Le week‑end devait être simple : un aller‑retour en train pour un baptême à Limoges.
Puis, quelques jours avant le départ, un email de la SNCF tombe — train retour annulé.
Les quatre autres trains disponibles en plein mois de juillet sont déjà pleins.
En cherchant une solution de secours, je découvre que Limoges est reliée à Paris par avion.
Orly n’est pas mon aéroport préféré, mais c’est le seul plan de repli.
Le billet Volotea reste raisonnable : 119 € l’aller simple, siège hublot réservé et bagage de 10 kg inclus.
ENREGISTREMENT
Une fois le billet acheté, l’enregistrement en ligne s’ouvre automatiquement — j’étais dans la fenêtre des 4 jours avant départ.
Interface claire, options de bagages bien expliquées, tarifs transparents : aucune mauvaise surprise.
Un bon point pour Volotea.

DÉPOSE BAGAGE
Mon dernier vol Limoges–Paris remontait à mai 2003, opéré par Britair pour Air France.
Je me souvenais d’un petit terminal régional presque vide, avec tapis bagage couinant lors de la livraison des bagages et un bistrot collé au hall de départ.
Vingt ans plus tard, la taille n’a pas vraiment changé, mais le terminal s’est modernisé.
Les comptoirs sont désormais partagés entre Ryanair, Chalair et Volotea.
Arrivé en avance, j’attends l’ouverture du comptoir.
L’agent gère tout : enregistrement, annonces micro, orientation des passagers.
Peut-être un agent un peu trop curieux sur la raison de mon voyage sur Paris et l’absence de billet retour mais brillera pas son accueil sympathique, efficacité.
Détail notable : le vol semble très peu rempli (quarantaine de passagers à priori).

SALON
Pas de salon dans ce petit terminal, mais le bistrot de la piste fait office de refuge.
Je préfère éviter la salle d’embarquement où les passagers Ryanair pour Marrakech sont déjà en pré‑embarquement.
L’agent me confirmera que l’espace d’attente pour les embarquements à l’intérieur est réduit.
Le bistrot semble être tenu par deux femmes efficaces, dont une Anglaise, toutes deux très accueillantes.
Je prends un thé glacé pour patienter.
Terrasse possible, mais la chaleur de ce dimanche de juillet est écrasante.

EMBARQUEMENT
Le contrôle de sûreté est expédié en 2 minutes.
On descend ensuite un escalier vers une salle d’embarquement sombre avec pour décorations d’énormes ventilateurs et où attendent les passages de deux vols : le mien, et celui de Chalair pour Lyon.
À l’extérieur, les passagers Ryanair patientent dans un barnum, quasiment en plein soleil.
Notre embarquement commence pile à l’heure : contrôle documentaire, vérification des bagages cabine, puis marche à pied jusqu’à l’avion.


À BORD
Je suis censé embarquer par l’avant, mais le vol étant vide, l’arrière est tout aussi accessible.
Accueil bienveillant de la cheffe de cabine.
En rejoignant ma rangée 12, le steward insiste gentiment à m’installer au rang 11, issue de secours — probablement faute de passagers pour occuper ces sièges clés.
Briefing rapide avec les passages situés en sortie de secours, portes fermées, et décollage en avance.
L’appareil du jour est un Airbus A319, immatriculé EC‑MTM, affichant presque 23 ans d’âge.
Malgré son ancienneté, la cabine semble plutôt en bonne état.
Un brin de ménage aurait été le bienvenu (tablette sale et miettes au sol).





COLLATION
Snacks et boissons sont en vente, mais je décline : le déjeuner du midi tient encore bien.

DIVERTISSEMENT
Volotea propose un wifi interne permettant d’accéder à leur plateforme de divertissement. Je parcours l’interface, simple mais suffisante pour un vol court.





La plateforme Volotea affiche la position de l’avion, offrant une jolie vue sur la campagne avant l’approche de Paris.
Tour Eiffel en ligne de mire, puis atterrissage très en avance à Orly.





ARRIVÉE
Débarquement express, valise récupérée en quelques minutes.
Un taxi, et retour à la maison après ce week‑end familial improvisé.




