Bonjour à tous !
Je vous retrouve pour un nouveau petit routing en direction de la Roumanie.
INTRODUCTION
Un peu de temps libre et une envie d'ailleurs… voilà qui me suffit pour aller regarder un peu sur Google Flight. Bucarest était sur ma liste depuis un moment, les horaires de vols sur KLM me conviennent et le prix est correct alors c'est parti pour 3j en Roumanie !
LE ROUTING
Enchainement de vols
- 1KL1440 BOD-AMS
- 2KL1375 AMS-OTP
- 3KL1374 OTP-AMS
- 4KL1447 AMS-BOD
LE REPORT
Qui dit vol matinal dit réveil très matinal.
J’avais pris le pari de ne pas réserver mon Uber car la réservation me coûte 10€ de plus que le prix habituel et vu où j’habite, on m’a souvent dit que je n’avais pas à m’en faire lors de mes départs matinaux.
Au final, en me préparant, je jette un œil sur Uber et Bolt, et constate rapidement que le temps d’attente n’excède pas 7 minutes. Cela va me permettre de payer mon trajet 23€ au lieu de 35€ si je l’avais réservé la veille.
À 4H40 me voilà fin prête à partir et mon Uber arrive.

Le trajet sera de 25 minutes jusqu’à l’aéroport. Normalement il devait prendre la rocade mais finalement il prend les boulevards. Vu l’heure qu’il est, le temps sera le même, mais le nombre de kilomètres est bien inférieur (15 contre 23 km).
Je suis déposée à 5H05 devant le hall A. Aujourd’hui je prends KLM donc je vais découvrir un peu plus ce côté-là de l’aéroport.
Des contraintes de place contraignent probablement la compagnie à être séparée de sa jumelle qui se trouve dans le hall B.

C'est moins soigné que de l'autre côté.

Mais c'est aussi beaucoup plus grand.

Le check-in se situe à proximité et il n’y a pas d’attente dans la file Sky Priority. Je demande uniquement à récupérer mon boarding pass, étant donné que je n’ai qu’un bagage cabine.

J'ai encore une fois oublié de photographier mon boarding pass donc le voici :

Ce terminal me donne vraiment une vibe low cost, et c’est bizarre qu’une compagnie comme KLM se trouve ici, au milieu de Volotea et Wizz.

Le PIF se situe non loin de là, et une file priority existe. S’il n’y a pas d’attente pour passer ce portique, je me retrouve ensuite dans une petite file qui mélange tous les pax vers les 2 tapis.

Moi qui avais pris l’habitude du PIF du hall B, chill et souriant, ici c’est tout autre. Nous sommes pressés et les injonctions pleuvent.
La dame devant moi prendra un certain temps à vider sa valise de tout ce qui peut être problématique.
Pour ma part, on me reproche la poche de congélation dans laquelle se trouvent mes 3 pauvres liquides. Elle est trop grande. On me demande alors de tout transvaser dans une plus petite poche qui m’est tendue. Comme si ça changeait quelque chose.
À noter que cette poche me suit depuis mon départ pour Taïwan et que personne (y compris plusieurs fois à BOD) n’avait rien trouvé à redire.
On ressent que la cadence est loin de celle du hall B et que les passagers (ici plus souvent occasionnels), sont moins habitués à ces procédures.
Il m’aura fallu malgré tout 10 minutes pour me retrouver airside. Il est à présent 5H20.

On trouve un petit duty free en sortant, et juste à droite la PAF, avec une longue queue.
Pour ma part, j’embarquerai en porte 2, où il n’y a pas besoin de passer la PAF.


Je mets un petit temps à comprendre où se trouve l’accès au lounge, il faut en réalité couper la queue de la PAF, et bifurquer juste avant, pour aller à droite. Un long couloir fléché permet de rejoindre l’ascenseur et l’étage supérieur.

L’accueil est souriant, mon boarding pass est bippé et la porte m’est ouverte.

Je découvre un grand espace, pratiquement vide. Seules 2 personnes sont installées… et je comprends rapidement pourquoi. Il y fait une chaleur insupportable. La clim ne fonctionne pas et seuls quelques ventilateurs tentent tant bien que mal de faire leur job.

Je fais malgré tout le tour du salon qui présente vraiment bien.



La décoration est très sympa !

On y retrouve un buffet avec quelques mets salés (sandwich, fromage, jambon), mais également des petits paquets de céréales, de la confiture, du Nutella, des madeleines, et bien sûr, des viennoiseries.
Un peu plus loin, un coin apéritif est dressé avec plusieurs alcools, et des chips/cacahuètes.






Il y a de la presse à disposition :

Je prends quelques trucs à grignoter en rechargeant mon téléphone rapidement, car je ne peux pas davantage rester ici. Je sue à grosses gouttes et même avec le ventilateur, on peut rapidement se trouver mal.
Un petit tour par les toilettes (qui cette fois, se trouvent dans le lounge), et je m’enfuis.

En ressortant, je discute un peu avec le préposé qui lui aussi, est tout rouge derrière son ventilateur.
Il m’explique qu’avec les 44°C de ces derniers jours, les machines ont eu du mal à suivre et cela fait depuis hier que la clim est en panne. Ce sont des choses qui arrivent, mais ce n’est vraiment pas de bol.
Je rejoins le terminal où il fait bien meilleur.
Pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de goûter un bon cannelé avant de partir, il ne faudra compter que sur Baillardran, l’enseigne fancy et surgelée pour les touristes. Point de Toque Cuivrée (les meilleurs), dommage.
Petit passage par le dutyfree :

Il y a pas mal de monde mais en me dirigeant vers ma porte je trouve rapidement une place pour m’installer. Il est 5H45, l’embarquement va bientôt débuter.
Une annonce retentit d’ailleurs peu de temps après, indiquant que les zones vont être appelées les unes après les autres.

Peu avant 6H, les zones 1 et 2 sont effectivement appelées. Je me mets dans la petite file qui se forme.

Après contrôle de la CNI, direction la passerelle… ah non, ici nous devons tout d’abord monter un étage (où il fait très chaud) avant de pouvoir déboucher sur la passerelle.

Cette dernière est climatisée alors même si nous devons attendre quelques minutes ici, ce n’est pas bien grave.

Quelques minutes après nous sommes invités à avancer. L’accueil à bord est très souriant.

Un fuselage shot à moitié raté :

Je prends place en 4F, un siège situé dans la partie « Economy Comfort » avec donc plus de place pour les jambes. C’est un vrai plus chez KLM ! Cette section est gratuite pour les Gold et souvent, il n’y a personne sur les sièges du milieu car comme ce sont des rangs payants pour les pax, la plupart n’iront pas payer pour se mettre entre deux personnes, sauf en cas de vol complet.


L'espace est très agréable :

Notre 737 du jour se remplit, et une fois l’embarquement terminé à 6H15, ma théorie se confirme, je n’ai pas de voisin en E.
Il est 6H25 quand notre commandant prend la parole en Néerlandais puis Anglais. Nous sommes prêts un peu en avance pour le départ mais nous allons quand même devoir attendre l’heure. Le temps de vol sera de 1H20 pour rejoindre Amsterdam, avec de bonnes conditions de vol.
Moins de 5 minutes plus tard, nous sommes repoussés alors que les démonstrations de sécurité sont dispensées par l’équipage, d’abord en Néerlandais, puis en Anglais.
Pendant ce temps, le soleil s’est levé sur l’aéroport. Les couleurs du ciel sont magnifiques.



"Remove before flight"

Nous partons au roulage et croisons comme souvent Volotea, qui se prépare à partir.

Direction la piste :



Il y a du tricolore dans le hangar, je me demande ce qu'il s'y passe.

Décollage !

Survol de la région bordelaise au petit matin :



Une magnifique lumière en vol ce matin :


Nous survolons Lamarque et l’estuaire de la Gironde que je ne connais que trop bien avant de foncer vers le nord-est.


La cabine est calme mais vieillissante, en atteste l’absence de WiFi et de prise.
J'ai le temps de commencer un peu la rédaction de mon carnet de voyage.

M. en 5C semble être un GP car il sera traité comme un roi. Plateau de la Business, petites attentions… j’en serais presque jalouse.
À 7H, le trolley pour les boissons fait son apparition. En amont, les PNC distribuent un gâteau d’une taille très satisfaisante. Pas de bol pour moi, je découvre que c’est un banana bread et je déteste la banane. Tant pis, il fera le bonheur de mon presque-voisin. Je prends malgré tout un verre d’eau qui me sera servi avec le sourire.

Petite vue par le hublot :

En voulant utiliser la tablette du siège du milieu inutilisé, je me rends compte que cette dernière a un petit problème, il me sera impossible de la refermer correctement.

À 7H50, on nous indique un début de descente avec une arrivée dans une quinzaine de minutes suivie d’un court roulage.
En préparant l’atterrissage, la PNC remarque la tablette capricieuse, mais elle non plus n’y parvient pas. C’est finalement sa collègue qui semble avoir le coup de main.
J’ai trouvé l’équipage très sympa et souriant durant toute la durée du vol en tout cas.
La lecture à bord avec la plaquette de sécurité. KLM dispose encore d’un magazine de bord, et en plus il est en Anglais :





Les Pays-Bas apparaissent déjà sous nos pieds, enveloppés d’une douce lumière matinale. Ça change, car beaucoup de mes passages à AMS ont été sous une météo catastrophique.



Il est 8H02 quand nous nous posons, avec une belle avance sur l’horaire indiqué.


Durant notre court roulage, notre commandant nous informe d’un petit changement de programme en notre faveur. Nous devions avoir une porte au large, et prendre un paxbus, mais finalement nous allons être au contact en porte D. Super !
Quelques minutes plus tard nous sommes en effet au contact.

Il est demandé à tous de fermer les hublots pour "faciliter la préparation de l’avion". Je n’avais jamais entendu ça, est-ce dû à la chaleur ? Probablement.

Le débarquement est immédiat, il est 8H10 quand nous prenons congé.
Juste un escalator à remonter…

… et me voilà au beau milieu des portes D.


Mon prochain vol est dans 4H, je pars donc en direction du salon.

A bientôt pour la suite !