochettesphoto img_20180304_180000

22h05. On repousse finalement, avec cinq minutes d'avance… et en même temps que le 787 de la RAM. Qui décollera en premier …les paris sont ouverts !
photo img_20180307_220549

Le roulage se fait sur terrain plongé dans l'obscurité et recouvert de neige. Cette photo, à défaut d'être très nette, permet de repérer un original 737 combi de First Air, reconnaissable aux hublots s'arrêtant à la moitié de la cabine, pour laisser place à l'avant à des positions pour conteneurs.
photo img_20180307_220842

Les consignes de sécurité sont pendant ce temps diffusées sur les écrans. Je suis un peu surpris de ne pas entendre l'habituelle musique et ses "wohohohohooo". À la place, une musique très neutre et au volume plus faible, qui donne un ton très ferme à la voix de l'hôtesse. Avec le son un peu nasillard des haut-parleurs, j'avais presque l'impression de me faire réprimander. Version spéciale départ tardif ? roulage court ? Je découvrirai au retour qu'il s'agit en fait de la nouvelle version, qui venait d'être mise en place.

Il est en tout cas rapidement temps de décoller, face au Nord, et sous la neige qui continue à tomber.
photo img_20180307_221740photo img_20180307_221914rphoto img_20180307_222201

22h20. Surprise, un virage vers la droite pendant la montée nous fait survoler le centre-ville de Montréal. Les photos manquant de netteté, mais on distingue bien la forme de "plus" de la tour Ville-Marie, le vieux port et les îles Saint-Hélène et Notre Dame.
photo img_20180307_222252photo img_20180307_222258photo img_20180307_222309

22h40. Le service commence, par la distribution du menu. Pas de chance, les photos des pages intérieures sont floues. J'ose croire que vous me croirez sur parole si je vous annonce que le plat principal était à choisir entre poulet et pâtes. Pas de service d'apéritif, ce qui me convient bien pour dormir au plus tôt.


23h25 L'attente a été longue, mais j'imagine qu'il faut un peu de temps pour faire bouillir l'eau des pâtes, émincer le poulet, et le faire revenir à la poêle. Voici finalement le plateau tel que servi. Le verre en verre est un des marqueurs "Premium"… mais qui perd de son intérêt vu que mon PNC décide de me servir mon eau pétillante dans un gobelet en plastique ! Je remet un peu d'ordre dans tout ça. Le tout est très comestible, sauf la brique au chocolat, vraiment trop lourde.
photo img_20180307_232333photo img_20180307_232608photo img_20180307_235657
23h55 Mine de rien, il est déjà 5h55 à Paris. Grandement temps d'aller dormir, alors qu'il ne reste qu'à peine plus de quatre heures de vol pour faire une nuit complète. Un passage au toilettes, encore propres, pour enfiler un pyjama, et je m'installe dans ce fameux fauteuil. Le repose jambes est appréciable, mais il manque clairement quelque chose où poser ses pieds. Un jean plié sur mes chaussures fera à peu près l'affaire. Le plateau repas sera retiré quelques minutes après, avec une offre de café, thé ou digestif, que je décline, des quelques forces qu'il me reste. Pas plus souriant que précédemment, le PNC me suggère néanmoins poliment de fermer de cache-hublot, pour éviter d'être réveillé plus tard. Une suggestion très pertinente.
photo img_20180307_235651

9h, heure de Paris. Mon horloge biologique me fait signe qu'il faut se lever. Arg. C'est toujours trois heures de sommeil de prises, un record sur ce vol. Beaucoup de monde dort encore, alors que de la lumière perce au niveau des offices, trahissant le soleil déjà levé depuis un bout de temps sur l'Europe qu'on aborde. Des bars proposant des boissons y sont d'ailleurs disposés, mais également des trolleys où le petit déjeuner est en train d'être préparé. L'occasion de voir (ou de deviner ?) que la cabine éco est dotée des derniers sièges et IFE.


Les toilettes sont encore propres. Je suspecte aux serviettes disposées en éventail que les PNC ont fait un peu de ménage pendant la nuit.
photo img_20180308_030031photo img_20180308_030252photo img_20180308_030507

9h10 La cabine est rallumée. On aborde à ce moment l'Irlande. Cinq minutes plus tard, le petit déjeuner est servi. Yaourt aux fruits, muffin, jus d'orange et boisson chaude, c'est léger mais toujours mieux que la tranche de cake servie par les deux concurrentes canadiennes.
photo img_20180308_031041photo img_20180308_031750photo img_20180308_031804

10h Le temps de déguster ce plateau gastronomique, nous arrivons sur les côtes normandes. Où il fait beau. Plus que trente minutes de vol.
photo img_20180308_040028photo img_20180308_040240

Le temps se gâte rapidement, et la descente est entamée alors qu'on entre dans la couche. "Veuillez regagner votre siège… Les passagers en correspondance à Orly ou avec le TGV sont invités à récupérer leurs bagages…"
photo img_20180308_042659

On n'y voit clairement pas grand chose.
- "Veuillez regagner votre siège…"
Tiens, elle ne l'a pas déjà faite cette annonce ? Non, je dois être fatigué.
- "…si vous êtes en correspondance à Orly ou avec le TGV…"
Ah si, j'ai clairement déjà entendu cette annonce il y a cinq minutes. Elle fatigue, Monique !
photo img_20180308_043439

Et quelques instants plus tard, c'est le "notre atterrissage est imminent, veuillez redresser le dossier de votre siège…" qui sera récité en français, en anglais …puis à nouveau dans les deux langues ! Visiblement l'escale n'a pas été très reposante pour une hôtesse.
photo img_20180308_043452

10h35. Après 6h20 de vol, on se pose tout de même sur une piste, qui semble qui plus est être l'une de celles de CDG, à en juger par les appareils présents. De l'Air France en pagaille, un Air Tahiti Nui, un hongkongais, deux saoudiens…
photo img_20180308_043634photo img_20180308_044012photo img_20180308_104141

Au fait, vous vous souvenez de mon quizz de l'aller ? J'ai essayé de vous faire devenir d'où était prise cette photo et de quoi. Il s'agit en fait d'un tronçon de la tour Sud, vue depuis les couloirs entre la gare TGV et le terminal 2E.
photo img_20180304_153528photo img_20180308_104249rphoto img_20180308_104249

C'est visiblement un poste au hall K qui nous attend, à côté de deux A340.
photo img_20180308_104440photo img_20180308_104447rphoto img_20180308_104725

10h51. Débarquement, 20 minutes avant l'heure prévue d'arrivée. Un dernier coup d'oeil à NQ, avant d'affronter les files de la PAF, désertes à cette heure là, et l'attente des bagages, qui ne se fera pas attendre tant que ça.


Il y a tout de même des valeurs sûres à Paris, comme la queue pour acheter un ticket de RER ! Et chouette, une vieille rame qui m'attend, omnibus qui plus est… je ferai quelques centaines de mètres pour profiter au moins de la rame rénovée, attachée à l'avant de celle-ci.
photo img_20180308_113722photo img_20180308_113828
Afficher la suite

Verdict

Air France

8.0/10
Cabine8.5
Equipage7.0
Divertissements8.5
Restauration8.0

Montreal - YUL

7.3/10
Fluidité8.0
Accès5.0
Services8.0
Propreté8.0

Paris - CDG

7.5/10
Fluidité8.5
Accès8.0
Services6.5
Propreté7.0

Conclusion

J'ai au final apprécié ce vol en Premium Economy, l'espace vital supplémentaire par rapport à une cabine Eco pleine est loin d'être négligeable. Par contre, le manque de rangements et de repose-pied au premier rang se fait ressentir. L'équipage a été plutôt efficace, mais a fait dans la simplicité en termes d'interaction avec les passagers.

YUL est agréable, mais je pénalise l'accès en transports en commun, le bus 747 étant vraiment inconfortable.

Informations sur la ligne Montreal (YUL) Paris (CDG)

Les contributeurs de Flight-Report ont posté 75 avis concernant 4 compagnies sur la ligne Montreal (YUL) → Paris (CDG).


Pratique

La compagnie qui obtient la meilleure moyenne est Qatar Airways avec 8.3/10.

La durée moyenne des vols est de 6 heures et 36 minutes.

  Plus d'informations

10 Commentaires

  • Comment 445074 by
    Benoit75008 GOLD 7336 Commentaires

    Merci pour ce FR,

    Je ne suis pas très fan du catering premium de chez AF car ce produit fait relativement basique.
    Dommage qu'il n'y ait plus le cone à bonbons comme par le passé.

    L'espace est appréciable par contre comme le confort, meilleur qu'en Y.

    Arrivée appréciable avec le passage rapide de la PAF!

    A bientôt

  • Comment 445088 by
    Louissowhat 7 Commentaires

    Merci pour ce FR,
    J'ai toujours le même sentiment en voyant la W de AF reportée : l'écart de prix généralement constaté, au vu du produit proposé, ne fait généralement pas porter mon choix vers cette cabine!

    Et comme je me sens d'humeur joueuse ce matin :
    question1- gaine d'air conditionné au sol
    question 2 : roulette de sécurité de la passerelle permettant d'ajuster le niveau en fonction du chargement de l'avion ou de mouvement de la passerelle.
    Si je gagne je serai heureux de laisser mon prix à tringle-à-rideaux-sans-frontières qui pourra la proposer à des fenêtres en mal de rideaux!

    • Comment 445352 by
      wop SILVER AUTEUR 241 Commentaires

      C'est tout bon pour le quizz ! Pour l'anecdote, au cours de son (dé)chargement, un 777-300ER peut monter ou descendre de plus de 30 cm au niveau des portes avant, 45 à l'arrière !

  • Comment 445095 by
    SKYTEAMCHC GOLD 8153 Commentaires

    Merci de ce partage très détaillé ! En effet la base de données de FR va s’enrichir de quelques vols de YUL. Un bon vol même si le steward aurait gagné à être plus souriant . La Présentation initiale du plateau n’est pas terrible et ne faut pas premium. C’est nettement mieux après que ton intervention ! J'ai beaucoup ri avec les doubles annonces à l’arrivée : l’hotesse a visiblement besoin d’un reset avant d'effectuer son prochain vol !

  • Comment 445237 by
    Esteban TEAM GOLD 11666 Commentaires

    Merci beaucoup pour le partage !

    Je rejoins le commentaire de Louis pour les réponses qui sont exactes :) a moins d’un piège énorme !

    Prestation très standard d’ AF c’est très moyen pour le prix demandé. Je ne suis pas fan de ce produit.

    A bientôt. !

    • Comment 445355 by
      wop SILVER AUTEUR 241 Commentaires

      Moyen, mais tout de même moins moyen que trois rangs derrière, surtout quand le vol est bien rempli. :)
      Il n'y avait pas de piège, le gros tuyau sert en effet à garder l'avion au chaud !

  • Comment 445343 by
    AirBretzel TEAM GOLD 6586 Commentaires

    Merci Wop pour ce FR.
    Bus 747 pour YUL, c'est vrai qu'avec les travaux le parcours est moins agréable.
    Ah la fameuse porte 55, pour les vols AF.
    Prestation classique AF , le vol est court (comme celui de JFK) il faut rapidement se mettre en position "sommeil".
    A bientôt

Connectez-vous pour poster un commentaire.