Bonjour à tous, bienvenue sur ce nouveau FR !
Ceux qui auront suivi mes précédents récits sur ce voyage au Canada se demanderont peut-être ce que vient faire ce vol, qui n'était pas prévu dans le plan initial ! Mais avant d'expliquer tout cela, deux petits détails :
En bonus en fin de FR, le trajet ferroviaire de Toronto à Montréal en mode "Train Report" !
Et pour ceux qui n'ont pas déjà lu mon pavé sur le routing initial, le voici en spoiler :
Ayant passé un rapide week-end à Montréal quelques semaines avant le Covid, pour aller voir une amie, je me dis que retourner découvrir plus en profondeur cette ville, avec 2m de neige de moins et 40° de plus serait sympathique (oui, il faisait froid la première fois, très froid), je regarde ça pour le week-end de l'Ascension.
KLM propose un bon prix, 318€ AR depuis Lyon, avec un départ le jeudi 26 mai de Lyon, pour prendre le vol de l'après-midi vers Montréal (arrivée à 16h45), et un retour le dimanche 29 mai, avec un départ à 18h45, la journée en correspondance à AMS (pour pouvoir travailler du salon), et retour sur Lyon avec le vol de fin d'après-midi. Les deux vols long-courrier sont effectués en A330-200, un appareil que je n'ai jamais eu l'occasion d'emprunter.
Je note aussi la possibilité d'un départ le 25 mai au soir depuis Paris, avec le vol du soir qui est effectué en A350, que j'aimerais beaucoup prendre également, mais on est dans les 450€ l'aller-retour, tout de suite moins intéressant. Je reste donc sur la première solution "full KLM" et réserve cela.
Mais 4 jours plus tard, le vol AMS-YUL du 26 mai est annulé, et le système me rebooke automatiquement sur le vol du vendredi… Mais toujours avec le LYS-AMS le jeudi matin ! Je me passerais bien de 30 heures de correspondance, merci.
Coup de fil à la ligne Flying Blue donc pour obtenir une meilleure solution. La conseillère est très sympathique et compréhensive, je tente donc le coup de lui demander de me reporter sur un LYS-CDG-YUL, avec départ le 25 mai, et sur le vol de soirée effectué en A350… Et ça passe ! Le tout bien évidemment sans supplément, puisque cela fait suite à l'annulation du vol KLM.
Comme quoi, les modifications de planning ont parfois du bon !
Ne soufflez pas trop de soulagement, ça n'est pas la fin du routing :)
Puisque j'ai gagné un jour au Canada, et que je suis également un fervent ferrovipathe, je me dis qu'il serait plutôt intéressant de prendre un train "longue distance", histoire de voir à quoi ressemble le ferroviaire nord-américain !
Après quelques recherches, je pars sur un Toronto - Montréal le 27 mai, 5h30 de bonheur pour parcourir un peu plus de 500km, en classe Affaires, à une grosse centaine d'euros. Cela fera bien évidemment l'objet d'un bonus à venir :)
Pour rallier Toronto, je me rappelle du fabuleux aéroport de Billy Bishop de Toronto, situé sur le lac Ontario, juste à côté du Downtown, et relié à la terre uniquement par un tunnel piétonnier ou… Un ferry ! Rejoindre ou partir d'un aéroport en bateau, ça serait une première pour moi !
Deux compagnies se font concurrence sur la liaison YUL-YTZ, Porter Airlines (qui est basée à Billy Bishop), et Air Canada Express.
Les deux compagnies sont globalement au même tarif, environ 110€, les deux effectuent tous les vols en Q400, et la fréquence est proche (8 vols par jour pour Air Canada, 10-12 par Porter).
N'ayant pris aucune des deux compagnies, je pars sur Air Canada, si je peux cumuler quelques Miles * Alliance, je ne dis pas non. Je testerai Porter Airlines une autre fois ! Ca sera donc un vol le jeudi 26 mai au matin, permettant d'avoir la journée entière à Toronto.
Modification du routing en dernière minute, ou comment doubler le prix d'un voyage
Revenons à nos moutons : D'où sort ce 2e trajet Montréal - Toronto alors que mon voyage initial me faisait logiquement repartir de Montréal ?
C'est au final assez simple : Il s'avère que, quelques jours avant mon départ, ma mère (et donc moi) a appris qu'elle devait se faire opérer le lundi 30 mai à la première heure. Comme je rentrais normalement le lundi soir (17h30 à LYS), et que ma mère était de plus en plus stressée le samedi à l'idée de cette opération, qu'elle me demandait de rentrer, et que j'étais, forcément, particulièrement stressé aussi, j'ai cherché une solution pour arriver plus tôt en catastrophe en dernière minute, alors que j'étais déjà enregistré sur mon vol retour initial.
La modification s'avérant impossible en ligne, la ligne FB m'a été d'un grand secours. Pas de possibilité de partir le samedi soir, les vols affichant soit complet, soit des tarifs de dernière minute énormes. J'ai donc été rebooké sur le vol Air France du dimanche soir suivi d'un TGV me permettant d'arriver à Lyon Part-Dieu à 14h (soit 15h à l'hôpital), moyennant 140€ de supplément. Je confirme la modification, mais l'enregistrement est impossible, en ligne, par téléphone, et même à l'aéroport (je m'y suis rendu pour tenter le coup, en vain, d'autant plus que je convoitais un éventuel surclassement en J).
Sur le retour de l'aéroport me vient alors une idée pourtant toute bête : Un rerouting via une autre ville du Canada ! Appel à la ligne Flying Blue à nouveau, et pour 19€ de plus, je suis re-rebooké sur un Toronto - Amsterdam - Lyon avec KLM, me permettant d'arriver à LYS à 10h. Pas d'autres possibilités depuis les autres villes du Canada avec AF/KLM, mais c'est déjà une belle avancée.
Le seul élément manquant est… Comment se rendre à Toronto ? Après un rapide comparatif des solutions disponibles, la compagnie la moins chère est Air Canada, en vol direct sur Toronto Pearson, avec un départ à 8h du matin le dimanche. Mais 14 heures avant le départ du vol, le tarif est tout sauf bon marché : Ça sera un peu moins de 300€ pour ce trajet, soit quasiment le prix initial de mon aller-retour LYS-YUL.
Je perds aussi une journée de voyage, mais de toute façon, je n'avais plus vraiment la tête à ça… Fort heureusement, l'opération de ma mère s'est bien passée, et j'ai pu arriver avant son réveil.
Voilà donc le nouveau routing, modifié avec ce nouveau retour :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4AC403 - Économique - Montréal → Toronto - Airbus A220-300
- 5KL692 - Économique - Toronto → Amsterdam - Boeing 787-10
- 6KL1413 - Économique - Amsterdam → Lyon - Embraer E-190
Cette ligne est assez régulièrement reportée sur le site (11 fois avec Air Canada), mais ne l'a jamais été sur A220-300. D'ailleurs, cet appareil n'a été reporté que deux fois avec Air Canada ! Et il mérite bien un peu plus d'attention :)
Quant à moi, encore un vol plein de découvertes ! J'ai déjà pris ce modèle d'appareil (du temps où il s'appelait encore CS300), mais sur airBaltic uniquement… Je vais pouvoir comparer les deux configurations !
Pour le reste, citons ma première fois sur Air Canada maison-mère, première fois à Toronto Pearson… Et du coup, première fois que j'irai autant à l'ouest sur le globe !
Un avantage d'acheter un billet au tarif "Light" 14h avant le départ, c'est qu'il n'y a pas besoin de payer pour s'assurer un siège hublot : L'OLCI est disponible de suite ! Et l'appareil ne semble pas trop plein, surtout sur le côté gauche… Ca semble suspect, ce côté serait-il maudit ? Tant pis, je tenterai quand même, en essayant de m'éloigner de toute présence humaine, personne à côté, personne devant, personne derrière !

Aurais-je un voisin ? Arriverais-je entier à destination ? L'hôtesse se mariera-t-elle avec le pilote ? Terminerais-je ce pavé ?
Nous allons le savoir tout de suite !
YUL en mode déception
C'est donc de bon matin que commence ce voyage, avec un saut dans le bus 747 direction l'aéroport de Montréal. A 5h30, c'est calme et encore endormi, mais la veille à 16h c'était blindé à ras bord… Il serait vraiment bienvenue d'avoir un mode de transport lourd pour desservir l'aéroport, et en attendant, du bus articulé plutôt que ces engins qui ont du mal à embarquer plus de 50 passagers…

Pour m'occuper un peu, je consulte l'application Air Canada, qui est très bien conçue : On a non seulement les infos habituelles (porte, durée etc…), mais aussi l'immatriculation de l'appareil (enfin, son numéro de flotte, ce qui permet de récupérer l'immatriculation), la liste d'attente éventuelle, et même le statut du vol précédent de l'appareil, afin d'anticiper un éventuel retard.
Nous volerons ainsi aujourd'hui à bord de l'A220 C-GTZH, livré en mars 2021 à la compagnie canadienne.

Le trajet se déroule sans encombre, et c'est juste avant 6h que le bus nous dépose devant un terminal bien vide, éclairé par le soleil levant…

Pour les départs, c'est à l'étage !

Le FIDS, toujours bien rempli, et qui affiche un temps d'attente à la sécurité de 5 à 10 minutes. Trois jours avant à la même heure, c'était moins de cinq minutes, soit il y a moins d'agents le dimanche matin, soit il y a plus de monde !

Passage par les bornes autos qui permettent l'enregistrement sur une petite variété de compagnies, locales comme étrangères.

C'est rapidement retiré, le BP me rappelle bien que je suis un "Robin de base". Triste retour à la réalité que voilà.

Du côté de l'enregistrement des bagages, c'est la réduction des coûts et la déshumanisation qui règne (pardon, on dit "amélioration de l'expérience client"), avec des bornes automatisées pour la dépose, et peu d'agents pour aider.

Direction le PIF, c'est bien chargé ! Les 5 à 10 minutes d'attente me semblent un peu sous-estimées…

En fait, le calcul du temps d'attente se fait entre l'entrée dans le PIF et l'affectation à une station du PIF. Sauf que la personne qui affecte à une station ne le fait pas quand une place se libère, mais en amont, dans la file. Le temps affiché est donc incohérent, puisqu'on passe plus de temps à attendre à la station qu'avant.
Accessoirement, les passagers étant pour certains toujours aussi peu futés que trois jours avant, il y a donc une ligne de bacs vides remontant le tapis roulant de sortie quasiment jusqu'à la machine à rayons X, bloquant de ce fait le contrôle… Et personne ne réagit, je m'improvise donc comme d'habitude "rangeur de bacs" tout en grognant dans ma barbe.
J'ai en plus le doux plaisir d'avoir une fouille de mon bagage, une statuette en granit étant visiblement apparue comme suspecte sur les écrans de contrôle.

Il me faudra donc quasiment une demi-heure pour passer le contrôle et pouvoir prendre en photo ce magnifique A321 en livrée Star Alliance qui effectuera le vol pour Toronto Pearson une heure avant le mien.

Voilà la star (alliance) du jour ! L'Airbus A220-300 qui effectuera mon vol. La grande taille des hublots saute vraiment aux yeux, je trouve !
Derrière, un A330-300 qui partira pour Vancouver.

Vue de 3/4 face avec reflets…

Vue de face sans reflet. Et Je ne ferai pas le 360° parce qu'on m'a curieusement refusé l'accès au tarmac pour continuer ma ronde autour de ce bel oiseau.
Sur la gauche, le parking à remorques pour containers d'avions.

La porte d'embarquement de mon vol est prête à nous accueillir, les trois files sont bien délimitées.

Trois jours après, j'aime toujours autant l'entrée du salon, et je n'ai toujours pas de précieux sésame pour y entrer.

Quoi, Kethu qui fait du spotting ?!
Un Q400 de Jazz pour Toronto Bishop en porte 2… Comme un air de déjà-vu !

WestJet en 737-700 qui part pour Pearson. Si la compagnie n'avait pas affiché un tarif supérieur à Air Canada de + de 150€, c'est à ton bord que j'aurais volé !

En porte 9, un Q400 qui part aussi vers Pearson. Air Canada envoie vraiment tout type de module sur cette ligne, du turbopropulseur régional au widebody en passant par les appareils moyen-courriers, c'est assez amusant !

Un autre A220 pour patienter… Je trouve l'ambiance dans le terminal moins calme qu'en semaine, on sent une clientèle plus loisir. Et la fréquentation est aussi plus élevée. Il y a la queue devant tous les sanitaires, hommes ou femmes, par exemple, signe que le terminal n'est pas si bien adapté que ça…

A la découverte d'un sublime A220 toutes options
Après un appel pour enregistrer son bagage en soute (auquel je ne répondrais pas, vu le plan cabine assez clairsemé, on ne manquera clairement pas de place dans les coffres), l'embarquement est lancé à 7h25, pile à l'heure, avec le respect des priorités.
A chaque appel de zone, deux passagères doubleront tout le monde pour essayer d'embarquer, se faisant remballer par les agents, elles sont dans la dernière zone d'embarquement. J'admire la patience des agents au sol… Je leur aurais fait gober leur billet au bout du 2e passage personnellement.
Sur ces belles paroles, instant porte, je laisse les professionnels juger.

L'accueil est assez anecdotique, les PNC sont occupés à l'avant et à l'arrière de l'appareil à ranger les trolleys, il n'y a donc personne pour aider en cabine.
Les trois premiers rangs de la cabine sont de vrais sièges de classe Affaires, en disposition 2-2. Un pilote est installé au premier rang.

A l'arrière, c'est la disposition habituelle des A220-300, avec le plan cabine en 2-3. Et la bonne surprise à bord : La cabine est équipée d'IFE individuels ! Étant donné que ces appareils font des vols vers le Mexique ou la Californie, avec plus de 6h de vol, c'est un équipement au final assez logique. Mais il est très appréciable de retrouver sur de courts vols de ce genre également !

Mon siège, au hublot bien aligné, j'ai eu le nez fin sur ce coup là.

Le pas est particulièrement généreux malgré mes 185cm.

La têtière est réglable en hauteur (merci le voisin d'en face) comme sur les côtés. Si le siège est fin, il reste confortable. Par contre, je le trouve un peu trop droit, sans que ça ne soit très préjudiciable non plus.
La touche de couleur sur les têtières rappelle la couleur d'Air Canada, sans casser le côté sobre de la cabine, j'aime bien.

Les sièges s'inclinent, mais c'est assez symbolique, juste assez pour ne plus ressentir ce côté "trop droit" justement. Heureusement, cet appareil ne fait pas de vol de nuit, mais c'est dommage tout de même. Surtout que le pitch assez large justifierait un recline un peu plus généreux.

Le plafonnier pour les amateurs. Une bonne idée : Le sigle "Wifi" qui indique quand le réseau est opérationnel, plus utile que le témoin lumineux "Interdit de fumer" désormais quelque peu révolu.

Bon, par contre, note négative DIRECT pour la cabine : La ceinture n'est pas siglée.

Si les hublots sont grands, ils n'éliminent pas le contre-jour. On peut noter à droite une ancienne passerelle rouillée à l'abandon, c'est assez rare de voir ça dans un terminal en utilisation !

Les bagages n'étant visiblement pas du tout contrôlés en taille à l'embarquement, un brave gugus tentera de faire rentrer sans succès sa valise trop large dans les coffres (et pourtant les coffres sont hauts), elle doit dépasser la taille limite de 10 à 15cm au moins. Et comme les PNC sont occupés dans les galleys, il mettra cinq minutes (montre en main, j'ai compté) à répartir le contenu de sa valise dans les coffres un peu partout dans l'appareil pour pouvoir finalement la faire rentrer. Un vrai sketch.
Du coup nous pouvons prendre le temps de découvrir l'IFE !

Il est équipé de prises USB et Jack. Pas de casques ou d'écouteurs fournis sur ce court vol, je suppose que par contre il y en a pour les vols longs.

Le contenu est assez classique, je n'ai pas regardé le catalogue avec attention, mais ça semble assez complet. L'écran est bien réactif et ni trop ni pas assez sensible au tactile (ce qui est, je vous l'accorde, plutôt bienvenu pour un appareil aussi récent).

Et évidemment, un programme de géovision est disponible !

Après un peu d'attente, une dernière passagère arrive en porte à 7h50. Elle viendra s'installer derrière moi, il s'agit d'une PNC Air Canada en uniforme. La cheffe de cabine vient parler avec elle, et je comprends que c'était en fait une hôtesse prévue sur notre vol, mais qui a eu un soucis de voiture le matin. Elle a donc été remplacée au dernier moment par une PNC "de réserve".
Alors que l'hôtesse prévue initialement souffle un peu sur son siège, la cheffe de cabine revient la voir quelques minutes plus tard, l'informant que finalement, vu qu'elle a réussi à arriver à temps pour embarquer dans l'avion, la PNC remplaçante est débarquée, et elle devra la remplacer. Son répit n'aura donc été que de très courte durée, et elle se lève aussitôt pour être briefée par la cheffe de cabine dans le galley avant.
Bref, ce petit épisode aura permis de constater l'efficacité d'Air Canada (et sans doute d'autres compagnies), ce problème de personnel serait passé totalement inaperçu si je n'avais pas tendu l'oreille !
Le temps du briefing, j'ai assez de temps pour vous présenter la notice de sécurité et le sac pour estomacs sensibles.

Le verso est entièrement consacré à l'amerrissage !

Après une annonce du cockpit, nous donnant les informations de vol, la piste de départ (24L), l'altitude de croisière (32.000 pieds), et la météo (beau temps), nous repoussons avec une minute d'avance. Sur mon très maigre échantillon de deux vols, YUL et AC ont l'air d'être parfaitement ponctuels !
Je n'ai pas de voisin à côté de moi, ni devant, ni derrière. Une situation qui me convient parfaitement ! Le remplissage à l'avant semble plus dense, mais à l'arrière, c'est bien calme.

Les PNC réalisent une démonstration de sécurité manuelle pour indiquer les sorties de secours et la safety card, puis démarrent la vidéo de sécurité, qui reprendra ces deux éléments. Curieux ce petit mix manuel/vidéo !
Et je dois dire que j'aime beaucoup la vidéo, sortie en 2022, avec chaque séquence placée dans une région différente du Canada…

On passe ainsi par les bars branchés de Toronto pour l'interdiction de fumer ou de la consommation d'alcool non servi à bord…

… Et par les paysages glacés du Nunavut pour les consignes en cas de perte d'un appareil électronique. C'est très sympathique, et ça met en avant tout le Canada, et pas juste les 4 endroits les plus visités (hein Air France !).

De retour sur la navette Montréal - Toronto
Après une courte diffusion de trois publicités, l'IFE est à nouveau accessible. A l'extérieur, nous longeons le vaste hangar Air Canada, avec un instant winglet à la feuille d'érable pour aller avec !

On s'aligne comme prévu sur la 24L, et les pilotes mettent les gaz à 8h11 !

On décolle rapidement, dans une ambiance feutrée, l'appareil est silencieux.

On arrive très rapidement au-dessus du lac Saint-Louis qui borde l'ouest de Montréal.

La rivière Châteauguay se jette dans le lac, on voit nettement la démarcation entre les deux eaux qui refusent décidément de se mélanger !

La Grande île de Salaberry, coincée entre le Saint-Laurent en bas de l'image, et le Canal de Beauharnois au-dessus, canal qui permet à la navigation fluviale d'éviter des rapides et des barrages sur le fleuve. A la pointe de l'île, Melocheville.

A la pointe ouest de l'île, la ville de Salaberry-de-Valleyfield.

On s'éloigne petit à petit du fleuve, survolant les plaines entre le Saint-Laurent et la rivière des Outaouais, avec le Loch Gary en bas de l'image.

La géovision de l'IFE en action, avec une vitesse sol sans doute consciencieusement choisie par les pilotes en hommage au fameux Boeing du même nom.

On passe au sud d'Ottawa, que j'aurais eu le plaisir d'admirer si je m'étais assis de l'autre côté de l'appareil.
Dans le ciel dégagé, la traînée de condensation laissée par un Boeing 777 de la compagnie charter espagnole Privilege Style, qui relie Toronto à Madrid.

J'entends alors un léger tremblement dans l'avion. Tel les Indiens des bandes dessinées, je me jette au sol et colle mon oreille au sol pour en déterminer l'origine… Mais oui ! C'est bien ça ! Le trolley du service approche !
L'occasion de ressortir la pochette sanitaire fournie à l'embarquement pour me préparer pour le festin !

Gel hydroalcoolique pour les mimines, serviette désinfectante pour la tablette (qui est plutôt petite, mais qui peut se tirer).

Et voilà le service ! Contrairement à l'offre chez Jazz, c'est ici un service plus simple, similaire à ce qu'on trouve dans les vols domestiques européens qui ne sont pas passés au BoB. Un petit snack sucré (je n'ai pas de souvenir s'il y avait le choix avec du salé, mille excuses pour ma prise de note défaillante sur ce vol), et un choix de boisson. Ca sera du thé avec un petit nuage de lait pour ma part.

Malgré le nom trompeur, il s'agit bien de speculoos ! D'ailleurs, ce nom "Biscoof", utilisé outre-Atlantique, va être généralisée en Europe également. Décevant !

Après ce fabuleux petit-déjeuner, nous survolons le Comté de Frontenac, très peu peuplé, avec d'innombrables lacs perdus dans de vastes forêts…

La vue de toute cette eau me donne logiquement l'envie de visiter les sanitaires, qui sont propres, et plutôt jolis (pour des WC, hein, je n'irai pas encadrer cette photo dans mon salon), avec l'évier noir et le sol strié de bleu.

Une patère est à disposition pour accrocher ses effets personnels (les patères, ma deuxième passion dans les avions après les boucles de ceinture).

Une pensée à Katia…

Je retrouve les rives du lac Ontario, deux jours après les avoir longées en train (avec une météo nettement moins clémente… #teaser du bonus).

Oshawa, et son "Executive Airport", utilisé par l'aviation générale et d'affaires.

Toronto approche, avec le vaste district de Scarborough…

On longe ce même district par le nord… Au centre de l'image, une vaste zone commerciale, le Splendid China Mall, avec pour thématique… La Chine. Je sais, vous ne l'aviez pas vu venir.
Cette zone était auparavant en partie occupée par un grand centre de distribution et de vente de Canadian Tire.

Vue sur la perspective de la Rue Yonge, qui part du Old Toronto (au fond de l'image, au bord du lac Ontario), et qui remonte quasiment en ligne droite jusqu'au lac Simcoe, près de 90km plus au nord. Mieux vaut avoir le numéro en plus du nom de la rue si on cherche une adresse par ici !

Vue sur les gratte-ciels de Toronto au fond, l'aéroport de Downsview devant, avec les rais de lumière qui traversent les nuages. L'aéroport, une ancienne base militaire, fut ensuite racheté par Bombardier pour y construire l'usine fabriquant les Dash 8 et les Global Express.
Une partie de l'aéroport accueille également un dépôt des métros de Toronto.

La vaste zone d'activité qui longe la Highway 400, reliant Toronto au nord du Lac Huron, vers la Georgian Bay. De chaque côté de la zone, des golfs, qui semblent être une activité particulièrement en vogue au Canada !

L'urbanisme assez typique des villes nord-américaines… Une grande zone d'activité carrée, de vastes avenues toutes droites, et des lotissements immenses avec d'innombrables maisons semblant toutes identiques vues du ciel.

Moins typique, le fameux hippodrome de Woodbine, et ses vastes écuries, qui accueille la renommée course hippique Queen's Plate depuis son ouverture, en 1956.

L'IFE confirme que nous approchons de l'aéroport, à une vitesse d'environ 250 km/h.

J'espère que les employés des entreprises travaillant dans cette zone apprécient les avions, ou ont des boules Quies… Le survol est pour le moins bas !

Je suppose que les abords de cette route doivent faire le bonheur des spotteurs, avec une vue dégagée sur les appareils en approche !

Juste avant le toucher, on aperçoit ce sublime MD11… Je vais me faire passer pour un (gros) colis pour pouvoir réussir à voler à son bord, je crois !

Le toucher est assez doux, tout comme le freinage. Il est 9h05, temps de vol de 54 minutes donc !

Le roulage nous refait passer devant ce splendide oiseau !

Puis devant un 787-9 de Hainan Airlines, qui me rappelle un délicieux et exotique voyage il y a plus de 3 ans, partagé avec Sieur Okapi.

On repasse sur du un peu plus classique à Toronto, avec un 777-200 d’Air Canada, et un A319 de Rouge.

La concurrence pointe le bout de son empennage, avec WestJet et Sunwing… Toujours surmontée par le logo Air Canada, faut pas déconner !

El Al au contact en 787-8.

Les deux concurrents se font face, WestJet en force à gauche, Air Canada à droite… Un 737 de la concurrente nous regarde passer d'un air malveillant…

Heureusement on rejoint vite le camp du bien, avec un ERJ175 qui va assurer notre défense arrière, en repoussant pour Fredericton, capitale du Nouveau-Brunswick.

Et on vient se parquer aux côtés de cet autre ERJ175, avec 9 minutes d'avance !

On retrouve l'instant Danette, ainsi que le moodlighting bleu (C'est donc un instant Danette chocolat au lait).

Direction le Terminal 3 !
Mais au Canada, l'heure, c'est l'heure ! La passerelle ne sera pas connectée avant notre heure d'arrivée théorique au bloc. Débarquement en passerelle aveugle sans me presser, il me reste… 7h30 avant le départ de ma correspondance. Je crois que j'ai le temps.

Un dernier regard à l'Airbus qui nous a amené jusqu'ici… Il prendra un petit repos de 3 heures avant de repartir sur Ottawa.
J'ai hâte de revoler à bord d'Air Canada, car pour le moment, c'est une compagnie qui me plait beaucoup !

On sort dans la zone d'embarquement, qui est en partie en travaux.

Pour rejoindre les arrivées et les correspondances vers les autres terminaux, il faut remonter la jetée…

La signalétique serait à revoir par ici : On a la correspondance pour les USA qui est indiquée tout droit sur l'allée de gauche, mais aussi à droite. A droite, c'est visiblement uniquement par ascenseur, mais ça reste peu clair.

Mais comme je ne vais pas aux USA, je suis la signalétique pour le T3. Comme je m'y attendais, vu la disposition de YYZ, il faut repasser landside pour rejoindre le T3. Ça me permettra de me balader un peu !

Une passerelle permet de couper pour rallier directement la sortie sans passer par les carrousels.

Carrousels que voilà. On ne peut pas reprocher à l'aéroport de lésiner sur la taille des panneaux indiquant les numéros de tapis !

C'est plutôt calme landside. Et pour cause, il y a un contrôle à l'entrée des aérogares, seuls les passagers avec des billets valides sont autorisés à entrer, les accompagnateurs doivent attendre dehors, ce qui semble créer des discussions assez houleuses (j'éviterai donc d'illustrer ledit contrôle, je n'avais guère envie de faire une photo devant des policiers déjà bien agacés…).

Et me voilà dans la station du train automatique reliant les terminaux 1, 3, et les parkings.
La navette précédente part devant mes yeux, le temps d'attente affiché est de 6 minutes. Juste au bout du quai se trouvent les accès pour la gare de l'Union Express, le train direct pour la gare centrale de Toronto.

La navette automatique offre une disposition amusante, avec des petits compartiments de 10 sièges, au lieu d'une voiture traversable de bout en bout.

Pendant le trajet, la vue sur le tarmac est plutôt bouchée…

En quelques minutes, nous voilà arrivés au T3 !

Et je vous laisse dans le vaste hall des départs de ce terminal, avec les vitres teintées qui donnent cet aspect bleuté à la photo, mais qui sont sans doute les bienvenues en été !

La trace radar du vol, au-dessus des plaines de l'Ontario, pour les amateurs.

Pour ceux qui veulent un bonus ferroviaire en mode train-report, entre Toronto et Montréal, je ne peux que vous conseiller de jeter un œil au bonus qui suit ! Promis, il n'est pas très long :)
Sinon, on se retrouve d'ici peu pour le vol Toronto - Amsterdam !
Merci pour votre lecture :)
Merci pour ce FR. :)
Un agréable vol à bord de l'ex-fleuron canadien.
C'est très sympathique, et ça met en avant tout le Canada, et pas juste les 4 endroits les plus visités (hein Air France !).
Tout à fait d'accord.
Alors si le prochain voyage est prévu pour l'Europe voire l'Asie, si ce n'est pas le prix du billet, ce n'est pas le choix qui manque.
A bientôt. ;)
Merci pour le commentaire !
L'A220 restera toujours pour moi le CSeries !
J'irai bien visiter le reste du Canada (la safety video donne envie :) ), j'irai sans doute avec Air Canada du coup pour voir ce que vaut la compagnie sur les long-courriers !
A bientot :)
Merci pour cet excellent report !
Difficile d’être plus exhaustif.
J’ai déjà pas mal voyagé avec Air Canada, je n’ai jamais eu à m’en plaindre.
L’A220 est une belle machine et j’ai de bientôt pouvoir le découvrir.
Merci pour ce bon bonus ferroviaire. La comparaison avec l’aérien tient la route au niveau de la prestation.
Merci pour ton commentaire !
On peut faire beaucoup de critiques à mes reports (notamment le fait d'être indigestes), mais au moins, je pense donner l'aperçu le plus détaillé possible des vols :)
L'A220 est en effet un bel avion, dommage que son développement ai tant coûté à Bombardier... D'un point de vue passager, il est vraiment qualitatif !
Vu la durée du trajet en train, on a une prestation à peu près similaire à ce qu'on pourrait trouver sur un "court long-courrier" en Business, Via Rail a donc de beaux arguments sur cette ligne.
A bientot :)
Merci Robin pour ce très bon FR :)
Un vol domestique tout confort sur cet A220 très bien équipé, nous sommes bien loin des équipements des A220 européens^^
Catering un peu léger mais à choisir je préfère largement une meilleure cabine vs une collation un peu plus consistante.
A bientôt !
Merci Nico pour ton commentaire !
J'ai été vraiment impressionné par la cabine de l'appareil. Je m'attendais à avoir à la limite les mini-IFE au plafond comme chez airBaltic ou Swiss, mais là c'est vraiment très bon !
Je suis du même avis, surtout pour un vol court, la collation est accessoire, alors qu'on prend toujours un peu de confort en plus :)
A bientôt !
Merci Robin pour ce FR.
Un avion que j'aimerais bien booker chez AC.
La cabine est vraiment complète contrairement à AF.
Super le trajet en train avec un service dont la SNCF peut rougir.
A bientôt
Merci pour ton commentaire Valérie !
Tu as l'embarras du choix au niveau des destinations pour cet A220 AC, il fait vraiment toutes sortes de lignes (à part les transocéaniques quoi) !
Et en effet, la cabine de l'A220 comme la prestation de Via Rail mettent KO nos compagnies nationales...
A bientôt !
Merci Robin de base pour ce cher FR. L'essentiel est que tout se soit bien passé pour ta maman.
Chez AF on aurait trouvé les mots pour te laisser croire que tu es un Robin exceptionnel.^^
Pourtant tu avais fait le ménage afin de t'attirer les bonnes grâces des PIFhommes et PIFfemmes au moment de faire passer ton objet contondant.
Appréciable sur les vols de 6 heures.
Le type était chez lui quoi !
Pourquoi crois-tu que l'on lit tes FR? Pour des infos précises et recoupées.^^
Inutile : seuls les paysages de la Nouvelle France sont intéressants.^^
Mais pourquoi ?!?!?
C'était aussi le nom d'une marque de clopes de prolos.
Sympathique bonus.
A bientôt !
Merci Franck de haute qualité pour ton commentaire !
Vu ce que Air France ose qualifier d'exceptionnel, je l'aurais pris comme une insulte :P
Peut-être qu'il n'est pas de coutume de ranger les bacs au Canada, ou bien ils m'ont trouvé trop suspect à faire le ménage :D
Oui, totalement... Heureusement que le vol n'était pas complet sinon il serait encore en train de chercher de la place pour son bazar à l'heure qu'il est.
Merci de reconnaitre mon talent de commère :D
Il faut bien avouer que sur ce trajet, la "Nouvelle France" était un peu monotone !
Parcourir une "rue" de plusieurs dizaines de kilomètres de long à la recherche d'un bâtiment précis doit être un peu fastidieux ^^
Je suis visiblement plus calé en avions qu'en cigarettes.
Merci encore et à bientôt :)
Merci pour ce FR !
En cas de modification tardive du routing, ça coûte toujours cher, mais là tu as bien géré. C’est finalement le vol intérieur qui a posé le plus de problème.
C’est vrai que peu d’A220 ont été reportés avec AC, un juste retour pour cet appareil assemblé au Canada.
Vivement l’extension du réseau de métro vers l’aéroport de Montréal.
J’aime bien la nouvelle livrée d’Air Canada mais préférait l’ancienne.
Une cabine moderne avec des IFE de bonne taille.
Un catering qui ressemble beaucoup à celui des compagnies américaines.
De très belles vues à l’arrivée sur Toronto.
Merci également pour le bonus, à bientôt !
Merci pour ton commentaire !
J'ai été très surpris du faible coût de la modification du transatlantique, surtout après un week-end prolongé... Les vols intérieurs au Canada sont rarement donnés par contre j'ai l'impression.
Je m'attendais en préparant le FR à voir moult récits sur cet appareil... Pourtant il vaut le détour :)
Oui, l'arrivée du REM à l'aéroport sera vraiment appréciable... Il me semble que c'est prévu pour 2023.
Je vais finir par croire que je suis le seul sur ce site à ne pas aimer l'ancienne livrée bleue ^^
La cabine est de qualité, le catering plus basique... Pour un vol aussi court ça suffit amplement je trouve.
A bientôt :)
Hello mon Gône
J'espère que ta maman va bien à présent.
Pas évident de pouvoir rentrer à l'arrache... Heureusement tu t'en tire bien côté finance. Tu devrais peut être voir si ta carte bancaire t'assures dans ce cas précis.
Le passage par aux différentes étapes se sont bien passé, même sic'était un peu long...
"Je leur aurais fait gober leur billet au bout du 2e passage"=> Et comme chantait le régretté Georges Brassens : Quand on naît con, on est con... ^^
Impressionné par l'IFE calé dans les dossiers !
Comme toi, j'aime bien le film des consignes de sécurité.
Un catering à minima mais gratuit et existant.
Le pitch est agréable.
Vol agréable avec la maison mère.
Le bonus Train ressemble fort à ce qui sefait dans l'aérien.
Merci Robin pour le partage, à bientôt .
Coucou Hervé !
Ma mère va bien, ce problème de santé planait depuis quelques mois, l'opération prévue assez rapidement nous a bien angoissé, mais elle s'est bien remise, et elle est rassurée désormais (et moi aussi !).
J'ai en effet songé à voir avec les assurances AMEX, il faut que je me plonge dans le détail de ma couverture. Je ne dirais pas non à une prise en charge de la modification ! Mais oui, je ne pensais pas pouvoir me permettre ce re-routing de dernière minute, finalement ça passe encore (même si je ne ferai pas ça tous les 4 matins !).
J'ai tenté d'être politiquement correct, mais j'avais une phrase du genre en tête en écrivant le FR !
Air Canada sait nous plaire, à part le catering un peu réduit, elle fait envie à tout le monde dans la section commentaire :D
Via Rail s'est clairement inspirée de l'aérien pour offrir une alternative sérieuse, et pour la clientèle "Affaires" qui travaille, le temps de trajet est plus long mais ce temps est plus "productif" !
Merci pour ton commentaire :)
Merci pour le partage Robin,
Il est clair qu'avec les soucis de santé et l'opération de ta maman que tu allais faire ton possible pour revenir au plus vite. J'espère qu'elle se remet bien.
En vol, c'est un très bel appareil, avec IFE et un petit service, rien à redire.
Super bonus original et fort complet, j'adore !
A bientôt !
PS, je confirme, c'est bien l'un de mes reports :)
Merci Stephan pour ton commentaire !
Sa convalescence s'est bien passée, elle a repris le travail hier et est en forme :) Et oui, je ne me voyais pas rester à Montréal puis à l'aéroport d'Amsterdam à stresser (et la faire stresser aussi avant son opération)...
Air Canada assure, la qualité du vol est bonne en tout point.
Content que le bonus plaise malgré l'absence d'instant porte :D
Et merci pour la confirmation, je vais finir par m'inquiéter, à reconnaitre ta garde-robe du premier coup d'œil ^^
A bientôt !
MErci Robin pour le FR
Un peu le bazzare au passage de la sécurité
ça fait du bien de voir un A220 tout équipé comme il se doit et une prestation classique et comprise dans le prix du billet.
J'espère que ta mère va mieux.
De très belles photos en vol.
Merci pour le bonus traingeek!
Merci Chris pour ton commentaire !
Un bazar à la mode "départ en vacances" dans un aéroport en somme :D
Oui, c'est un vrai plaisir d'avoir tout le nécessaire pour passer un bon vol sans trouver à redire, de temps en temps ! Et ça me donne une bonne excuse pour voler sur Air Canada pour mon prochain voyage canadien en plus :)
Ma mère va mieux, il y a eu une petite alerte récemment, mais les nouveaux examens ont conclu à une fausse alarme (résultats reçus tout juste hier, du coup je suis soulagé là ^^ )
Et de rien, un plaisir de faire ce petit bonus comparatif de l'offre ferroviaire avec l'aérien, ça s'y prêtait si bien :D
A bientôt :)