Avis du vol Icelandair Espargos Paris en classe Economique

Compagnie Icelandair
Vol VR640
Classe Economique
Siege 29F
Temps de vol 05:25
Décollage 07 Jul 19, 08:00
Arrivée à 07 Jul 19, 16:25
FI   #44 sur 113 Compagnies Un minimum de 10 flights-reports sur les deux dernières années est nécessaire pour apparaitre dans le classement. 61 avis
nissimpasa
Par 1207
Publié le 10 août 2019
Troisième et dernière partie de mon retour du Brésil avec Azul et Cabo Verde Airlines, opéré par Icelandair.

Si vous avez raté le pourquoi du comment de ce routing ou la présentation de la compagnie cap-verdienne, je vous invite à vous référer à l'épisode précédent.
Pour rappel, voici le routing :

Routing



Je vous avais donc laissé au moment où je pénétrais le terminal de l'aéroport de Sal. Il était 8h passées, alors que mon vol de Recife aurait dû arriver à 7h10 et que mon prochain vol à destination de Paris CDG devait décoller justement à ce moment là (08:00). La question est donc de savoir si je vais avoir ma correspondance. La réponse est oui. Le retard étant minime puisqu'il est d'à peine une heure, et Cabo Verde Airlines étant une petite compagnie avec peu d'avions (3 pour être exact) dont beaucoup de passagers sont en transit, il est donc logique que la compagnie décide d'attendre ses passagers. Cela dit, la raison ultime reste la suivante : l'avion qui va opérer mon vol pour Paris est le même qui m'a amené de Recife. Autrement dit, mon vol ne risquait pas de partir sans moi.

En parlant de cet avion, voici TF-FIJ, alors que je viens à peine d'entrer dans le terminal. D'autres passagers sont encore en train de débarquer.
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Voilà l'ambiance général de ce petit terminal avec son jeu de deux fois deux portes. Les baies vitrées lui donnent un côté très lumineux. D'un côté on voit les avions et les pistes, d'une façon très spotter friendly, de l'autre il y a un genre de patio/terrasse à l'air libre, idéal pour se poser entre deux vols ou pour les dépendants à la nicotine. Le reste ce sont des salles d'attente plutôt bien proportionnées. Trois vols de VR s'apprêtent à partir, pour Rome, Milan et Paris, cela représente donc une période de rush pour cet aéroport et il n'a pas vraiment compliqué de trouver une place où s'asseoir.
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Voilà la dite terrasse.
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Par la baie vitrée je peux observer le premier des trois 757-200 à décoller ce matin, avec pour destination Rome-Fiumicino.
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Le second ici partira en seconde position, pour Milan-Malpensa.
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Voilà la vue lorsque l'on est dehors, à l'opposé de la première photo de la terrasse. Il y a un petit pont qui passe au-dessus d'un jeu de bassins/fontaines ce qui rafraichit l'environnement, bien que les températures matinales soient aujourd'hui douces (25°C).
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La cafétéria de l'aéroport, il faut aller derrière la terrasse, dans le bâtiment. Il y a là, la PAF, une pharmacie, un duty-free en travaux donc fermé. La cafétéria ne paye pas de mine, mais l'ambiance est très sympa et chaleureuse. Deux femmes tiennent ce qui pourrait être un bar loin d'un aéroport. Il y a de tout, sandwichs, snacks sucrés et salées, cigarettes, boissons chaudes à la machine, boissons froides dans les frigos et différents alcools ainsi qu'une tireuse à bière qui sert une pression locale. Tout est réglable en euros. Les prix sont très raisonnables 1€ le café, à 2€ les boissons fraîches, je ne me souviens plus du reste, mais vous n'allez pas vous ruiner ici.
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Je retourne mon avion qui semble prêt à embarquer, alors que le vol pour Milan décolle.
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8:37. Je ne serais pas resté longtemps et le turn over de l'avion a été assuré très rapidement. L'embarquement est lancé, je me retrouve dans une ambiance multi-linguistique entre des brésiliens qui partent en vacances en Europe, des français qui rentrent de vacances du Cap-Vert ou du Brésil, des cap-verdiers ou français d'origine cap-verdienne qui vont/rentrent en France et quelques rares non-francophones/lusophones.
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L'embarquement est lancé et c'est le moment de regagner Surtsey. J'aurais préféré prendre un des deux autres 757, ceux qui appartiennent en propre à Cabo Verde Airlines pour voir ce que cela donne à l'intérieur, mais on ne m'a pas trop laissé le choix. Après, comme dit dans le FR précédent, l'un d'eux étant un ex-Icelandair, il est potentiellement totalement similaire à TF-FIJ en terme de cabine.
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On y retourne comme on en est venu : c'est à dire à pied, ce qui permet d'admirer l'avion de près.
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J'emprunte l'escalier arrière puisque mon siège est le 29F.
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Pas de doute, l'avion est islandais.
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Je retrouve donc la cabine de Icelandair.
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Toujours ce côté rétro.
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Je n'ai pas fait plus de photos de la cabine sur ce vol, je vous invite donc à visiter le FR précédent si ce n'est pas encore fait.
À noter que les PNC de Cabo Verde Airlines passe avec des espèces de gros spray qui font penser à une bombe lacrymogène et réponde un produit dans la cabine. Ceci succède à une annonce du pilote : il précise que ce traitement est obligatoire et demandé par les autorités cap-verdiennes pour aseptiser l'avion (et donc éviter le transfert de bactéries qui pourraient ne pas être présentes au Cap-Vert) et qu'il est inoffensif pour l'homme. Le produit ne sent pas très bon (genre produit chimique) mais l'odeur se dissipe en quelques secondes.

Le détail du winglet emblématique du 757-200.
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L'IFE n'a pas changé et l'Islande est toujours à l'honneur.
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On entame notre roulage sur cet aéroport, aux alentours désertiques.
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Décollage vers le nord avec la vue sur la capitale de l'île, Espargos.
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On atteint très rapidement l'océan Atlantique.
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Nous voilà de nouveau face à une infinité d'océan.
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Icelandair stopover check. À quand la Cabo Verde Airlines stopover ? Quand on y pense la situation des deux archipels face au trafic aérien est sensiblement la même, et la comparaison entre Icelandair et Cabo Verde Airlines est faisable. Pas étonnant que les deux coopèrent.
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Le repas est servi alors que nous nous dirigeons vers les Canaries.
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Le "plat principal" se compose d'une omelette aux herbes, d'une saucisse et de champignons. L'omelette est bonne, mais la saucisse et les champignons font très industriels.
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Pour le reste il y a des fruits, un genre de flan, ainsi que du pain, du beurre doux et de la confiture. C'est pas mal pour commencer la journée.
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Je prendrais un jus de je ne sais pas trop coin, un genre de coing je pense. Plutôt bon.
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Il y aura un passage de boissons chaudes avec un classique thé/café.

Juste après le repas, je me lance un film.
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Je ne me rappelle pas duquel, car à vrai dire après cette ultime photo de l'océan, je me suis totalement endormi.
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Lorsque je me suis réveillé, nous survolions la France.
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Plus très loin de CDG.
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J'en ai profité pour fouiller l'IFE un peu.
On trouve pas mal de choses, y compris ce catalogue duty-free avec en prime des indications sur l'Islande et ici les tarifs pour faire Reykjavik-Keflavik. J'espère qu'il existe d'autres moyens que de prendre ces bus super chers.
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La géo-vision ne fonctionne pas sur ce vol.
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Finalement, nous voilà au-dessus de la région parisienne.
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Atterrissage pile à l'heure à CDG. Direction le T1 où nous rejoindrons un autre 757 de Icelandair, celui là pour KEF. Débarquement rapide et efficace.
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Verdict

Icelandair

8.4/10
Cabine9.0
Equipage8.0
Divertissements9.0
Restauration7.5

Espargos - SID

8.5/10
Fluidité10.0
Accès8.0
Services6.0
Propreté10.0

Paris - CDG

7.9/10
Fluidité6.5
Accès9.0
Services8.0
Propreté8.0

Conclusion

CABO VERDE AIRLINES
Ce vol s'est très bien passé. J'ai somnolé une bonne partie vu que le tronçon précédent m'avait laissé quelques séquelles. Pas de surprise sur le produit, il est sensiblement comparable à ce que j'avais pu voir sur le vol depuis Recife, bien que l'horaire soit beaucoup plus confortable pour ce vol vers Paris.

Cabine (9) : J'aurais bien aimé voir ce que vaut un appareil de Cabo Verde Airlines mais bon ce sera pour une prochaine fois. On est toujours sur quelque chose de moderne et de sobre avec Icelandair. Peut-être que les tons sont un peu monotones. Mais le confort reste là ce qui est important avant tout.
Équipages (8) : encore une fois des annonces faites en portugais/anglais/français et une très bonne capacité à switcher de langues comme j'ai pu le voir lors du service. Ils ont été efficaces et sympathiques mais sans se montrer plus que ça lors du vol.
Divertissements (9) : je me répète, l'IFE d'Icelandair s'est avéré être d'une excellente qualité. L'écran est grand, lumineux, très réactif. Le système est simple d'utilisation, intuitif et l'offre de divertissements est très complète, on peut difficilement demander mieux.
Restauration (7,5) : le repas était meilleur que sur le vol précédent (sans parler de l'horaire qui s'est avéré évidement bcp plus logique). Le plat chaud était un peu décevant cause de la saucisse et des champignons, malgré une omelette pas mal. Le reste était bon. Peut-être que les quantités sont un peu faible, mais c'est souvent le cas en classe économique.

ILHA DO SAL - AMÍLCAR CABRAL INTERNATIONAL AIRPORT
Fluidité (10) : Débarquement à pied sans bus, très agréable au réveil et par ce temps estival, puis arrivée directement en salle d'embarquement. Et on se répète dans l'autre sens, le chemin est le même et c'est toujours assez agréable, en tout cas, beaucoup plus que n'importe quel bus.
Accès (8) : comme pour le vol précédent, je n'en ai aucune idée. J'ai donc mis une note semblable à la moyenne des trois autres pour ne pas pénaliser la notation.
Services (6) : pour le coup, il n'y a vraiment pas grand chose airside : une pharmacie, un duty-free fermé, un distributeur et la petite cafétéria.
Propreté (10) : terminal et toilettes très clans.

PARIS CDG
Fluidité (6) : plus de 30min d'attente pour passer la PAF. Évidemment les portiques automatiques ne fonctionnent pas.
Accès (9) : en général je trouve l'accès à CDG assez simple.
Services (8) : assez satisfait.
Propreté (8) : propre sans non plus briller.

Pour ce retour avec Cabo Verde Airlines, opéré par Icelandair, j'ai donc été très satisfait. Notre vol avait pris un retard d'1h, à l'origine à cause d'un départ tardif de l'appareil depuis Lisbonne pour Sal. C'est le problème pour n'importe quelle petite compagnie avec trois avions, chaque retard en engendre d'autres derrière. Cela dit, pas de problèmes de connexion manquée, déjà parce que l'avion était le même mais aussi dans un soucis d'attendre les passagers (le vol pour Rome a attendu certains passagers de Recife, qui avaient été pris en charge à l'arrivée à Sal directement à la descente de l'avion et emmenés vers l'avion en bus sans même passer par le terminal). Au final, l'arrivée à Paris s'est faite parfaitement à l'heure. Je trouve donc que la connectivité est très bonne, géographiquement il n'y a aucun détour, en terme de temps rajouté on est sur du 2h maximum, alors puisque ça m'a permis d'économiser quelques d'euros j'en suis très content.

J'ai totalement adoré l'aéroport de Sal, petit, à taille humaine. Le fait de pouvoir circuler à pied pour rejoindre son avion est très agréable et permet de voir de près ces machines. La terrasse ouverte est très agréable et la cafétéria toute mignonne. Alors oui, il n'y a pas 5000 magasins ni de voiture exposée au milieu du terminal, mais pour 50min de transit, c'est parfait.

Pour information, dans l'autre sens, le vol repart de CDG à 18:00 pour se poser sur l'île de Sal à 21:00. Les vols pour le Brésil re-décollent alors vers 22:00 et se posent aux alentours de 00:00-01:00 selon la destination.

J'espère que la découverte de cette "nouvelle" route vers le Brésil vous aura plu autant qu'à moi.

A bientôt,
Nissim

Informations sur la ligne Espargos (SID) Paris (CDG)

Les contributeurs de Flight-Report ont posté 3 avis concernant 3 compagnies sur la ligne Espargos (SID) → Paris (CDG).


Pratique

La compagnie qui obtient la meilleure moyenne est Icelandair avec 7.2/10.

La durée moyenne des vols est de 5 heures et 36 minutes.

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