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Voici donc un trèèèèèès long FR consacré au vol retour LDE-ORY en Fokker 100 avec en prime un bonus inédit et exceptionnel à bord d'un vénérable DH-104 !
Veuillez maintenant attachez vos ceintures, replier votre tablette et redresser votre siège… Vous êtes prêt ? Alors, c'est partit !
Du Pic de Jer à l'aéroport…
Suite du précédent opus ! Je vous retrouve donc au sommet du Pic de Jer ou j'ai passé une grande partie de ma journée.


Le temps passe vite dans un paysage aussi magnifique et il est maintenant temps de redescendre avec l'antique funiculaire.


Retour à la gare routière de Lourdes à pied dans une chaleur torride. Sur le trajet, je passe devant l'étonnante mairie de Lourdes.

La convection explose d'un coup et de nombreux cumulonimbus naissent sur les sommets environnants. Lourdes se retrouve en moins de 30min entourée d'orages virulents et je commence à craindre qu'un de ces orages ne déborde sur l'aéroport et le contraint à fermer.


J'attrape le car (dans lequel on baigne dans une chaleur étouffante, la climatisation étant en panne) et en une demi-heure, nous voici à l'aéroport. Tout comme le matin, on peut observer le superbe A350-1000 qui effectue son dernier décollage de sa journée d'essais. Il rentre maintenant à Toulouse.


Décollage !


Le trajet du car permet également d'observer un peu plus en détail les avions retraités comme cet A340-300 Air China.

Ici, un A340-300 Air France

Un prototype de l'A350-900 désormais à la retraite lui aussi.

Derrière un A330 tout blanc se cache un 777 Air Austral.

Un 777 Vietnam Airlines.

Un A320 inconnu.

Un 747 saoudien.

Un A340-300 Cathay Pacific.

Et enfin, ce qui reste d'un 747-400 Air France.

Avant d'entrer dans le terminal, je guette l'arrivée de l'oiseau du jour : le Fokker 100 AvantiAir.


Pchiiit !


La même chose en vidéo.
Aéroport de Tarbes-Lourdes…
Dirigeons-nous vers l'entrée…

A proximité se trouve la zone dédiée à l'accueil des passagers à mobilité réduite se rendant à Lourdes.

Le terminal est agréable et lumineux. Il semble bien surdimensionné pour les quelques vols quotidiens réguliers. Mais il faut bien cela pour pouvoir accueillir tout le monde lors des pèlerinages.

Les comptoirs d'enregistrement dédiés au vol pour Paris.

Et curiosité locale, on retrouve ici le prototype du Socata TB-31 "Oméga" (F-WOMG), construit ici même à Lourdes et ayant fait son premier vol le 30 avril 1989.


Après un très rapide passage du PIF désert, me voici donc dans la salle d'embarquement ou je retrouve une trentaine de pax qui attendent le vol pour Paris. Le vol sera encore moins remplit qu'à l'aller ! Il semble qu'il ait pas mal d'habitués parmi eux puisque ceux-ci saluerons les agents Hop! dès leur arrivée au comptoir.

En parlant de comptoir, j'ai de nouveau le droit à une annonce personnalisée pour m'inviter à valider ma carte jeune avant l'embarquement ^^.

Sur le tarmac, on retrouve un A340-300 AF…

…auquel il manque un petit quelque chose ^^

L'embarquement commence à l'heure et l'accès à l'avion se fera par paxbus.


On retrouve le 737-400 d'Albastar.

Coucou caché ! Mais qui est-ce donc ? ^^

Il s'agit d'un A320 Titan Airways.


Le "vieux" paxbus (pour les amateurs, il s'agit d'un vieil Agora L non climatisé dans lequel on étouffe littéralement) s'ébranle et nous emmène directement au pied du Fokker.


Au loin, une partie de l'impressionnante collection d'A340-500/600.

Aller, on (l')embarque (comme disait l'optione du centurion Faipalgugus à propos des devins gaulois ^^)


"Fuselage shot"

Avec la trentaine de passagers, l'embarquement est vite terminé et nous pourrons avoir le luxe de partir en avance juste après le départ du 737-400 Albastar?

On roule pour la piste 02 en longeant le cimetière d'avion. Revoici un A340-300 Air France.


Ici, un A340-600.

Oh mais qui voilà ??? Souvenez-vous de mon FR en mode "avion privé" en avril entre Zurich et Genève (voir FR ici). Mon Saab 2000 était stationné juste à côté d'un A340-300 Swiss fraichement réformé (voir photo ici). Et bien le voici !


Voici maintenant un 737-500 Air Méditerranée.

On passe devant l'avion que je préfère entre tous : l'A340-200 (celui-ci est un ex-South African Airways).

Un A340-300 Cathay Pacific.

Un rare 767-300ER Nordwind Airlines, une compagnie charter russe.

Et on finit par les reste d'un authentique A300B. Je félicite d'avance tout membre qui sera parvenu à l'identifier ! ^^

Le vol
Il est temps de rejoindre le plus bel endroit de la terre : le ciel !


Survol du village d'Azerex.

Au loin, la Garonne.

Souvenez-vous, des cellules orageuses étaient en plein développement sur les contreforts pyrénéens. Et bien entre temps, d'autres cellules ont éclot sur la plaine et il faut désormais slalomer entre ces impressionnants cumulonimbus. Ci-dessous, une magnifique cellule LP (Low Precipitation).

Nous contournons par la gauche un autre cunimb dont on aperçoit l'enclume juste au-dessus de nous…

…tandis qu'un autre cunimb encore plus massif apparaît au loin.


Les turbulences se font bien sentir et les consignes resteront allumés pendant toute cette période d'évitement.

C'est un véritable mur qui nous barre la route et qu'il faut contourner.

Heureusement, on arrive enfin au bout de cette impressionnante et nous allons pouvoir retrouver notre route initiale.

La brume ne permet malheureusement de réaliser de belles photos du paysage en-dessous et c'est presque par hasard que je pointe mon objectif sur l'aéroport de Bergerac que nous survolons maintenant.

C'est simple, les seuls paysages et cours d'eau visibles sont ceux qui sont situé dans le reflet du soleil. Cela limite fortement les possibilités d'identification.

C'est ainsi qu'en zoomant à fond sur l'horizon, le reflet du soleil me permet pendant quelques secondes de photographier l'embouchure de la Gironde.

Entre temps, nous sommes sortis de la zone turbulente et le service peu reprendre. Le catering est bien entendu constitué de l'inévitable sucré/salé d'AF… Sauf que sans émettre la moindre demande, la PNC dépose sur ma tablette 2 salés ! Voilà qui est bien sympathique !

Petite signature ^^

Après cet instant gastronomique, je retourne à mon hublot et je me dis qu'avec un peu de chance, si je continue de zoomer à fond vers l'horizon, peut-être verrais-je l'île de Ré lorsqu'elle passera dans la zone des reflets du soleil ? Effectivement, quelques minutes plus tard, je distingue une forme suspecte et très familière !

En trafiquant les couleurs et le contraste, le doute n'est plus permit ! Il s'agit bien de l'île de Ré éclairé par Rê ^^ (le dieu solaire égyptien).

Zoom maximal sur le pays rétais avec la côte nord bien dessinée, entre Rivedoux et la pointe de Loix.

Le vol se poursuit et on se rapproche de la Loire. C'est le moment que j'attendais le plus puisque je vais essayer de photographier Saumur où séjourne ma chère et tendre ce jour là. Avec la visibilité médiocre, ce n'est pas gagné mais j'ai bien révisé la géographie des pays de la Loire la veille ^^ Je reconnais le tracé de la Vienne et je sais que Saumur se situe juste après la confluence entre la Vienne et la Loire.

Et lorsque la Loire rejoint la Vienne et remonte légèrement vers le nord-ouest, c'est l'endroit exact où se situe Saumur. Mission accomplie !


Je profite de mes réglages en noir & blanc pour prendre une photo du bout d'aile "so vintage" ^^

La descente débute bientôt et nous passons non loin de Chartres. Nous ferons une approche piste 06.

Passage à proximité du plateau de Saclay.

Au loin, Paris.

Survol de la gare de Massy-Palaiseau et de sa grande passerelle vitrée.

Et en courte finale, passage au-dessus de la "butte à spotters" qui est sans aucun doute l'endroit le plus sympathique pour observer les décollages en 24 et atterrissages en 06.

Nous nous poserons avec près de 20min d'avance ! Nous devrons donc patienter quelques minutes au large.

Le temps de laisser passer un 737-800 Royal Air Maroc…

…ainsi qu'un 737-800 Transavia.

Puis on reprend notre roulage. On recroise l'A320 promouvant la candidature de Paris aux JO 2024.

Puis nous devrons patienter à nouveau quelques minutes pour laisser repousser un A319 Air France. Notre place est de toute façon encore utiliser par un ERJ-170 Alitalia.

Je profite de cette attente pour prendre une dernière photo de la cabine…

…mais aussi quelques photos de la safety card pour les amateurs ^^



L'Embraer Alitalia finit par repousser lui aussi et nous pourrons nous positionner en porte 40H avec une dizaine de minutes d'avance.


Le cockpit
Evidemment, avion rare oblige, je ne pouvais pas manquer la visite du cockpit de ce vénérable fokker 100 !

L'upper panel.


Sur le manche, pas de mention "Fokker 100", comme on aurait pu s'y attendre, mais une simple quick check-list.

Débarquement à la même porte que le matin même, mais sans agent "no photo" ^^


Dernier regard vers ce bel oiseau…

Bonus 1 : vol à bord d'un DH-104 "Dove" de 1949
Les 3 et 4 juin avait lieu le célèbre et incontournable meeting aérien de la Ferté-Alais. Et à l'occasion de ce meeting, j'ai eu l'immense chance de pouvoir voler à bord d'un avion de ligne datant de 1949 : un De Havilland DH-104. Et c'est à bord de cet avion magnifique et rare que je vous invite maintenant !
Avant tout, il faut procéder au check-in !

Et obtenir ainsi sa carte d'embarquement ^^

Et voici l'oiseau tant attendu !


Le DH-104 s'en va au bout du terrain pour refueler avant notre vol.

Cependant, à cause des fortes pluies de la veille, le camion citerne s'embourbe ! Gros problème !

Au bout de presque 1h, le camion citerne finit enfin par se dégager, mais un contre la montre s'engage car il est bientôt 13h et les démonstrations en vol commencent à 13h30. Pour pouvoir respecter les 30min de vol, il faut faire le plein et embarquer le plus rapidement possible car une fois que les démonstrations auront commencé, plus aucun atterrissage ne sera possible.


Sitôt les pleins faits, nous pouvons embarquer par l'étroite porte.

La cabine est en parfait état malgré l'âge canonique de notre appareil !


Les sièges sont très confortables et le pas est excellent ! Nous sommes encore à l'époque du "voyage aérien" et non du "transport aérien".

La safety card collector ^^ (je vais faire des jaloux !)


Le cockpit est évidemment très "accessible".


"pilot view" ^^

Et c'est parti pour le décollage en mode "VROOOOAAAAAAAAAAAAAAAAAR" !


Survol de la campagne francilienne.

Au loin, Paris.

Nos pilotes ont le sourire : tout va bien ! ;)

Notons que nos moteurs furent fabriqués par Rolls-Royce.

Survol de la forêt de Fontainebleau.

Et voici le climax de ce vol : le survol du château de Fontainebleau.


Nous ferons plusieurs boucles pour que tous les pax puissent prendre toutes les photos qu'ils souhaitaient.


D'ailleurs, prendre des photos devient très compliqué car les turbulences sont très fortes (comme disait Jacques Darolles, "on se fait secouer comme un petit pois dans un sifflet de flic" !). En soit, ce n'est pas pour me déplaire ! Sauf qu'une faible odeur de kérosène traine dans la cabine et cette faible odeur associée aux turbulences donne naissance à un inévitable mal de l'air. Certain pax ont déjà sombré dans le fa bémol (oui parce qu'en musique, fa bémol vaut mi). De ce fait, je préfère laisser l'appareil photo de côté pour mieux me concentrer sur le paysage et ainsi mieux résister à ce mal de l'air.
Je le ressors quand même pour immortaliser l'atterrissage !
Une petite dernière photo de la cabine.

Bilan : ce fut un moment extraordinaire malgré les fortes turbulences. Cet avion est impeccablement entretenu et restauré ! Je ne saurais trop vous conseiller de faire un vol avec lui si vous en avez l'occasion. Cet avion est également assez peu bruyant pour un appareil équipé de moteurs à pistons et le confort est exceptionnel ! Un grand merci à l'équipage et aux bénévols allemands qui continuent d’œuvrer à la préservation de ces machines historiques et fascinantes.
Bonus 2 : Meeting de la Ferté-Alais
Ah, je vous avais prévenu que ce FR serait long ! Mais comment voulez-vous que j'évoque la Ferté-Alais sans présenter très rapidement ce meeting unique au monde ?
C'est à l'amicale Jean-Baptiste Salis que l'on doit cet évènement exceptionnel qui retrace toute l'histoire de l'aéronautique avec des avions-musées exceptionnels et en parfait état de marche.
Et je ne peux parler de ce meeting sans rendre un vibrant hommage à ce monsieur exceptionnel qui a alimenté les passions de nombreuses personnes (dont je fais partie) grâce à sa façon unique et poétique de raconter l'aviation. Ce monsieur à la voix calme et passionnée, qui sait trouver les mots justes pour décrire ce qu'est l'art du pilotage et la passion pure du vol. Ce monsieur qui gagnerait sans problème le prix de l'être humain le plus gentil et le plus passionnant du monde, si ces prix existaient. Ce monsieur s'appelle Bernard Chabbert.
Bernard Chabbert est une exception dans le monde du documentaire aéronautique, le seul à oser marier culture et aéronautique, n'hésitant pas à associer une prestation de l'E-fan avec Syrinx de Debussy, de présenter l'extra 330 avec la Rhapsody in Blue de Gershwin, d'associer des images magnifiques de vol en montagne avec en fond sonore le "lever du jour" extrait de Daphnis et Chloé de Ravel…
Bernard Chabbert est le maître de la poésie aéronautique et est le seul à retranscrire aussi bien l'émerveillement que l'on peut ressentir en volant. Il est aussi friand d'expressions pleines d'humour. Ainsi, lorsqu'il parle du Bristol Fighter, il déclare "C'est un avion comme seul les anglais peuvent faire : c'est laid mais ça marche !". Ou encore en parlant du Codron J3 : "Certains disent que c'est une porte de hangar qui a appris à voler".
Pour conclure en image ce bonus et ce très long FR, quelques photos des machines historiques que l'on peut observer lors de cette "grande messe de l'aérien".
Voici un Déperdussin T.

Démonstration de voltige "sur l'aile"

Simulation impressionnante des attaques de Pearl Harbour et de Corée.

De la poésie pure avec de la voltige en planeur.

La marine d'autrefois et d'aujourd'hui.

La saga Airbus racontée avec un A330-300 XL Airways venu en voisin.

L'histoire de l'aéropostale avec le mythique Breguet XIV F-POST.

Et enfin la saga Air France racontée avec le magnifique DC-3.

Avant de clôturer le meeting (et ce FR) par la patrouille "France", avec une présentation absolument magnifique du 777 Air France (avec aux commandes Antoine Chabbert, le fils de Bernard Chabbert ^^) et de la patrouille de France.


Merci à tous les courageux qui m'ont lu jusqu'au bout !
A bientôt pour d'autres récits !


Hello Cyrille ! Merci pour ce FR !
Pas mal de Charlie Bravo en cette très chaude journée de printemps ! Je devais être entrain de souffrir au 3ème étage de mon lycée ce jour-là ^^
Joli cet A350-1000, et il dommage de laisser tomber le -900 d'essais, ils auraient dû le mettre en expo :(
Cette carte jeune me semble bien pratique pour ce genre de journées av-geek !
A bord, la prestation est connue et ce deuxième sachet est le bienvenu ! J'aurais aimé la même chose sur mon MRS-SXB de septembre dernier, à l'heure d'un dîner !!
A ce soir !
Merci Jules :)
La carte jeune est vraiment bien pratique mais... comme pour les autres tarifs, il faut quand même effectuer ses réservations très en avance pour avoir les promos imbattables de Hop. Cependant, la carte jeune n'est pas une carte de réduction à proprement parler puisque les tarifs carte jeune correspondent aux anciens tarifs jeunes "d'avant la carte". Donc pour le jeune qui ne prend pas de carte, s'il veut un billet légèrement flex et avec bagages en soutes, il est obligé de prendre le tarif basic+ ou smart.
C'est là que le service com' intervient en ventant les réductions avantageuses de la carte jeune par rapport au tarifs basic+ ou smart.
En réalité, si les jeunes veulent continuer à bénéficier du tarif jeune, il faut obligatoirement prendre la carte jeune ^^
Cependant, la carte est assez vite rentabilisée et surtout, les avantages sont indéniables : on bénéficie du tarif le moins cher tout en ayant une bonne flexibilité (10€ de retenue pour une modif et 20€ pour une annulation, il n'y a que le tarif Flex qui fait mieux !). Et avec tout ça, un bagage en soute compris. Et si on associe le programme FB Jeune avec 1000 miles par vol et le bonus de 4000 miles tous les 6 vols en moins de 12 mois, ça explique pourquoi je ne prends quasiment plus que l'avion en ce moment au détriment du train ;)
Magnifique FR à tous les points de vue : le vol lui-même sur un combo avion/cie bien plus intéressant qu'un AF/A5 de base, le spotting au départ de LDE toujours très intéressant, le photo-reportage sur la Ferté Alais et bien sûr ce vol mémorable en Dove LTU, une première à la Ferté. Merci pour le partage.
Merci Lucky Luke :)
L'A320 inconnu est trahi par son immatriculation : Airfleets m'apprend que EI-ECC appartenait à LATAM Brasil, ce qui est cohérent avec cette livrée où les noms ont été masqués, et serait destiné à continuer sa carrière sous les couleurs d'Ernest Airlines.
Merci pour toutes ces superbes photos d'avions plus ou moins anciens !
Merci François :)
Le EI-GCC est effectivement un ex-LATAM et qui va bientôt rejoindre la flotte de Ernest (Laverdure ? :p) Airlines.
cn 2044 pour les curieux :)
L'airbus EI-GCC appartenait à ERNEST AIRLINES.
https://flyernest.com/en/
Merci Enzorun :)
En fait, le EI-GCC appartenait à LATAM et sera bientôt livré à Ernest Airlines.
Merci Cyrille pour ce retour similaire à l'aller.
Conditions météo pas idéales pour observer les paysages.
Merci Mogoy :)
Les conditions n'étaient certes pas idéales pour le paysage, mais pour l'observation des cunimbs, c'était parfait ;)