Bienvenue dans ce FR à destination de Split.
Pour ceux qui auraient raté le premier épisode, le vol en A220 entre CDG et ZAG est ici :
Enchainement de vols
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Je vous avais laissé à la sortie de notre vol en provenance de Paris. Le billet acheté sur le site de Croatia prévoyait une correspondance courte de 45 min, mais je n'étais pas inquiet car un autre vol partait 1 heure plus tard. En l'occurrence nous n'aurons pas à en faire usage, puisque nous arrivons avec un petit quart d'heure d'avance. Nous sommes donc larges.

L'architecture du terminal est disons particulière.

Voici la liste des vols. Outre Croatia, Ryanair y occupe une bonne place.

Pour rejoindre notre porte d'embarquement, nous devons traverser un traditionnel dutyfree.

Il est possible d'y acquérir quelques breuvages locaux, mais on se doute bien que ce sera bien moins cher sur place qu'ici.


Nous voici dans la zone des départs. Cette structure métallique est un peu spéciale, mais au moins c'est lumineux.

Notre porte se situe tout au fond de l'aérogare.

En chemin, nous passons devant le salon Primeclass, qu'on suppose accueillir à peu près tout ce qui est éligible à un salon à ZAG. On notera que Croatia n'a même pas son propre salon dans son "hub".

Le terminal n'est pas bien grand et nous arrivons rapidement en porte. Il y a déjà pas mal de monde qui attend, et pas suffisamment de places assises.

Voici notre appareil, un vaillant A319 qui va tranquillement sur ses 30 ans.

L'affichage en porte m'intrigue : mais comment se fait-il que ce vol soit en partage de code avec AZ ? (vous noterez au passage qu'ils ont oublié de changer le logo Alitalia par celui d'ITA, cela fait pourtant quelques temps déjà)

Eh bien tout simplement parce que l'appareil effectue une triangulaire ZAG-SPU-FCO-ZAG.

Les agents OU arrivent tranquillement et l'embarquement débute à 14h30. On se dit que le départ à 14h45 est compromis.
La dame devant nous semble particulièrement pressée d'embarquer.

Elle s'est déjà engouffrée dans l'avion lorsque je tente un instant porte.

Le fuselage shot est quand à lui peu probant.

Après l'A220 tout neuf que nous avons eu pour arriver de Paris, c'est un peu la claque et surtout un grand bond en arrière. Notre ami Esteban se serait pas dépaysé avec ces NEK qui ont l'air bien minces.

Nous nous installons. Vue sur la cabine.

Nous sommes juste derrière la J.

L'inconvénient, c'est le rideau qui pendouille devant soi.

Si le siège est dur comme une planche à pain, le pas lui est en revanche correct. Aerolopa me souffle en effet à l'oreille que jusqu'au rang 9, nous avons 30" (soit un de plus que pour les autres rangs).

La consigne de sécurité, qui a bien vécu.

Un A220 vient se garer près de nous.

Finalement, malgré un embarquement tardif, nous partons pratiquement à l'heure.
L'aéroport de ZAG semble mixte civil-militaire, car j'aperçois des avions de chasse en pleine manoeuvre sur le tarmac.

Au revoir ZAG !

Encore un A220 OU. On a l'impression que la flotte est importante, mais Croatian n'a que 8 A220. On doit être dans l'heure de pointe de ZAG.

De nombreux appareils sont garés au large. Du low cost, mais également LH.

Nous décollons avec une vue d'ensemble sur le terminal. Je n'y compte que 8 passerelles d'embarquement.

Un virage à 180° donne une vue d'ensemble de la plateforme.

Sur ce vol très court (45 min officiellement, 30 minutes de vol effectives), la prestation se limite à un verre d'eau.

Je jette tout de même un oeil devant, la business semble vide.

Malgré son âge, cet A319 peut s'enorgueillir de disposer d'écrans collectifs. Ceux-ci sont dédiés à vanter les mérites d'appareils plus récents.

Nous arrivons rapidement en vue de la mer Adriatique et fort heureusement le temps se dégage.

Ici la ville de Trogir, juste à côté de SPU.

Un demi-tour bienvenu me permet d'avoir une belle vue sur la ville de Split et le littoral.

On distingue bien le centre-ville des quartiers alentours.

Pour l'approche finale, je suis du côté montagne, la mer est de l'autre côté.


Nous voici en vue du terminal de SPU. Celui-ci fait un peu cubique mais il semble très moderne.

Nous sommes en faux contact et débarquons avec un escabeau. C'est la meilleure des configurations, cela permet de profiter de belles vues sur l'appareil sans les contraintes du paxbus. Je n'y ai pas particulièrement prêté attention, mais il m'a semblé que de nombreux pax sont descendus à SPU (donc peu sont restés pour aller à FCO).


Bizarrement, OU programme un autre vol ZAG-SPU à seulement 20 minutes d'écart. Celui-ci arrive juste après nous mais repartira sur ZAG tandis que notre avion fera lui la triangulaire avec FCO.

Voici donc SPU, il n'y a quelques pas à faire.

A nos côtés, un A319 Eurowings est en train d'embarquer pour Cologne.

Pas de doute, SPU est très moderne. Ici les sas pour les vols hors Schengen.

La salle de livraison des bagages est grande, et bien vide !

Nous nous retrouvons landside à 15h40, quelques minutes seulement après notre débarquement.

Comme on s'y attendait, le terminal est très vaste mais semble surdimensionné, surtout avec ce grand espace vide de tout aménagement. Nous verrons cela au retour.

En attendant, nous prenons la sortie pour rejoindre le bus qui relie l'aéroport au centre-ville.

La sortie est plutôt agréable, avec une belle vue sur la mer et les montagnes environnantes.

Voici l'entrée du terminal pour les départs, ce n'est pas vraiment la foule.

Pour rejoindre le centre-ville, le plus simple et le plus économique reste d'emprunter la navette. Nous avons tout d'abord une bonne surprise, avec un bus très moderne.

On nous demandera peu après de changer pour un autre bus qui n'est plus tout jeune. Qu'importe, 45 minutes plus tard nous voici au bord de l'eau près du palais de Dioclétien ! (cf. bonus du premier FR)






