Re-bonjour à toutes et à tous.
Après cette petite digression chronologique avec le FR précédent datant d'un voyage antérieur, nous voici revenus en mai 2026.
Je regarde un itinéraire pour rejoindre l'aéroport à pied : c'est moins loin que le chemin réalisé dans le FR précédent, mais le parcours ne m'inspire pas. Je regarde donc le chemin pour rejoindre le car rental ; je le connais et il est totalement sécurisé.

Me voilà parti pour une heure de marche. Il fait un peu plus de 40 °C, le vent est chaud, mais l'air est sec.
L'entrée de l'aéroport privé porte encore l'ancien nom : McCarran.

17 h 41 : je suis dans l'une des nombreuses navettes mutualisées par l'ensemble des loueurs présents sur le site.


L'opérateur est de chez nous : Transdev.

et bien sur il y de la publicité

17 h 49 : je suis déposé au terminal 3.
Rappel du routing
Sauf erreur ce vol est une exclusivité
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6KL636 - Affaires - Las Vegas > Amesterdam - Boeing 777-200ER
J'avais pratiquement oublié ce type d'affichage que l'on appelait « journal lumineux ».

Le FIDS des départs de la soirée. À noter, pour une fois, les 3 heures d'écart entre le vol Air France pour Paris et le KLM pour Amsterdam. Je trouve cela plus logique que des départs parfois espacés d'une vingtaine de minutes, cela rajoute de la flexibilité pour le PAX.

Direction le comptoir pour enregistrer mon bagage en soute.

Des fresques sont apposées sur certains murs.

Je passe devant les comptoirs de Breeze Airways, une compagnie low cost américaine.

Une autre fresque.

J'arrive bientôt à l'extrémité du terminal, l'arrêt de la navette étant à l'entrée opposée.

La joint-venture entre AF/KLM et Virgin sur l'Atlantique Nord a du sens ici : les comptoirs sont partagés.


Je suis pris en charge immédiatement par une préposée agréable et souriante. L'habillage du mur est en pierre ; c'est rare de trouver ce type de matériau dans un terminal. Visuellement, c'est très agréable.

Des panneaux d'autres compagnies sont sagement entreposés.

Il faut remonter le terminal pour passer le PIF. Rien à voir avec le terminal historique — consacré maintenant, sauf erreur, aux vols intérieurs — où les temps de passage peuvent être longs.

Montre en main : 4 minutes entre la photo précédente et celle-ci avec, il faut le noter, un passage dans la bonne humeur et avec le sourire.

Et comme annoncé lors de l'enregistrement, le salon est au bout du terminal. Je vais donc remonter de nouveau l'ensemble du bâtiment.

Bien sûr, ici aussi, il y a des bandits manchots à profusion.

Le terminal est agréable, baigné par la lumière naturelle et très calme

Le vol Air France se dirige vers la piste avec une vingtaine de minutes de retard. Sous cette lumière, le rouge de cet Edelweiss est magnifique.

L'AF croise un copain par alliance, un Korean Air.

J'arrive au salon : The Club.

Accueil : très bof !

Je trouve une place sans voisin assez difficilement.

À peine installé, je vois des jeunes arriver avec des paquets de chips et un sandwich…

Je me rends au buffet et je comprends immédiatement la raison qui a poussé ces PAX à aller chercher du ravitaillement à l'extérieur du salon !
Voici le chaud : du riz blanc et du Golden truffle mac and cheese. L'un paraît très sec et l'autre transpire le gras !

Quelques crudités.

Et du sucré/salé.

Pour les boissons, tout se passe au bar. Il y a plus de glaçons que de liquide !

Et voici donc mon fabuleux festin ! Il me semble que ma sélection s'appelle des « fruits secs » ? Ils sont comme humides, ils ne croquent pas sous la dent… En un mot : immangeables.

En face de moi, les PAX sont ressortis pour acheter d'autres produits, comme des bananes et d'autres sandwichs !


Je visite le salon. Il y a une pièce pour téléphoner sans déranger les autres PAX.

Une zone consacrée au travail.

Des douches. Je me rends à l'accueil pour demander une clé car les portes sont verrouillées. Réponse : « Il n'y a personne actuellement pour s'occuper des douches. » ?!

Je retourne à mon siège. Il y a des prises électriques disponibles, dommage qu'elles ne soient pas au format international.

Je retourne au bar noyer mon désespoir dans un second Coca, et j'entends des exclamations au comptoir d'entrée : des PAX crient au scandale par rapport à la tristesse du buffet !

Il y a un FIDS au salon, mon vol est bien indiqué à l'heure.

20 minutes après l'altercation au comptoir, je vois un PAX passer avec un semblant de hamburger dans son assiette. Je retourne au buffet et, ô miracle, il ressemble maintenant à quelque chose !
Peut-être que la lumière amplifie l'effet, mais tout brille et semble donc bien gras.

Je me lance sur les mini-sandwichs à la dinde, relevés à la moutarde de Dijon. Ils ont dû avoir un prix sur la moutarde : on sent plus la moutarde que la dinde !

J'y retourne une seconde fois, mais je passe par le bar pour demander un jus de pomme, dans l'espoir d'éteindre l'incendie de mon palais, car la moutarde est bien relevée !

N'ayant plus rien à attendre du salon, je le quitte à 19 h 30. Notre porte est juste en face. Un affichage style journal lumineux des années 80 indique le vol ; notre avion est bien en porte.

Je vais faire un petit tour dans le terminal, certaines boutiques sont déjà fermées.

Depuis ma sortie du salon, quelque chose me semblait différent par rapport à mon arrivée airdside aux autres aéroports… Et oui, c'est bien sûr : il y a de la musique à un niveau assez élevé. Je ne me rappelle pas avoir déjà vu entendu cela ailleurs.
Vidéo limitée à 10 secondes par rapport aux droits d'auteur
Bon, il y a quand même des écrans LED devant chaque porte. Et vous pouvez apercevoir notre équipage en plein briefing d'avant-vol.

Je me rapproche de notre porte, la E2. Notre vol KLM est en partage de code avec AF, Delta et Virgin.




Et bien sûr, une partie de l'écran sert de support publicitaire.

Puis je la vois discuter avec ses collègues et jeter des regards vers moi. Elle revient vers moi. Avec une langue étrangère, un malentendu peut vite arriver : je comprends qu'elle est amoureuse de moi ! Bah non, c'était juste de ma chemise. :)
Notre franchiseur français n'ayant pas jugé utile de fournir une tenue pour cette convention, les Hawaïens ont eu pitié de nous et nous ont offert des chemises !

C'est bien la première fois que je partage des moments aussi festifs et sympathiques en porte.
Pensant pouvoir prendre une douche au salon, j'avais prévu une tenue plus classique pour le vol. Voyons le bon côté des choses : l'absence de douche m'a permis de faire une rencontre sympathique. :)

Quelques instants plus tard, l'équipage passe devant moi. Nous échangeons quelques sourires avec les PNC ayant officié dans ma rangée à l'aller, et quelques mots avec la PNC magique du vol aller : Angela.
les informations sur notre vol

et sur notre avion

Et pratiquement dans la foulée, une agente au sol KLM (du moins portant la tenue) m'invite à la suivre.

Jet-bridge totalement aveugle.

Instant PS, avec un écran a priori tactile.

Instant porte. Le chef de cabine prévient quelqu'un de mon arrivée.

Fuselage shot.

Je suis invité à attendre quelques instants : ils ont un problème à régler avec un coussin de l'assise d'un siège Éco.

En cas de problème avec le jet-bridge, il y a un rappel du numéro de la hotline.

Je suis invité à entrer par le chef de cabine, qui me serre dans ses bras. Et pour ma plus grande joie, c'est Angela qui officie dans ma rangée, cela vaut bien une petite photo. :)

En discutant avant l'arrivée des autres PAX, nous nous découvrons un point commun : nous sommes fidèles tous les deux depuis des années à une marque de voiture électrique américaine et nous roulons, en plus, avec le même modèle
L'écran me souhaite la bienvenue.

Une bouteille de San Pellegrino m'attend.

Se rappelant mon hésitation pour la boisson de bienvenue, j'ai droit d'office aux deux ! Je ne serai pas déshydraté ce soir !

À votre santé !

Ou pour ceux qui préfèrent : À la vôtre !

Pour la découverte du siège, je vous propose de vous référer au FR. AMS > LAS
20 h 27 : porte fermée, le jet-bridge est retiré.

Quelques minutes plus tard, le push entre en action. La majorité des portes sont vides.

Il est même possible, lors du roulage, de distinguer un lieu de perdition.

Il faut que je pense à régler la langue. 12 langues sont disponibles.


C'est mieux comme cela.

La différence de niveau des pistes donne l'impression que ces avions sont posés sur le ventre.

Le vol retour est plus rapide d'une heure que le vol aller.

20 h 52, soit avec presque 30 minutes de retard, nous entrons sur la piste.

Poussée.


Décollage.

L'IFE confirme que nous sommes bien en vol. Je trouve cette échelle temporelle en bas de l'écran bien pratique.

Dix minutes plus tard, un oshibori nous est proposé.

L'apéritif est ensuite servi : un second Mocktail Royal Blue Legend et un Coca, sans oublier les « cahouètes ».
Ils me manquent, ces fameux guignols.

L'entrée est servie. Visuellement, c'est moins « recherché » que l'entrée du vol aller, mais c'est frais et bon.


Une violente secousse est ressentie. Ma bouteille de San Pellegrino est renversée (heureusement, elle était fermée) et des verres tombent. Nous sommes à ce niveau.

Le CDB (commandant de bord) demande aux PNC de regagner leurs sièges.
La bouteille refuse de tenir debout ! Je lui trouve une place, la même que pour le décollage
Pendant près d'une heure, nous sommes secoués. Pas de changement de cap et, ce qui me surprend, pas de réduction de la vitesse. (Je précise que je n'ai pas de connaissances dans ce domaine, mais en mer ou sur route, lors de très mauvaises conditions, on réduit au moins la vitesse).



Plusieurs fois, la bouteille d'eau chute ; quand elle reste debout, elle passe son temps à se balader.
La cabine est étonnamment silencieuse. Tiens, je vais mesurer le niveau sonore : 3 dB de moins qu'au rang 8 sur le même type d'avion, c'est énorme !

Une heure trente après l'entrée, le plat principal est servi. Bravo à l'équipage qui a réussi à maintenir le plat au chaud sans qu'il ne soit trop cuit.

Pendant ce temps, mes compères sont sur la plage du Mandalay Bay…

Surprenant de recevoir des photos (et des vidéos) alors que, d'après la connexion Wi-Fi, cela n'est pas prévu !

Après le repas, je m'écroule et me réveille 4 heures plus tard. Il reste 1 h 40 de vol,

nous sommes à ce niveau.

Un oshibori est distribué.

Un petit tour sur le suivi du vol : ça ne rigole pas, 1 052 km/h.

Le petit déjeuner est servi. L'assiette principale ne me fait pas rêver mais, comme quoi l'habit ne fait pas le moine, c'est très correct. Le jus d'orange avec pulpe est très bon.

Le dessert (si on peut appeler ça ainsi pour un petit déjeuner) est composé d'une crème/mousse étonnamment légère et de fruits goûteux. Dommage que la portion ne soit pas plus grande.

Je découvre une petite fiole surprenante : un boost d'énergie.

Je jette un œil dehors.

Pour me situer, je regarde l'IFE.


Quelques minutes plus tard, nous survolons la mer du Nord côté Écosse, avec un champ d'éoliennes alignées au cordeau.

Nous entamons notre descente.

De nouveau un champ d'éoliennes, mais côté Pays-Bas. L'alignement n'est pas aussi parfait que du côté écossais.


les longues plages typiques des Pays-Bas

Le vol tire malheureusement à sa fin. Il est possible de distinguer un pont basculant typique des Pays-Bas.

Alignement sur la piste


Atterrissage extrêmement doux.

Alors que la météo paraissait clémente, le tarmac est bien humide.

Un Boeing 747 cargo de Martinair au roulage.

Nous croisons un avion d'Air France, puis un d'Air Transat, et enfin un German Airways logoté KLM.


Prochainement à son bord :)

« PNC, dernier virage. » Nous sommes attendus.

Image parfaite pour résumer ce vol.

En porte, ce n'est pas un adieu, mais un au revoir avec un « keep in touch »
Débarquement dans un jet-bridge totalement aveugle, trois minutes seulement après notre arrivée en porte.

Dernière vue de notre destrier.

Allez, il ne faut pas traîner dans les couloirs. Le transfert est court.

Vais-je avoir mon prochain vol ? Ma valise va-t-elle suivre ? La suite au prochain numéro !
Merci de m'avoir lu et à très vite pour la suite et fin de ce routing.
Notre vol selon Flight Radar














