Je vous retrouve pour une nouvelle escapade européenne, pour lesquelles le printemps se prête particulièrement bien. Les tarifs ont beaucoup augmenté ces derniers mois et il n'est pas simple de trouver une destination qui échappe à la règle. Il est loin le temps où l'on pouvait faire un A/R avec une legacy pour 100 € en Y ou 300 € en J…
Pour trouver un peu de soleil en ce début avril tout en privilégiant une destination intéressante à découvrir, c'est Split qui coche toutes les cases, me permettant par la même occasion d'entrer la compagnie nationale croate dans mon flightlog.
Il faut tout de même compter plus de 200 € A/R en Y (la J était à un tarif délirant), avec un stop à ZAG à l'aller et un retour direct.
J'ai hésité à reporter ces vols, mais les FR sur Croatia ne sont pas légion : le dernier date de 5 mois, avec Airbretzel en A220 (tiens donc ;-), mais le précédent, de Lorahoshi, remonte à 2 ans. Un rafraîchissement de la BDD sera donc sans doute bienvenu.
Cette introduction étant faite, place au FR !
D'ordinaire je privilégie le RER pour me rendre à CDG, mais ce matin je ne suis pas en avance et j'opte donc pour un VTC. Pour une fois, c'est une dame qui me conduira jusqu'à CDG, c'est suffisamment rare pour être signalé.

OU partant du 2D, c'est logiquement devant celui-ci que je suis déposé. CDG affiche fièrement la breloque obtenue au classement Skytrax (le même qui donnait 5* à Lufthansa, ne l'oublions pas).

Le 2D est intéressant pour la variété de compagnies qui y opèrent. Ici les comptoirs d'Air Tahiti Nui.

Guère de monde aux comptoirs de Croatia. Sauf que le temps de prendre cette photo, un groupe de 5 personnes s'engouffre dans la file !

L'attente sera tout de même rapide. Je me renseigne sur les possibilités d'un upgrade en business, mais Croatia Airlines n'est semble-t-il pas familier du sujet, puisqu'il faut appeler le comptoir de vente. Le tarif annoncé de 400 € (!) correspond en réalité à une modification de billet, comme me l'explique le superviseur présent sur place. En Eco ça restera !
Direction les contrôles. On ne le voit pas forcément sur cette photo, mais il y a pas mal de monde en ce vendredi matin.

Et cela se voit tout de suite au PIF. N'ayant plus mon statut *A, c'est la file générale qui m'attend. Il y a foule mais ça avance plutôt vite.

L'habituelle photo chrono sur le siège d'Air France m'indique qu'il m'aura fallu moins de 15 minutes pour passer le PIF. Bonne performance étant donné l'affluence !

Je traverse le dutyfree avec ses pseudo promo qui ne retiendront pas mon attention.

Je retrouve mon ami Opoman qui sera également du voyage. N'ayant pas accès au salon, c'est au comptoir d'un troquet que nous poserons nos séants autour d'une bonne bière en attendant l'embarquement. Le service y était assez moyen d'ailleurs, avec la moitié des bières indisponibles et un serveur perdu entre ses différentes commandes et à l'anglais approximatif.

Il est temps de rejoindre notre porte d'embarquement. J'aime bien la diversité des compagnies qui sont dans ce terminal, même si U2 prédomine. Je note que SK n'a toujours pas rejoint le 2F.

Voici notre oiseau qui nous conduira à Zagreb.

Notre porte est située à proximité immédiate, donc pas de longue marche nécessaire. Les espaces d'attente sont agréables, avec un plafond haut, de la lumière naturelle et de nombreux sièges équipés de prises.

L'embarquement est lancé à 11h30, avec quelques minutes d'avance. Les passagers prioritaires, peu nombreux, sont invités à embarquer en premier.

Le 2B/2D dispose de passerelles vitrées, plus agréables pour l'embarquement.

Ce qui me permet d'apercevoir la dérive d'un 787 d'Air Tahiti Nui. Celui-ci sera pour dans quelques semaines ;-) [teaser]

Ou bien plus près de nous ce 737 de Norwegian, dont mon vol depuis TOS quelques semaines plus tôt m'avait laissé une très bonne impression.

Aujourd'hui, c'est un A220 qui nous conduira à ZAG. OU dispose de 8 A220, dont 2 en version -100 et 6 en version -300. C'est cette dernière que nous avons.

Arrivée en porte.

Fuselage shot. La livrée n'est pas exceptionnellement originale, mais du moins est-elle reconnaissable.

Passage par la J, composée de 3 rangs. Celle-ci sera à moitié pleine (ou à moitié vide, c'est une question de point de vue).

Même si le bleu est un peu criard, il faut admettre que la cabine présente plutôt bien.

Voici l'éco, avec la traditionnelle disposition en 3/2 de l'A220.

Voici notre duo de sièges. La cabine est impeccable, il faut dire que notre appareil n'a que 6 mois et fleure bon le neuf.

Le pas est très correct, mes genoux ne touchent pas le siège de devant malgré mon mètre 85. Il faut en effet privilégier les rangs 2 à 11, qui offrent 30", contre seulement 28" pour les rangs 15 à 31.

Les sièges sont les mêmes que ceux d'Air France, avec la documentation située en hauteur, avec également des prises USB-A et -C.

Afin de répondre aux nouvelles des passagers, un repose bidule est disponible.

Mon collègue me démontre avec son appareil que ce n'est pas forcément très bien pensé pour les smartphones.

La consigne de sécurité.

Croatian propose un buy on board.

Les prix sont très élevés, jugez par vous-mêmes. Près de 15 € le combo mignonette de vin et snack.

Ou encore 8 € la canette de Heineken.

Pour prendre une référence qui parlera à de nombreux FRistes, 12,5 € le gin tonic.

Les nouilles instantanées (vendues quelques centimes en magazin) sont facturées 5,1 €.

A ce tarif là, mieux vaut s'offrir une bouteille de Lillet d'un litre à 25 €.

Je me serais bien laissé tenter par une flamme, mais à 11 €, ce sera pour une autre fois.

Croatia propose également un magazine de bord, c'est plutôt rare sur une compagnie régionale.

On y trouve des articles intéressants, à l'instar de celui-ci sur le musée de Zagreb dédié à Ivan Mestrovic, un artiste croate dont j'ai justement prévu de visiter la maison située à Split.

Split, ville hautement touristique du pays ici mise en avant.

La section avgeek n'est pas en reste, avec un article dédié aux uniformes de la compagnie.

Et l'ouverture de nouvelles lignes, comme STR-DBV ou encore NTE-SPU.

On voit ici l'aéroport de Split, que je découvrirai dans quelques heures. Celui-ci semble moderne et immense.

La flotte de la compagnie, de taille réduite et composée de petits modules adaptée à un réseau exclusivement moyen-courrier.

Malgré la petite taille du pays, la Croatie dispose de nombreux aéroports. En revanche, la carte ne permet pas de voir les liaisons directes, comme par exemple CDG-SPU.

Le magazine précise également le tarif du wifi. C'est pratique de disposer de 10 min gratuites en cas d'urgence.

Un peu à l'ancienne, on trouve également le barème de miles de la compagnie. Celui-ci semble assez généreux.

L'embarquement se termine tranquillement, nous allons pouvoir partir à l'heure (ce qui nous arrange bien, notre correspondance n'étant que de 45 minutes à ZAG). Le vol semble bien rempli.

Notre voisin, un A319 orange (pas si fréquent) qui arrive de Venise et repart pour Nice.

Après son départ il libère la vur sur un Embraer SAS.

C'est parti ! Le roulage nous fait passer devant la partie non Schengen du 2B. Ici un A330 d'Air Algérie.

En chemin vers le doublet sud, j'aperçois un bel A330-900 tout neuf de la compagnie Air Côte d'Ivoire.


Décollage du doublet sud donc, en direction de l'est.

Les vues sur les champs autour de CDG sont souvent belles, et à plus forte raison lorsque le colza est en fleurs.


Le service débute rapidement, à peine 10 minutes après le décollage.

Celui-ci est basique, mais a le mérite d'exister : un verre d'eau et un sachet de crackers.

Crackers à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes : ceux-ci contiennent tout de même 11% de vin ! ^^

Nous pensions déjeuner en vol en piochant dans le Bob, mais comme je vous le disais, les tarifs sont assez dissuasifs. Nous essayons tout de même le gin tonic "prêt à l'emploi" d'Old Pilot's. A 4,5%, il ne fera pas bien mal.

Nous voulons acheter des snacks, mais ceux que nous avions choisi n'étaient plus disponibles. La PNC, fort sympathique au demeurant, nous offre deux sachets supplémentaires de crackers.

Le vol ne sera pas très "scenic", plombé par une couche nuageuse épaisse.

Je tente un zoom sur le winglet aux couleurs de Croatia Airlines, avec son reflet sur l'aile. Je préfère quand même celui d'Air France ou de Swiss.

Ca finit par se dégager un peu au-dessus des Alpes, mais rien de bien probant.

Je vous retrouve donc pour l'approche sur ZAG.

Comme vous pouvez le constater, le temps est couvert.

Premier contact visuel avec la Croatie !

Atterrissage dans quelques secondes.

Voici l'aéroport de ZAG. Celui-ci n'est pas bien grand et l'on n'y voit que des dérives de la compagnie nationale.


Nous venons garer à côté de cet A319 à 13h45, avec 15 minutes d'avance sur l'horaire.

Débarquement en passant par la J.

Dommage, la passerelle est aveugle.

Ce qui permet un peu de pub pour une célèbre compagnie de VTC.

Nous arrivons donc avec une bonne avance pour prendre notre vol pour SPU.

Merci de m'avoir lu et à bientôt pour la suite.
Et maintenant, place au bonus !








