Avis du vol Air France Paris Brest en classe Economique

Compagnie Air France
Vol AF7374
Classe Economique
Siege 2F
Avion Airbus A319
Temps de vol 01:02
Décollage 29 Aoû 19, 22:15
Arrivée à 29 Aoû 19, 23:17
AF   #23 sur 67 Compagnies Un minimum de 10 flights-reports sur les deux dernières années est nécessaire pour apparaitre dans le classement. 5143 avis
Ricercare
Par 423
Publié le 17 septembre 2019

Vorspiel


Ladies and Gentlemen,

Toujours plus loin dans le dévouement à ma noble tâche de critique aérien, je vous propose de me suivre aujourd'hui pour ce quatrième épisode de mon œuvre narrative extrême consistant à raconter la même ligne sous des formes diverses : j'ai nommé die Kunst der Paris-Brest ! Il s'agit certainement de l'épisode le moins riche en photographies de toute la série, et vous n'aurez même pas de bonus pour vous consoler ; pour cela, il faudra attendre le suivant où je vous emmènerai dans l'Aube et aux aurores. Il s'agit également d'un épisode fondateur, puisque pour leur plus grand plaisir mes lecteurs me verront tomber de Charybde en Scylla sur deux Paris → Brest consécutifs avec des retards qui m'emporteront toujours plus tard dans la nuit. "Sur deux Paris → Brest consécutifs" ? Oui, car en cliquant sur ce report vous vous êtes engagés dans la spirale suivante :


Routing


Spirale qui avait pour but, outre la satisfaction narrative de votre serviteur, d'évaluer la constance de l'offre des différents aéroports et salons visités (et de la compagnie, bien sûr) sur un laps de temps resserré et à divers moments de la journée. Et sachez-le, cette ambition encyclopédique n'est pas vaine ; elle me permettra de valoriser les éléments valorisables comme de sacquer les éléments sacquables nettement et sans bavure. La foudre ! Suspense… Mais avant d'en arriver là, je vous propose de nous rendre à l'aéroport. On y va ?


Dans le dédale Orlysien


La métaphore avait été brillamment introduite ici : si tous les astres sont convenablement alignés, les aéroports ont parfois le chic pour faire vivre au passager un sentiment d'errance permettant une auto-assimilation au Minotaure perdu dans son labyrinthe. Et je vais donc filer (comme Ariane) la métaphore aujourd'hui, étant donné que mon arrivée à Orly était placée sous les généreux et bienveillants auspices d'un dysfonctionnement de quelques heures du système d'information d'Air France. Dans ces conditions nombre d'informations n'étaient plus disponibles, à commencer par le choix de son siège ou la connaissance de sa porte d'embarquement, ou même sa carte d'embarquement étant donné qu'il était impossible de se connecter au site ou à l'application avec ses identifiants Flying Blue. qu'à cela ne tienne, je pouvais tout de même récupérer ces précieux éléments via KLM, royalement bénie soit-elle. Ce fut donc avec un cap que j'arrivai à Orly (mais l'avenir nous montrera que les différentes boussoles du groupe Air France-KLM peuvent induire le Minotaure en erreur).


photo 20190829_195809-70271

Et pour être plus précis, à Orly 1-2-3 (soleil !).


photo 20190829_195846-52124

C'est donc ici que je m'engage tel le chevalier Bayard, sans peur et sans reproche, dans le labyrinthe où errent des âmes en peine, égarées par la signalétique pourtant limpide de Paris qui les aime. N'ayez crainte, braves gens, et suivez-moi ! "Peuples ! écoutez le poète ! écoutez le rêveur sacré ! Dans votre nuit, sans lui complète, lui seul a le front éclairé !" (remercions ici pour son concours M. Victor Hugo – de l'Académie Française).
Et il n'est pas le seul à avoir le front éclairé visiblement, puisque les door-designers d'Aéroports de Paris ont su éviter l'écueil du genre sur le pictogramme de la table à langer en ne présentant qu'un hémi-langeur (il faut oser le néologisme. La langue n'est pas figée. Ce n'est pas une raison pour autant de parler d'hémi.e-langeur.euse, soyons clairs).


photo 20190829_195918-33341

Avanti ! C'est en haut à droite que ça se passe : ne vous fiez pas à la signalétique "arrivées" en sortant de ce couloir, malheureux !


photo 20190829_195941-71061

Car de l'autre côté, il est écrit "départs" ! Mouahahah ! Les mystificateurs orlysiens ont encore frappé !


photo 20190829_200018-56147

Arrivé à l'étage, une décision s'impose à ma conscience avec force et évidence : come on let's PIF again !


photo 20190829_200052-66881

Si je peux suivre les préceptes de Chubby Checker sans passer par les comptoirs, bornes, faussaires (rayez la mention etc.) et ainsi maximiser mon temps de présence au salon, c'est je vous le rappelle grâce à ce BP à la mode de Hollande :


photo screenshot_20190829-200317_klm

Malheureusement le petit macaron carmin qui me donne droit à l'accès N°1 ne me permettra pas cette fois-ci d'obtenir une performance digne de mes habituels passages, avec une attente de 5 minutes dans la file pas si prioritaire qui m'aurait laissé le temps de danser deux twists. Je dédaigne donc le duty free, puisque des agapes rugyssantes m'attendent en bas.


photo 20190829_200515-96853

Alors allons-y. L'appel des club-sandwiches, du chorizo et des all-day-croissants m'étreint à tel point que je ne me préoccupe guère de l'esthétique du cadrage de mes clichés.


photo 20190829_200532

Enfin ; je m'arrêterai tout de même pour réaliser un peu de spotting résumé par cette composition façon Seurat.


photo 20190829_200549

Puis je m'engage dans une hâte contenue, histoire de ne point dévaler cet escalier façon pierre de Sisyphe et ainsi préserver ma dignité.


photo 20190829_200613

C'est toujours par ici. À gauche toute, camarades !


photo 20190829_200631

L'entrée de mon kolkhoze fait face à ces rangées de sièges permettant aux hordes affamées d'autant mieux contempler la comédie humaine de la nomenklatura se gavant de croissants-chorizo.


photo 20190829_200642

Ayant passé l'âge de jouer aux pompiers, je dédaignerai la porte de gauche et m'engagerai dans la suivante.


photo 20190829_200647

Le lounge-report


Elle s'ouvrira sur un royaume moins chargé en homo sapiens que la fois précédente. Dieu soit en location !


photo 20190829_200718-38015photo 20190829_200721-55927photo 20190829_200724-73532

En revanche, question restauration… le point positif étant qu'il reste quelques parts de quiche, et de la variété qui me plaît par ailleurs (il y a deux variétés de quiches servies au Premium Traveller).


photo 20190829_200730

Mais on peut toujours compter sur les all-day-croissants et un fameux bol de cacahuètes.


photo 20190829_200738

La machine à boissons chaudes.


photo 20190829_200742-31533

Et l'offre liquide, nettement plus abondante que son homologue solide. En revanche, n'ayant pas "le gosier qu'une armure d'acier matelasse" (qui a la référence ?), je commencerai par un Schweppes.


photo 20190829_200752

Enfin, pour être plus exact, je commencerai par me mettre en quête d'une table. Celles qui sont libres ne sont pas débarrassées, ce n'est guère engageant.


photo 20190829_200936-22328

En reculant d'un cran, je trouve mon bonheur.


photo 20190829_200947-20195

Non sans avoir préalablement regroupé ce pot de yaourt et ce verre sur la table attenante. Ma pitance ne saurait s'accommoder des vestiges inélégants des précédents conflits ayant fait rage en ces lieux.


photo 20190829_200938

Puisque je vous parlais de pitance, autant vous la présenter dans le détail. Deux clubs (corrects), trois tranches de chorizo (on n'est pas sur de la grande charcuterie), et une part de quiche qui sauve l'ensemble gustativement parlant.


photo 20190829_201041photo 20190829_201238

Sans oublier, naturellement, mon breuvage tonifiant. À votre santé !


photo 20190829_201217

Il convient à ce moment du récit de vous avouer que ce toast over-the-air avait été envoyé à l'Okapi volant qui m'avait exhorté (en toute générosité, il n'y avait aucune volonté de déclencher une quelconque cirrhose chez votre serviteur) à agrémenter ce verre d'un peu de gin ou autre décoction équivalente. Soit, je m'en vais donc en quête du précieux breuvage et quitte temporairement cette perspective grandiose.


photo 20190829_201054-72454

JE TE TIENS, PERFIDE ET ANGLAIS NECTAR !!


photo 20190829_203227-66715

Je le compléterai ensuite de deux mesures de tonic, dans les règles de l'art ; puis m'exilerai à fond de cale.


photo astucephoto 20190829_203323-45361

C'est tout à la contemplation de cet espace que j'apprendrai finalement que mon vol ne partira pas à l'heure. KLM a même la bonté de me préciser que je serai invité à subir un embarquement par paxbus. Cornichons de zouaves de tonnerre de Brest ! Naufrageurs ! Tchouk-tchouk-nougat !


photo screenshot_20190829-204010_klm

Mais le plus drôle dans cette histoire, c'est que le salon ferme à 21h. Allez oust, dehors Ricercare ! Ce n'est pas une jacquerie, c'est la nuit du 4 août !


photo 20190829_203327-13076

Et c'est en sortant du salon pour errer vers son destin de Minotaure piégé dans le labyrinthe du duty-free que votre serviteur engagera une conversation fort intéressante avec un autre passager expulsé de l'Olympe, et présent sur le même vol. De fait, vous pardonnerez, j'en suis sûr, le manque criant de photos entre cet instant et mon installation à bord ! Après mon précédent récit en mode misanthrope, j'avais promis à Valérie un suivant en mode philanthrope. Vœu exaucé !


Aboard AF7374


Tout au plus vous présenterai-je ma porte d'embarquement ; il ne s'agira pas en vérité d'un vulgaire embarquement par paxbus puisque les informations fournies par la royale compagnie des Pays-Bas étaient désormais erronées et qu'un changement de porte avait été opéré et notifié à mon camarade de voyage… par Air France dont les systèmes récupéraient petit à petit de la panne des heures précédentes.


photo 20190829_214725-30072

C'est ainsi que sans transition, porte, fuselage, etc. me voilà à bord. Au rang 2 d'un A319, donc avec cette vue légendaire.


photo 20190829_220206

Et ce pas, fort correct pour un vol d'une cinquantaine de minutes.


photo 20190829_220130

Et Bari, dans tout ça ?


photo 20190829_220822

Trahison des images également pour la page corporate : ceci n'est pas une flotte, mais bel et bien sa représentation en deux dimensions.


photo 20190829_220853

Je n'étais donc pas le seul à être à Versailles ce jour-là : Air France Madame y lançait sa saison.


photo 20190829_220907

Mais évidemment, je ne passerai guère de temps à parcourir le lot de bord : je ne voyage #jamaissansmonZE. Vous le saviez, ça, j'imagine !


photo 20190829_221857

Le graphic detail de la semaine (nouvelle rubrique par ailleurs, qui a été introduite dans les mois passés), en page 73, fera une plaisante lecture pour ce vol. Je préfère certes la dégustation à l'économie du bourgogne ; mais faute de grives…


photo 20190829_221926

En attendant, ZE n'aura pas son siège puisque j'hérite de deux voisines adolescentes dont je vous épargne la transcription de la conversation dont j'ai bien malgré moi entendu quelques bribes. Tout cela mérite un sérieux thumb-down à la Mogoy.


photo 20190829_221033

C'est à peine remis de ces émotions que j'écouterai l'annonce du CdB qui déclencha les rires d'une bonne partie de la cabine, puisqu'il disait en substance et avec une pointe de lassitude (feinte ?) dans la voix qu'il était "désolé pour ce retard suite à une accumulation de problèmes que nous traînons depuis ce matin… problèmes techniques sur l'appareil qu'il a fallu résoudre, problèmes avec l'escale à Orly, problèmes avec le contrôle aérien… pour le reste, vous êtes habitués : 50 minutes de temps de vol jusqu'à Brest, temps dégagé sur l'ensemble du parcours. Nous vous souhaitons un excellent vol et une bonne nuit !"
Je vous épargne les photos du roulage, rendues tout bonnement hideuses par la "réduction" de luminosité de la cabine qui ne sera que partielle, comme cela arrive régulièrement :


photo 20190829_222157-46773

Mais pour les plus thomistes d'entre vous, voici une preuve de notre décollage.


photo 20190829_222901

Décollage suivi d'un peu de lecture consacrée aux vins de Bourgogne, donc, d'un peu de sommeil et d'une collation répondant parfaitement aux standards des vols métropolitains. Vous noterez mon ascèse avec ce verre d'eau (Évian, probablement millésime 2019).


photo 20190829_223736

Le début de la descente est annoncé environ un quart d'heure après notre heure d'atterrissage théorique.


photo 20190829_225609

Et les opérations vont bon train étant donné qu'il n'est que 23h02 lorsque, procédant au sacrifice rituel d'une So Fresh!, j'entends le niveau 100 être annoncé.


photo 20190829_230241

Les verts et riants pâturages bretons s'offrent à ma vue éblouie alors que nous nous approchons du seuil de piste.


photo 20190829_231341

Et c'est à 23h17 que nous nous arrêtons en porte. À noter, une superbe vue sur l'A318 qui décollera dans un peu plus de six heures, avec votre serviteur à son bord. La nuit va être courte !


photo 20190829_231735

Mais en attendant, il convient de débarquer : et il faut avouer que mes voisines m'ont offert un instant anté-Danette, puisqu'elles sont restées bavarder pendant plusieurs minutes alors que l'appareil se vidait. Aussi, lorsque je parviens finalement dans le couloir, les rangées 1 à 10 avaient déjà entièrement débarqué. Iconoclastes ! Rhizopodes ! Athlètes complets ! J'en profite pour rattraper mon absence de photos à l'embarquement avec cette porte et cette console de contrôle-commande toujours non-contractuelle (mirez cette silhouette de 747). On a les réflexes ou on ne les a pas !


photo 20190829_232145

Bonne nuit, les petits !


Mon devoir accompli, c'est l'âme légère que je m'engage dans la passerelle. Une idée m'obnubile : m'extraire au plus vite du terminal, puisque je me lève à 4 heures demain matin, vol de la muerte oblige.


photo 20190829_232220-53519

Et les choses sont bien faites : malgré la vile tentative de mes voisines de me maintenir davantage éveillé, je prendrai cette photo attestant de la réussite incontestable de ma manœuvre à 23h25.


photo 20190829_232503

Et maintenant, au lit ! Un sommeil réparateur dont la durée prévisionnelle est estimée à 3 heures me fera le plus grand bien avant de reprendre les airs. Car vous l'aurez compris : Ricercare will return !

Afficher la suite

Verdict

Air France

7.2/10
Cabine6.5
Equipage7.5
Divertissements7.5
Restauration7.5

Premium Traveller Lounge - Orly 1

6.9/10
Confort8.0
Restauration6.0
Divertissements7.0
Services6.5

Paris - ORY

8.0/10
Fluidité7.0
Accès8.0
Services8.0
Propreté9.0

Brest - BES

7.8/10
Fluidité9.0
Accès7.0
Services6.0
Propreté9.0

Conclusion

AF : bonne prestation de la compagnie dans l'ensemble, malgré cette demi-heure de retard à l'atterrissage. Le seul bémol à inscrire au passif du vol étant la perte de confort des sièges Recaro (déjà pas très confortables) en cas d'événement indésiré de type voisin.
ORY : léger engorgement à l'accès N°1, sinon du grand classique.
Premium Traveller Lounge : confortable, mais... ces assiettes, verres et pots de yaourt qui traînent, ça ne va pas. Ils seront in fine débarrassés par le personnel (aimable par ailleurs), mais je pense qu'ils auraient pu disparaître plus vite. Quant à la collation, la présence de la quiche sauve un peu l'offre à qui j'accorde un 6 flamboyant. Mais sans cela, on aurait plutôt été sur un 4,5 ou 5.
BES : RAS (et ça rime en plus).

Informations sur la ligne Paris (ORY) Brest (BES)

Les contributeurs de Flight-Report ont posté 23 avis concernant 4 compagnies sur la ligne Paris (ORY) → Brest (BES).


Pratique

La compagnie qui obtient la meilleure moyenne est Air France avec 7.5/10.

La durée moyenne des vols est de 1 heures et 9 minutes.

  Plus d'informations

10 Commentaires

Ce Flight-Report vous a plu ? N'hésitez pas à interagir avec son auteur en laissant un commentaire ci-dessous.
  • Comment 522745 by
    Esteban TEAM GOLD 15957 Commentaires

    Merci Bastien pour le partage et cet instant porte inhabituel au débarquement !

    A bientôt !

    • Comment 522783 by
      Ricercare AUTEUR 433 Commentaires

      Merci Stephan de ton commentaire !

      cet instant porte inhabituel au débarquement

      C'est dans ses moments où, se retournant face au flux de passagers s'engouffrant dans la passerelle pour saisir un instantané fugace de la Sublime Porte, que l'on se sent pleinement habité par son devoir de flight-reporter :-D
      À bientôt !

  • Comment 522774 by
    AirBretzel GOLD 9566 Commentaires

    Merci Bastien pour ce FR.

  • Comment 524125 by
    Chevelan GOLD 16463 Commentaires

    Le Paris-Brest est l'un de mes gâteau favori, et c'est un ancien pâtissier qui parle ! ^^

    Merci Bastien pour cette partition.

    • Comment 526404 by
      Ricercare AUTEUR 433 Commentaires

      Merci Hervé pour le commentaire !

      Le Paris-Brest est l'un de mes gâteau favori, et c'est un ancien pâtissier qui parle ! ^^

      J'espère que la réalisation de celui-ci fut correcte aux yeux acérés du critique de choix que tu es !!
      À bientôt !

  • Comment 525781 by
    mogoy BRONZE 10464 Commentaires

    Merci Bastien ce FR.

    Horreur et cassation ! Failli, voilà que tu écorches la novlangue des justes et des purs. L'orthographe juste et pure est : [hémi·e-langeur·euse]. Je reconnais là, la bête immonde de la réaction rétive à toute avancée sociale et lexicographique. Convergence des luttes.

    Salon qui sauve la mise avec quiche et chorizo. Mais c'est tout de suite moins séduisant pour les Mahométans qui observent les règles.

    En vol, on ne gagne pas à tous les coups sur l'absence de voisin. Mais d'un autre côté, cette tranche de vie permet d'observer in situ ses - sinon semblables - congénères.

    • Comment 526415 by
      Ricercare AUTEUR 433 Commentaires

      Merci Quentin pour le commentaire !

      Je reconnais là, la bête immonde de la réaction rétive à toute avancée sociale et lexicographique.

      Damned ! Mon syndicalisme forcené est mis à jour. Convergence des luttes, voilà une synthèse parfaite qui ne manque pas de piquant. Merci d'avoir rétabli auprès des lecteurs du site la doxa syntaxique, cela est juste et bon.
      Salon qui sauve la mise avec quiche et chorizo. Mais c'est tout de suite moins séduisant pour les Mahométans qui observent les règles.

      N'est-ce pas ? Orly ne s'offre pas le luxe d'un chorizo hallal comme celui que tu avais trouvé à l'EAP...
      Mes congénères tenaient une conversation que je ne suis pas près d'oublier, mais que la décence m'interdit scrupuleusement de retranscrire. :)

Connectez-vous pour poster un commentaire.