Re-bonjour à toutes et tous,
Je vous avais laissé en provenance de Manchester avec un suspense insoutenable :) quant à ma correspondance pour Amsterdam !
Un seul guichet ouvert pour le passage de la PAF ; il est désespérément vide ! L'agent, sympathique, aurait bien entamé une conversation.

Je vous rappelle le message d'Air France.
Avec les 40 minutes annoncées

Rappel du routing
Flight routing
- 1
- 2
- 3
- 4KL1408 - Affaires - Paris > Amsterdam - Boeing 737-800
Pour le pourquoi du comment, je vous propose de consulter le premier opus
Dans la vraie vie, le transfert aura pris 15 minutes !!! Chronomètre entre l’arrivée en porte et l’entrée au terminal 2F
Plus aucun obstacle entre moi et mon destrier

Je suis tellement confortable que je vais faire un petit tour au salon.

Accueil souriant et charmant par un agent que j'ai déjà rencontré plusieurs fois, qui sera très surpris quand je lui annonce que je ne commande rien, même pas une petite assiette de foie gras !
Confirmation : mon vol n'est même pas encore à l'embarquement !

Je passe au salon principal, voici les plats chauds du jour.



Je me contente d'un morceau de pain et de deux tranches de terrine de campagne, c'était très gouteux.

J'arrive en porte à 14h09.
L'embarquement touche à sa fin.

Le jet-bridge est plutôt fluide.


Le chargement des bagages est en cours.

Pas sympa, un seul agent est à la manœuvre…
Petit message pour un contributeur assidu : un A320 avec ses AKH, c’est plus pratique !

Le nez de notre destrier.

Instant PS.

Un autocollant bien flashy rappelle les consignes de sécurité.

Instant porte à 98%.

Fuselage shot.

Il faut noter l'effort de la cheffe de cabine pour l'accueil en français.
J'ai récupéré la place fétiche de Chevalan,
Vue depuis mon siège.

Formidable, mon bagage a suivi !

Présentation de notre destrier du jour. Du haut de ses 26 ans, c'est sûrement l'un des prochains à être réformés.

14h32, le jet-bridge, avec un seul agent à son bord, est à la manœuvre.

Push dans la foulée.

3 minutes plus tard, nous retrouvons notre liberté de manœuvre.


Personne devant nous au roulage.

Nous croiserons un A350 portant le nom de Cayenne. J'espère qu'il est allé au moins une fois là-bas pour y être fêté comme il se doit. J'avais eu un des menbres de sa famille pour m'y rendre.
[vous prendrez bien une petite dose de Cayenne](https://flight-report.com/fr/report/66265/air-france-af952-paris-cdg-cayenne-cay/)

Nous passons devant de nombreux gros-porteurs stationnés au large.

Piste 27L pour nous.

4200 mètres devraient largement suffire pour permettre à notre 737 de décoller.

Alignement.

Poussée.

Décollage.

Vraiment peu d'avions au roulage.


Il y a un avion, seul, comme puni, parqué sur un carré avec un chemin d'accès me semblant plutôt étroit. Je n'arrive pas à déchiffrer la compagnie. Quelqu'un reconnaît-il la compagnie ? Et le pourquoi de sa position si particulière ?

Nous prenons rapidement de l'altitude

et passons au-dessus de la couche nuageuse.

Je me rends compte que la baguette métallique est partiellement décrochée. Pour un adulte, peu de risque d'accident, mais pour un enfant venant à trébucher, cela pourrait occasionner une coupure sévère. La cheffe de cabine en prend note et s'excuse.

10 minutes après le décollage, la collation est servie : le menu du jour.

Oups, j'ai perdu la photo avec les cashew nuts, mais promis, elle n'a pas été distribuée vide !
Le plat a fière allure avec ses couleurs éclatantes ; verdict, c'est frais et surtout bon, la quantité est suffisante pour ce type de vol.

Je laisserai les macarons. Ceux d'hier étaient bons, mais je ne suis pas trop dessert.

Idem, j'ai perdu la photo des boissons, mais j'ai pu prendre du Coca, de l'eau pétillante, et le refill a été effectué à volonté.
Dehors, pas grand-chose à observer.

Nous sommes déjà en phase de descente.

Nous longeons la mer.

Nous survolons ce qui semble être un terminus ferroviaire.

C'est un peu plus vert à l'approche d'Amsterdam.

En finale.

Nous restons quelques instants à quelques centimètres de la piste…

Avant un atterrissage un peu sec.

Un Transavia nous barre la route.

Un A319 au remorquage, je suis sûr que Stephan a posé son séant à bord !

Après moins de 5 minutes de roulage : PNC, dernier virage.

Dans l'instant, le processus pour le débarquement commence.

La chef de cabine me souhaite un agréable vol en continuation, je la remercie pour sa présence pendant ce court vol.
Le début du couloir est plongé dans le noir.

Ces hublots sont typiques d'Amsterdam.

Dernière vue de notre destrier.

D'immenses ventilateurs sont disséminés dans les coursives de liaison.

Il y a du monde dans les coursives

Mon prochain vol, qui d'ailleurs sera une exclusivité, est bien prévu à l'heure.

Air Baltic est bien présent ici.

J'ai un peu de mal à comprendre l'utilité et le fonctionnement de ces portes (sûrement utiles en cas d'incendie).

Direction les portes E.

Un nouveau passage par la PAF, avec des consignes claires.

Et comme hier soir, c'est totalement fluide.


C'est ici que s'arrête ce report, qui peut donner à penser au scénario du film Un jour sans fin. C'est bien la première fois que j'opère deux CDG > AMS en moins de 24 heures ! Bon allez, la meme compagnie mais deux types d'avions différents et deux classes de voyage différentes !
Merci de m'avoir lu et à très vite pour le long-courrier !
Le vol selon Flight Radar

Le départ

Altitude Max 30.000 ft

l'arrivée