Avis du vol entre Matsuyama et Fukuoka en classe Economique avec J-Air

JLJ

JL - J-Air

Vol effectué le 24 mars 2022
JL360
18:00 00h 55m 18:55
Appareil Embraer E-170
Classe Economique
Siege 4A
SoraNoTabi
324 · 149 · 10 · 10

Bonjour à toute la communauté FRiste et bienvenu(e)s sur -encore ! - un petit saut de puce nippon.

Au menu aujourd’hui : découverte de la préfecture de Saga 佐賀県, la plus petite (et peut-être la moins connue) des préfectures sur l’île de Kyūshū.

Depuis chez nous (MYJ) il existe deux liaisons directes avec la grande île de Kyūshū (toutes deux proposées par J-Air): FUK ou KOJ. Pour visiter Saga, voisine de Fukuoka, l’option raisonnable est voler à FUK (pour autant, les chercheurs en miles font -faisaient ?- parfois des parcours bien tordus sur les préfectures de Kyūshū).  

On restera raisonnables et on utilisera 12.000 miles de notre banque -plus 200, pour un départ depuis FUK- pour acheter un aller-retour MYJ-FUK.  Scoop sur le site ? Il se peut…

En tout cas le récit s’annonce, a priori, morne : un vol court, sur un appareil connu et avec une compagnie dépeinte à maintes reprises…

J’espère, tout de même, que la présence de trains sous-marins, de pommes normandes, de toriis en céramique ou de passages commerciales à nouilles soit suffisant pour retenir votre attention jusqu’au bout.

Un bonus touristique sera consacré à l’art des argiles cuites.

Partons à notre petite errance !
 


Chemin vers l'aeroport


Notre gare ferroviaire nous accueille avec des vives couleurs, bien adaptées au début de la saison printanière.
Les nobori 幟 ambres, verts et orangés, au centre de l’image, célèbrent la réouverture du service de l’Iyo Nada Monogatari 伊予灘ものがたり, train de luxe longeant la côte de la Mer Intérieure Seto (Matsuyama et Ozu -ou Yawatahama- reliés à travers des vues et saveurs délicieux. A tester !) 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Notre train aujourd’hui n’est pas luxurieux, mais sa diversité chromatique est à la hauteur de la saison printanière (et des abondances du luxe). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Vous ne trouvez pas ? 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Reccha-kun nous donne la bienvenue avec tout son (ses) cœur(s).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

 A l’intérieur le spectacle bariolé se poursuit.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On est dûment déposés au terminus (JR Matsuyama). Il est temps de dire aurevoir à la faune aquatique du fleuve Shimanto 四万十川, qui nous a si gentiment accompagné jusqu’à notre première destination du jour. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Direction l’arrêt du bus qui nous amènera à MYJ. Par ici c’est le domaine des Limousine Bus, qui sont à retrouver nulle part.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Par-là, c’est le secteur des bus de ligne, sous l’influence de pruniers en pleine effervescence.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il est également difficile de distinguer la présence du 52 ou du 53. Mais le panneau électronique nous annonce que ce seront ces derniers qui feront son apparition en premier.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Cet après-midi, trajet en bus de ligne, donc (d’environ 15 min).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

l'aeroport de depart


Nous sommes déposés sous une belle lumière couchante (la tombée du jour arrive toujours tôt au Japon).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Passage par les écuries impériales. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Avant de déceler notre bercail (beaucoup plus modeste).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Chez JAL aucun vol ne partira dans les deux heures qui suivent. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Autant dire que l’attente aux comptoirs est nulle et le personnel au sol est complètement disponible. Beaucoup de courtoisies -et une carte d’embarquement papier- plus tard, je reviens sur mes pas pour retrouver un tableau saisissant. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les enfants de 3-4 ans de la crèche de Momoyama, tout près de l’aéroport, exposent une variante bien particulière de la fête des poupées, dite hina-matsuri ひな祭り. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Cette commémoration, dédiée aux petites filles et dans laquelle des figurines recréant la cour impériale s’étalent autour d’estrades plus ou moins larges, culmine normalement le 3 de mars. Mais, à la préfecture d’Ehime, elle se rallonge jusqu’au 3 d’avril. Honami-chan (en haut à gauche) et Akito-kun (en bas à droite) ont des interprétations bien différentes de la chose. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les employé(e)s JAL de l’aéroport de Matsuyama font l’éloge des enfants et leur remercient de leurs dessins.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Partons explorer ce que les alentours de la piste 32/14 ont à nous offrir en ce fin d’après-midi.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Un ciel bleu radiant (si on vise tramontane)


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Et un seul oiseau posé sur le tarmac. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il est en train d’être soigneusement inspecté.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le contre-jour rend les clichés compliqués. Mais les belles couleurs de ce a321 (ré)apparaissent lors qu’on le guette depuis l’extrémité occidentale de la terrasse. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Tiens ! Des camarades bruyants viennent d’atterrir et cherchent à lui faire compagnie ! 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En fin de compte, il paraît qu’ils ne s’accordent si bien que ça. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En dehors de ces petites querelles familiales, il n’y a rien à se mettre sous la dent…
Rentrons et cherchons du ravitaillement plus copieux.  


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Une grande partie du grand hall au deuxième étage sert à filtrer les départs. Des cotés et aux niveaux supérieurs, on retrouve nombre de commerces.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Comme, par exemple, ceux longeant ce petit couloir. (…mmmh… trop tôt pour un repas complet…)


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Voici un aperçu du tronçon de hall qui a été englouti par les barrages de sécurité.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Regrettablement les fleurs sont en plastique, mais elles se combinent harmonieusement avec le foulard de la charmante hôtesse des forces impériales.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le tableau de bord du soir. Il n’y a que notre vol qui sort du lot. Car tout le reste est, soit Tokyo (HND), soit Osaka (ITM). [Le vol de 20h10 vers Kagoshima a été annulé]. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Encore des propositions gastronomiques, mais pas vraiment ce dont j’ai envie à ce stade-là. (Le taruto タルト, dérivé du castela カステラ nagasakien, se place parmi les ’greatest hits’ des omiyages -souvenirs- à Matsuyama).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Sinon, vous pouvez prendre une photo-souvenir de MYJ avec Madonna (en rouge et accompagnée ici par Botchan, Mykkan et Da-ku Mikkyan, mais pas par Sean Penn). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les sondages et scans ne nous prennent que quelques secondes. On se retrouve dans une salle d’embarquement bien vide, où seulement quelques sons gutturaux brisent le silence ambiant.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Définitivement ! On dirait que je choisis mes dates de voyage en fonction des grands tournois de sumo (dits honbasho 本場所) !(ce n’est pas le cas…)

Laissons les rikishi se disputer et prenons soin de notre nutrition. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La détente est à la portée de main dans ce sympathique salon, également vide et calme* (et dépourvu d’écrans audiovisuels). De surcroit, il est pile-poil l’heure de l’apéro….

*il est décrit en détail ici 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les pressions du salon Sakura sont bien rafraîchissantes et agréables à boire ! (certains amateurs de mousseuses pourraient argumenter qu’elles sont un peu fades. Je ne leur contredirais pas, mais je les aime bien ainsi). Santé !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le temps passe très vite et… diantre ! Je réalise qu’il ne reste que 10 minutes avant le décollage de notre avion !
Je ne panique pas car je sais qu’on est dans une aérogare régionale au Japon et que l’embarquement est tout à fait faisable…

Mais c’est bien serré !!!!


l'avion. le vol


Portrait du nez de notre oiseaux, en toute hâte.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Évidemment, je suis le dernier à franchir les tourniquets de la porte d’embarquement. Néanmoins, je discerne clairement des voix de passagers qui marchent devant moi. Ils ne sont pas loin. Ouff !!!!


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La situation était limite, quelque peu inquiétante, mais finalement je n’ai pas fait atteindre le départ… Oufff !!!


J-Air Matsuyama → Fukuoka

J’ai même le temps de documenter pour vous ce genre de pépite, difficilement trouvable en dehors du Japon.
Cette affiche nous présente les techniciens aux commandes ce soir : Monsieur Sasaki s’occupe de la conduite des chariots, Monsieur Okada veille sur la passerelle d’embarquement. Quant aux Tamuras (frères ou sœurs ? époux ? -on ne saurait jamais…-), ils gèrent le push-back ainsi que le chargement du fret et des bagages. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Belle lumière baignant la porte de notre Embraer. Ce cliché vaudra son pesant d’or. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Daguerréotype du fuselage, indispensable aux récits publiés sur le site. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Je suis accueilli avec un énorme sourire (masqué) par la responsable du devant de la cabine. Un très bon présage. Mon instinct me dit qu’elle va pouvoir être surnommée Kunimo-san, à l’opposé de Moniku-san (la prononciation japonaise de Monique).

Le siège est connu et il est hyper confortable (photo prise à l’arrivée).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

L’espacement l’est aussi -connu, ainsi que confortable-.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Kunimo-san (c’est déjà officiel) officie à la présentation des consignes de sécurité. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Voici un abrégé desdites consignes, beaucoup plus insipide. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

LE CHEMIN AU BAPTEME :
Tout commença aux comptoirs de l’aéroport, avec de gracieux échanges. A la porte d’embarquement, ces mêmes charmantes demoiselles ne firent que continuer à me cajoler : ’ne vous inquiétez pas, vous avez encore du temps !’ (mes inattentions vis-à-vis de l’heure du départ n’avaient vraisemblablement nulle importance !!). En outre, lors de mon passage en cabine, je constatai qu’elle était remplie à plus de 90% mais personne n’occupait le siège à mes côtés. Je me sens fortuné, chouchouté.

Et puis, Kunimo-san, arriva… (avec deux cartes postales à la main). 


L’image ci-dessous compile une partie de ces délicates attentions. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Entretemps, on repousse.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Et le soleil se couche.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Au Japon la lecture demeure un passe-temps très populaire (et le livre en papier résiste plutôt bien les offensives du digital).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Ligne droite jusqu’à notre (ex)- stand.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les forces impériales se hissent en maîtres du lieu, en dépit du petit gabarit de leur émissaire.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

D’après mes conjectures, ce sont les Messieurs Tamura et Monsieur Sasaki qui nous saluent. (M. Okada devrait être occupé avec la passerelle, n’est-ce pas ?).
Merci et au revoir !  


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Sur-le-champ, on regagne la piste. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les montagnes de la région de Nanyo sont subtilement discernables, loin derrière les dépôts industriels voisinant l’aéroport. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On fonce et puis on vole. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La piste de MYJ a été élargie à deux reprises, avalant, à chaque fois, un morceau plus important de Mer Intérieure de Séto (cette mer amputée fut, cependant, la première contrée déclarée Parc National au Japon -en 1934-). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Notre décollage cap à occident implique que ce soir nous ne ferons pas de grandes boucles. FUK est tout droite. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En premier plan, des extensions artificielles sur la côte des bourgs de Masaki 松前町 et Iyo 伊予市. Au fond, les montagnes des bourgs d’Uchiko 内子町 et Ozu 大洲市. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On cherche notre route. 


J-Air Matsuyama → FukuokaJ-Air Matsuyama → Fukuoka

Comme vous pouvez constater, un brouillard épais perturbe considérablement les vues. C’est très, très dommage :-(


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Mais au moins vous êtes épargné(e)s d’un roman fleuve, dépeignant l’archipel des Bōyo 防予諸島 ou les côtes du midi de la préfecture de Yamaguchi. *-) 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Chères îles Bōyo, ce sera pour une autre occasion -prochaine, j’espère !-,
(j’adore leur transcription en alphabet latin !) 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il faudra trouver consolation avec les va-et-vient en cabine…
Voici une petite sélection des trésors à retrouver dans les pochettes du dossier devant :
un sac imperméable, instructions pour la connexion Wi-Fi (gratuite et, normalement, d’accès facile) et de la littérature jalienne.  


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La première page, ainsi qu’un nombre important des pages centrales, sont consacrées aux pommiers normands et les nymphes qui peuplent leurs ombrages !!
(au Japon on aime bien les stéréotypes… peut être autant que parler de nourriture ! -) 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Entre-temps, à l’extérieur le temps ne s’arrange guère. Aujourd’hui essayer d’identifier les paysages ce fut une tâche pénible et infructueuse.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

LE CERTIFICAT DE BAPTEME :
Avec un embarquement déjà fermé, s’arrêter pour répertorier le fuselage et la porte mit assurément en garde Kunimo-san. Elle comprit qu’elle allait à faire avec un spécimen un peu particulier.

Une fois dans l’air, le moment du passage du panier à bonbons arrive. La routine pour les rangées de devant est habituelle : proposer aux passager le panier pour qu’ils/elles choisissent leur friandise préférée. Cependant, lors que Kunimo-san arrive tout près de moi elle retire incongrûment le panier et met la main dans la poche de son tablier pour me tendre deux petits colis…. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Aux cartes postales reçues avant le décollage s’ajoutent un sachet plein de bonbons et une petite maquette B787-9 !!! Wow ! (ou plutôt ééééééééh !, en japonais)

Mais les délicatesses ne s’arrêtent pas là. C’est seulement à mon arrivée que je constate qu’un autocollant arborant des kawaii navires a été glissé dans le sachet.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Et, à ma grande surprise, de très gentils mots me sont adressés à son envers. Signés Ikuhara -ou Sasaki- Kunimo.

Doublement ééééééééh ! ARIGATOU NE!! 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Après ces grandes émotions il n’est pas aisé de reprendre notre récit.

Essayons, tout de même.

Depuis belle lurette -le vol est très court- on a entamé notre descente. Les vues se sont, en conséquence, quelque peu dégagées. Néanmoins, elles restent bourbeuses.


Tiens ! Par venture serait ceci l’étroit de Shimonoseki 下関海峡 ? 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Oui, oui. Sans doute. Ci-dessous on peut le déguster en sa totalité.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Grand lieu de confluence -île de Honshū / île de Kyūshū, Mer Intérieure de Séto / Mer du Japon-, il est un carrefour extraordinaire, traversé par de forts courants, ponts et tunnels, des bateaux, trains, voitures et piétons.


L’extrémité occidentale de l’étroit est occupée par la ville de Kitakyushu 北九州, haut lieu industriel du Japon du 20eme siècle -sidérurgie, etc-, maintenant en pleine bataille pour ralentir sa décadence.  


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Au revoir Shimonoseki !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Et bonjour, Baie de Genkai 玄海灘.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Un vrai contraste avec la lourdeur industrielle précédente. Elle représente une oasis de paix.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Bordée de pins marins et petites collines de sable. Ce genre de paysage poussa Jacques Mayol à poursuivre ses découvertes des fonds marins.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On quitte la côte de Nada 奈多海岸 et pénètre dans la baie de Hakata 博多湾.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Trop proche de la ville de Fukuoka pour échapper aux sollicitations de la modernité (lire, aux insistances de requins industriels et / ou immobilières).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La baie comblée de béton.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On est près du sol.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

A terre (alors qu’un GK s’envole).


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le terminal international de FUK sous une pénombre affligeante.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En dépit de ces luminaires bien éclairées, j’imagine que son activité doit flirter avec le néant


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Une grande sœur toulousaine va nous rejoindre bientôt.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Alors que nous nous garons à côté d’un grand frère washingtonien.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le voici en tout sa splendeur.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

On vient nous assister avec la débarquement.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La cabine se vide et je peux enfin la répertorier.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Elle est identique à toutes les autres empruntées chez J-Air : agréable, spacieuse et équipée de sièges phénoménalement confortables.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

C'est avec des larmes à l’intérieur, qu'on fait ses adieux à Kunimo-san. Merci et Mata ne !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

l'aeroport d'arrivee


La passerelle est looongue !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En dépit des reflets, on arrive à faire un dernier coucou au nez de notre destrier.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Le cheminement est looong !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Voire trop looooong !


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Au moins ça nous permet de faire un dernier coucou à la dérive de notre destrier.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Elégante créature de Blagnac.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il paraît qu’on approche la fin de ce long parcours.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Difficile à rater les avertissements de point de non-retour


J-Air Matsuyama → Fukuoka

La livraison des bagages se fait attendre, mais il faut préciser que les réacteurs se sont éteints il y a à peine 10 min. A mon passage, le carrousel commence à tourner. Mais je passe mon tour


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Et procède aux étages supérieurs. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Reliés à travers un volume plutôt complexe.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Des coins de repos sympas sont à retrouver par ici et là.
Réaménagé récemment, FUK est un aéroport en centre-ville s’adressant autant aux passagers qu’aux curieux résidents, en quête de douceurs, bons repas ou divertissements aéronautiques. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Dernier exemple de la complexité des liaisons verticales à FUK.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Au-delà, c’est dégagé et plat.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Ainsi que pointillé, lors qu’il fait nuit.


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Je ne suis pas le seul ici. Loin de là. 
Au Japon, les clins d'oeuil aux amateurs d'aviation sont à retrouver ici et là. 
(Notez les bancs en forme d’avion, longeant les contours du couloir à droite). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Les forces impériales sont aussi présentes, évidemment. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

A l’intérieur, une illustration détaillée de l’aérogare occupe tout un mur, de haut en bas. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

En partie dû aussi à la période vacancière, mais je fus -agréablement- surpris de retrouver tellement de lycéennes (ou jeunes universitaires) intéressées aux choses volantes. Serait-il envisageable de retrouver un peu plus de parité aux commandes des aéronefs japonais dans un avenir pas trop lointain ? (A présent il est presque impossible d’entendre des voix féminines émanant du cockpit). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Après les réjouissances contemplatives, il est temps de passer aux emplettes.
Ceux parmi vous versés dans l’art des katakanas arriveront à identifier le sujet de notre prochain arrêt.  


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il s’agit d’un macaronier parisien connu partout dans le monde, et avec une large base d’admirateurs au Japon. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Macarons et chocolats sont logiquement à retrouver dans les étalages. Mais oh !! quelle fut mon étonnement de retrouver des légumes marinés originaires de notre petite région -Uchiko- parmi ces denrées universellement acclamées.
(A vraie dire les pickles de GOOD MORNING FARM sont un délice, mais tout de même, on joue dans des divisions clairement différentes…). 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

D’autres coins de repos, pas mal non plus. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Amenant à la galerie marchande à nouilles. Miam !!


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Parmi une offre accablante on se décide pour une option simple et claire. 


J-Air Matsuyama → Fukuoka

Il s’avéra un très bon choix. Miam !!

C’est ici que notre récit prend sa fin. Merci de m’avoir accompagné jusqu’ici et a très bientôt.

S’en suit une succincte (et capricieuse) description de la préfecture de Saga et ses alentours. 


bonus touristique

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Bonus touristique

travel illustration

SoraNoTabi te propose de poursuivre la lecture de ce Flight-Report à travers un récit touristique bonus de son voyage :

Notes des produits

Compagnie aérienne

J-Air 7,9

  • Cabine9,5 / 10
  • Equipage10,0 / 10
  • Divertissements7,0 / 10
  • Restauration5,0 / 10
Salon

JAL Sakura Lounge7,8

  • Confort9,5 / 10
  • Restauration6,5 / 10
  • Divertissements7,5 / 10
  • Services7,5 / 10
Aéroport de départ

Matsuyama - MYJ8,8

  • Fluidité9,5 / 10
  • Accès8,5 / 10
  • Services8,0 / 10
  • Propreté9,0 / 10
Aéroport d'arrivée

Fukuoka - FUK9,1

  • Fluidité8,0 / 10
  • Accès9,5 / 10
  • Services9,5 / 10
  • Propreté9,5 / 10

Conclusion

Un vol d’une durée réelle d’environ 25-30 min n’augure pas, en principe, une expérience aéronautique fameuse. De surcroit, une grisaille persistante rendit très difficile ce soir-là l’identification des endroits survolés (à mon avis, le plus grand divertissement qu’on puisse être offert(e) dans un avion).

Et pourtant…

Pourtant ce fut Kunimo-san qui officia à l’avant de la cabine ce soir-là. A vrai dire, l’échange verbal fut presque néant, mais les sollicitations, attentions, délicatesses reçues transmuèrent ce court vol en une expérience mémorable. Il devint possible de placer un visage (allégorique, mais reelle) sur ce trajet. En definitive, Kunimo-san le rendit unique.

Autrement, le confort et la ponctualité furent au rendez-vous.

La Salon Sakura à MYJ est mignon et bien reposant, surtout en cette période de disette (avec un régime de vols encore rétréci).

Cette lecture vous a plu ?

Faites le savoir à l'auteur en l'applaudissant, il vous en sera grandement reconnaissant.

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Commentaires (10)

  • Merci pour ce FR.

    Toujours très intéressant et complet.

    Sympathique attention de l'équipage qui a visiblement appris à reconnaître les spécimens bizarres qui prennent en photo les portes de l'avion. ;)

    A bientôt.

    • Merci de votre lecture et de votre commentaire Numero_2-san!

      Oui, les attentions de l'équipage furent exceptionnelles. Et d'une façon bien japonaise, car très indirecte: ce n'est que quelques jours plus tard que je découvris la vraie portée des dites attentions...

  • Merci beaucoup pour le partage !

    Le train est rigolo :)

    Moniku-San est super drôle aussi !

    Les attentions diverses et variées de la chef de cab sont vraiment chouettes.

    A bientôt !

    • Merci pour votre lecture et vos commentaires !

      Je garde un excellent souvenir de Kunimo-san. Sa lucidité dans le dépistage de passagers inusités et sa réaction, muette mais émotive, furent vraiment remarquables.

      Le train l'est beaucoup moins pour moi, car on a la chance de l'emprunter souvent. Mais il est sympa !

      À bientôt.

  • Merci pour ce FR très intéressant et complet.

    Moniku-San --> J'aime beaucoup! Plein de belles attention sur ce petit vol, ça le rend tout de suite spécial.

    • Merci pour le commentaire ! Le vol est très court et je ne m'attendais à rien de spécial (juste de belles vues, si le temps le permettait... )

      Finalement ce fut Kunimo-san qui le fit sortir du lot

      Merci encore et à bientôt.

  • Merci pour le FR.

    Dans la même lignée que tous les autres, un véritable régal à lire!

    Aussi passionnant qu'un SIN-SYD en F.

    Et en plus tu viens de me faire économiser une tonne d'EUR.

    Je ressens tellement bien le Japon que je n'ai plus besoin d'y aller!

    Encore merci

    Fred

  • l’option raisonnable est voler à FUK

    S'envoyer en l'air à FU.K, what else? :-)

    A l’intérieur le spectacle bariolé se poursuit.

    Pas la dame qui a l'air vierge (comme Blanche Neige)

    A bientôt

    Fred

    • Content de fomenter l'épargne en ces temps de crise :-)

      Mais dès que la reprise soit confirmée, je vous encourage à sortir votre portefeuille et nous visiter en personne. Assurément ça sera de l'argent bien dépensé.

      Les vierges c'est un sujet qui me dépasse complètement, mais la dame en question était bien respectueuse et adaptée à son milieu...

      A bientôt

  • Merci de ce récit un peu exotique pour nous en France ! le cadeau donné par Kunimo san est très sympa !

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