Bonjour à toutes et à tous,
Pour se rendre au Yémen, nous n'avions pas vraiment le choix concernant nos points de départ avec Yemenia.
En novembre, nous devions partir de Djeddah et revenir au Caire.
Il me fallait donc des vols de préacheminement.
Je réserve alors un billet multidestination : BSL-AMS-CDG-JED / CAI-CDG-BSL. sur AF.
Nous nous retrouvons à Paris et effectuons le vol commun sur Saudia le 12 mars. Idem pour le retour.
Seulement voilà, fin décembre, les premiers changements arrivent et nous nous retrouvons avec un retour sur Dubaï.
J'appelle Air France et demande à faire modifier mon vol retour.
Le supplément est encore suffisamment raisonnable.
Et je ne voulais pas attendre le dernier moment pour effectuer ce changement.
Mais fin décembre, l'Arabie saoudite met les Émirats arabes unis à la porte de Socotra (je raccourcis le débat politique).
Conséquence : plus de vols vers DXB avec Yemenia.
Nous revenons finalement au Caire… Chouette !
J'achète donc un vol sur Royal Jordanian entre Le Caire et Dubaï (l'un des seuls vols qui rentrait dans mes contraintes horaires).
Le 28 février arrive ce qui devait arriver : DXB ne devient plus « The Place to Be ».
Et Air France annule ses vols chaque semaine au lieu de prévoir un peu plus large que les autres compagnies européennes.
Dernière modification de Yemenia : finalement, nous ne partons plus de Djeddah le 13, mais du Caire le 15.
De quoi devenir fou… Mais on fait avec (surtout mon portefeuille) !
Je regarde les vols et sélectionne Nile Air, que je n'ai encore jamais prise.
Seulement voilà, la compagnie a des avions bloqués dans le Golfe et, lorsque je veux acheter le billet, cela ne semble plus être l'idée du siècle.
Vu le prix du voyage et le coût des changements, je finis par acheter un billet sur EgyptAir au tarif de 278€ 😭 (que je n'ai également jamais prise). Au moins, même en cas de problème, il y aura une solution de secours grâce aux nombreux vols entre les deux villes.
En plus, c'est en A330, ce qui rajoute un peu de peps.
Pour la petite histoire, j'ai appelé Air France avant mon départ pour leur expliquer mon problème : mon vol serait sûrement annulé et j'aimerais le modifier afin de partir du Caire.
On me répond que cela me coûtera 250 €. Comment dire… La pilule n'est pas bien passée.
Je leur explique que, de toute façon, ils vont devoir me rembourser dans dix jours et qu'ils vont perdre une cliente qui prendra une autre compagnie pour rentrer du Caire, qui plus est Platinum.
Voici ce qu'on m'a répondu : « Je ne peux rien faire, rappelez une fois votre vol annulé. »
Évidemment, je lui explique que je serai dans un pays où je ne pourrai pas téléphoner ; cette solution ne me convient donc pas.
Réponse : « Faites appeler un ami. »
Donc, n'importe qui peut appeler en mon nom…
J'avoue ne pas avoir été satisfaite du service Air France. Je ne demandais pas la lune, juste un peu de bon sens.
À savoir que mon vol a bien été annulé. J'ai demandé le remboursement en ligne (qui mettra six semaines à arriver après trois appels de relance) et j'ai acheté un CAI-CDG-BSL depuis Socotra (merci les petits coupons pour avoir de la data !) moins cher que ce que j'ai été remboursée.
Au final, Air France y a perdu en trésorerie et en satisfaction client.
Concernant mon vol Royal Jordanian entre Le Caire et Dubaï : refus de RJ de me rembourser… No comment !
Je vous mets, pour information, l'intégralité des vols de ce voyage.
Enchainement de vols
- 1BSL-AMS le 11 mars
- 2AMS-CDG le 11 mars
- 3CDG-JED le 12 mars
- 4JED-CAI le 13 mars
- 5
- 6RIY-SCT le 20 mars
- 7
- 8GXF-CAI le 28 mars
- 9CAI-CDG le 29 mars
- 10CDG-BSL le 29 mars
Il y a pas mal de FR sur JED en transit, mais au final je n'ai trouvé que celui de TiTi2106 au départ du pays (le tourisme est encore très limité).
Après une chaude journée de visite, nous retournons restituer la voiture de location à l'aéroport.
Il y a un peu de monde.

Je tente quelques photos du terminal, mais sans grande réussite.


Nous cheminons tranquillement vers le terminal.

C'est grand et d'une belle esthétique.

Le FIDS m'informe que l'enregistrement de mon vol se fait au comptoir D1.

Il nous faut donc remonter le terminal.

De très jolies fresques sur l'aviation à travers le temps : c'est plutôt bien vu.


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Il n'y a pas trop de monde ; je vais pouvoir enregistrer ma valise et mon sac.


L'employé n'a pas été des plus souriants, mais j'ai mon hublot.

Chaque compagnie dispose de son comptoir d'enregistrement dans la zone Zamzam.
(Voici celui de Saudia.)

Nous descendons d'un étage pour rejoindre un transport hectométrique, qui nous mène dans la partie internationale du terminal.



Sympa cette affiche représentant la vieille ville de Djeddah (à retrouver dans le bonus).

J'ai déjà transité deux fois à JED, avec des horaires bien trop longs ; cette fois-ci, j'apprécie davantage l'aéroport.
Les travaux du duty free sont terminés depuis mon dernier passage.

Le pendule est toujours là.

Il fait encore jour, je peux donc profiter des vitres pour faire un peu de spotting.
Flynas.

Flyadeal.

L'aéroport est beau.

L'espace dédié au piano est chouette.

L'avion de Titi2106, qui prend Saudia pour rejoindre Le Caire une heure avant mon vol.

Sa porte est en face de la mienne.
Je le regarde partir.

Puis je traverse pour voir arriver le mien.


Ce sera SU-GCK,
avec la livrée Star Alliance.
AIRBUS A330 - SU-GCK
Type 330-243
Date premier vol 04/02/2006
Age de l'avion 20.4 ans
Config siège C24 Y244 Siège
Moteurs 2 x RR Trent 772B-60


À la porte, je trouve que le fait de mettre une photo de la destination apporte une touche d'évasion.

L'embarquement commence à 17 h 50.


Le soleil se couche, offrant une très jolie lumière.

Fuselage shot en mode coucher de soleil.

L'instant porte.

L'autre porte.

J'ai l'impression de revivre mes premiers vols avec ces sièges… Une autre époque…


Certains jours, c'était le nouvel A350 sur cette ligne. Pas de chance, j'ai le vieux coucou.
L'espace est très correct. Le repose-pieds est, lui aussi, d'un autre temps.

Et alors le hublot… C'est cuit pour les photos. On remarque quand même que l'aile mériterait elle aussi une nouvelle peinture.

Le vol sera plein.
Les IFE centraux seront inopérants.

Vraiment, je ne vais pas insister.

Test Horatius (je n'ai pas connu cette époque de FR).

La nuit est tombée, c'est l'heure du festin pour tout le monde.
Une boîte en plastique bleue et un plat chaud (il n'y a pas de choix).

Partons à la découverte de la boîte : une salade de champignons (que je ne toucherai pas), un jus de pomme, une bouteille d'eau, un gâteau au miel, une datte, un pain au lait et du beurre.
Les couverts sont en plastique.

Pour le plat chaud, c'est du riz et du poulet, et c'était fort bon.

La fiche d'entrée (ou de sortie) d'Égypte avec Néfertiti (dont le buste est à Berlin).

Nous avons débuté la descente ; la cabine est plongée dans le noir.
Cela commence à secouer sévèrement.
Certains passagers sont stressés. À ce stade, on est comme dans une bouteille d'Orangina.
Et la catastrophe va arriver : le contenu de la bouteille va être expulsé par le passager devant moi…
Je vois les lumières de la ville se rapprocher, puis nous remontons.
Annonce de Madame la commandante de bord :
Les conditions sont épouvantables (vent et pluie). Elle a donc dû interrompre l'atterrissage. Nous allons effectuer une seconde tentative et, si celle-ci échoue, nous irons atterrir à Hurghada.
Super…
Allez, on y retourne, avec à nouveau de fortes secousses.
Mais cette fois-ci, ça passe.
La cabine est silencieuse, sauf pour d'autres passagers qui connaissent les mêmes désagréments que mon voisin.
Les lumières sont rallumées.
Le spectacle n'est pas fameux…

Je sors lorsque c'est mon tour ; la cabine va mériter un bon nettoyage.

Fuselage shot, avec un vent à décorner les bœufs.


Nous sommes au contact, mais les passerelles ne seront pas utilisées.

Un dernier regard à cet avion. Il est 20 h 30, soit trois quarts d'heure de retard.
Première fois avec MS, mais je vais attendre avant de les reprendre.

Je passe rapidement à l'unique guichet pour le visa : paiement en dollars américains et un immense autocollant. Heureusement que j'ai un passeport « grand voyageur ».

Je fais une capture d'écran de notre approche.

Passage rapide de l'immigration.
Puis direction le carrousel pour récupérer mes affaires.

Il est 21 h 10. Un très bon score, car mon ami, lui, a dû attendre nettement plus longtemps.

Je sors et découvre que je suis dans un terminal éloigné…
Super !!

La navette de l'hôtel ne vient pas jusqu'ici, mais Thierry négociera avec l'hôtel pour qu'elle passe exceptionnellement me prendre.
J'aurais pu prendre un bus pour rejoindre les autres terminaux.


J'attends sur le parking, sous la pluie et dans le vent…
Il se passera bien une demi-heure avant qu'elle n'arrive.

Me voici enfin au Novotel de l'aéroport, prête pour une journée complète de visite du Caire.
Merci pour votre lecture et vos commentaires, place au Bretzel Bonus.

















































