Bonjour à toute la communauté FRiste et bienvenus dans le retour de notre premier jalon estivalier.
L’intention initiale était de quitter les lieux directement en direction ouest. Mais compte tenu des prix affichés au départ de Bali en cette haute saison vacancière, nous décidâmes de faire marche arrière.
Et de redémarrer depuis le pays du matin calme, qui offre un riche éventail de destinations ainsi que des tarifs très doux.
Voyons donc comment s’écoule notre volte-face, après presque trois semaines aux portes du paradis.
Un petit recueil de ce seuil divin est à retrouver en fin de récit.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4CX782- Economy - Denpasar > Hong Kong - Airbus 330-300
- 5CX - HKG > ICN
- 6.
- 7.
- 8.
- 9etc
Attristés de quitter ces gens accueillants et ces paysages bouleversants, nous peinons à avancer à travers les ruelles de Kuta, à la recherche de l’aérogare de Ngurah Rai.
Deux minutes de marche suffisent pour dénicher l’intéressante mosquée d’Al Ikhlas, avoisinante de l’enceinte aéroportuaire.

Un étroit couloir plus tard, nous retrouvons les édifices de stationnement, juxtaposant le terminal international.


Celui-ci est paré de portiques ornementaux, façonnés à la manière des bâtisses sacrées autochtones.

Parfois, ils sont dissimulés par des panneaux d’affichage.

La marge jusqu’à notre départ est très large. Il n’y a aucune raison de s’affoler.
Un instantané du dépose-minute de Ngurah Rai.

Des escaliers ou des ascenseurs permettent de regagner l’étage des départs.
Le ponton traversant offre une belle vue sur les portiques, sur la toiture ondulante ainsi que sur le grand parvis des arrivées, où, chauffeurs et proches, attendent impatiemment les arrivants

Voici l’aire commerciale précédant le secteur climatisé du hall des départs ; secteur où sont regroupés les comptoirs d’enregistrement.


L’aire commerciale est ponctuée de panneaux informatifs.

Notre vol affiché comme « scheduled », mais le « check-in » n’est pas encore passé au vert.
EXPÉRIENCE AÉROPORT
Dix minutes et une fouille sommaire plus tard, nous retrouvons une climatisation que j’estime superflue ainsi qu’une file d’attente formée devant les comptoirs d’enregistrement CX.

Cinq minutes s’écoulent et nous recevons les cordiales salutations des agents d’escale de Cathay.

Les procédures se déroulent de manière très, très fluide.
Obtention des cartes d’embarquement, passage des contrôles de sécurité et traversée des frontières sont complétés en moins de 8 minutes.
Incontournable, le centre commercial détaxé nous attend tout juste après les frontières. Mais il revêt une peau joviale cet après-midi.

C’est beaucoup plus gai ainsi.

Ce vacancier foufou est un peu partout, il se mêle aux maisons de luxe et, sans surprise, il attire les attentions des petits.

Notre attention se porte plutôt sur la mezzanine dominant ce grand parvis, équipée de salles de repos qui devraient être capables de nous accueillir.

Encore faut-il qu’on puisse monter, car les ascenseurs sont en panne.

Les marches feront l’affaire, mais ceux qui voyagent chargés en souffriront.
Une prise sur le palier d’entrée, qui est bien étriqué.

Voici les compagnies autorisées à envoyer leurs clients au Tujuwan Lounge.

Accueil sympathique.
Le salon est de petite taille par rapport à sa fréquentation. De ce fait, les photos seront, en quelque sorte, dérobées.
L’essentiel de l’offre se concentre autour de ces pylônes éclairés.

Trois ou quatre d’entre eux en sont investis, avec :
- des boisson (excellent jus de goyave)

- des desserts

ou des plats chauds

L’ensemble s’avère correct, sans plus et sans moins.
En revanche, trouver une place n’est pas une chose aisée.
Nous aurons recours à « la terrasse ». Elle a l’avantage d’être moins climatisée et d’offrir une belle tribune, permettant de profiter du spectacle consumériste qui se déroule plus bas.

Notre entrée.

Notre plat de résistance (avec un sate lilit local)

Et nos desserts.

EMBARQUEMENT ET CABINE
Petit saut dans le temps et nous retrouvons les vitraux qui nous séparent de notre bête, à l’heure théorique du départ.

On avait été informés au salon que notre départ avait pris du retard.
Voici quelques portraits de l’oiseau du soir, qui venait d’entrer dans l’âge adulte à l’époque (18 ans et deux mois).


Sa porte.

Et la cabine d’avant, qui fait une très bonne mine.

Toutefois, pour un vol d’à peine quatre heures, j’estime que les gains octroyés par cette classe ne compensent pas la différence de prix. Surtout si l’on profite des avantages offerts par les programmes de fidélité : choix de siège gratuit, invitation au salon ou largesse bagages en soute.
Notre siège est généreux en ce qui concerne l’espace de vie.

VOL
Finalement on repousse à décollage +55 minutes.
Au revoir Bali !

La collation nous est proposée environ 30 minutes après le décollage.

Voici son contenu.
Très simple, mais les fruits et légumes s’avèrent frais et savoureux.
Celui-ci constituera le meilleur repas de cette série chez Cathay Pacific.

La compagnie propose toujours de la littérature à bord (ou un catalogue promotionnel déguisé en magazine, c’est comme vous voulez).

Ce numéro est consacré aux « best of the best » des membres du programme de fidélité de Cathay. Et Cathay profite pour y insérer de la publicité interne.
Sa classe économique, est-elle vraiment la meilleure au monde ?

Le système de divertissement est disponible en six (ou sept) langues, dont trois en alphabet latin (EN, FR, DE), deux (ou trois) en caractères chinois (CH trad, CH simpl, JP) et une en hangul (KR).

J’en connais des compagnies qui font mieux en la matière.
Et j’imagine que Cathay est bien empruntée par des clientèles thaïlandaises ou vietnamiennes, entre autres.
Le catalogue de films est très vaste et inclut de larges sélections d’œuvres chinoises, indiennes, japo-coréennes ou américano-européennes.
En revanche, la taille de l’écran, ainsi que sa résolution, laissent à désirer.

Cela ne nous empêchera pas de profiter d’un bel exposé sur les dernières années de vie de John Lennon.

La durée du vol est propice pour profiter d’un long-métrage, mais pas plus.
Nous atteignons notre destination rapidement.
Voici notre siège lors de notre débarquement, un peu mieux expliqué.


Et l’ensemble de la section avant de la cabine économique.

Après des aurevoirs et des mgois professionnels, nous regagnons les caractéristiques portes d’embarquement/débarquement de HKG.

Qui connectent avec les couloirs d’arrivées. Les passagers procèderont à la sortie ou aux contrôles de correspondance.

Ceci marque la fin de ce récit. En souhaitant que la lecture vous aura plu, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur le bonus ci-bas (Bali) ou à exprimer votre avis dans les commentaires.
Bons vols à toutes et à tous.











































