Re-bonjour à toutes et tous.
Je vous ai laissés lors du précédent FR au passage de la PAF d'Amsterdam. Même si le système PARAFE n'est pas en service, le passage devant un agent sympathique se fait sans attente.

Direction le salon.

Je ne suis pas sensible au luxe, mais je dois avouer que la vitrine d'Hermès est agréable à l'œil.

La montée des marches.

Il y a un code sur la poignée que je n'avais pas repéré hier (la porte était ouverte pour permettre le réassort). Cette poignée a été installée suite à l'occupation de cette partie du salon par des PAX non éligibles. (Ou suite à un commentaire de Stephan, à des PAX, pensant trouver l’ancienne salle de repos)

Me voici de retour à la partie Ultimate du salon. Comme hier, je serai le seul PAX.

Une nouveauté au buffet : des poke bowl noodles.

Hier, en fin de service, le buffet était tristounet ; en cet après-midi, il a retrouvé sa splendeur et un choix important.
Des sandwichs.


Des crudités et le froid.


Sans oublier de multiples plats chauds.


Ma légère collation : du poulet au curry et quelques pommes de terre. C'est simple, mais la sauce a sublimé le goût des ingrédients. Je reste sérieux et ne retourne pas au buffet pour un second service.

Bon, et puis je n'ai pas trop de temps avant mon prochain vol, qui est prévu à l'heure.

Rappel du routing, sauf erreur ce vol est une exclusivité
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5KL635 - Affaires - Amsterdam > Las Vegas - Boeing 777-200 ER
Pour le pourquoi du comment, je vous propose de consulter le premier FR
Je quitte le salon à 16h13, et de voir les maisons me fait penser que j'ai oublié de prendre ma liste des maisons déjà en notre possession.

6 minutes après avoir quitté le salon, j'aperçois notre destrier du jour, qui porte la livrée KLM Asia. Cette filiale à 100 % de KLM, immatriculée à Taïwan, a pour seul but la desserte de Taïwan et ainsi de continuer à desservir la Chine avec KLM. Ainsi, le gouvernement chinois, qui n'est pas dupe, ne perd pas la face…

Les informations sur notre vol.

Et notre destrier.

J'arrive en porte alors que les zones 3 et 4 sont à l'embarquement. Une petite phrase invite les passagers prioritaires à se présenter au comptoir.

Il n'y a pas foule dans le premier couloir.

La séparation entre les deux flux n'est pas directement liée à la classe de voyage, mais au rang. Dans cette configuration du 777-200, deux rangs de Business sont situés dans la seconde cabine (rangs 8 et 9).

Je me dis qu'il y a sûrement des PAX en attente dans le second jet-bridge. Mon siège étant le 8K, il me semble plus judicieux de passer par le premier jet-bridge.

Instant PS.

Demi fuselage shot.

Et porte.
Le premier contact en porte est très bon : accueil dynamique et avec un superbe sourire, aucune remontrance pour l'utilisation de la porte avant.

Présentation de mon siège. L'armement complet est déjà disponible : coussin, menus, trousse de confort (nouveau modèle), bouteille d'eau. En étant un brin perfectionniste, je pourrais dire qu'ils n'ont pas personnalisé mon siège en y ajoutant une bouteille d'eau pétillante (déjà réalisé sur d'autres vols avec KLM).

L'emplacement pour la recharge par induction est bien balisé.

Le casque est disponible.

L'IFE indique la destination et rappelle, si besoin, le numéro du siège.

La valise est bien en soute.

J'ai de la chance, c'est la PNC qui m'a accueilli à l'entrée qui s'occupe de moi. Pour la boisson de bienvenue, j'hésite entre le champagne et le mocktail Royal blue Legend. Voyant mon hésitation, elle me dit qu'elle a la solution : prendre les deux ! Je ne me sens pas capable de la contrarier :)

À la vôtre !

Le chef de cabine principal, heureux homme qui règne sur de multiples PNC aussi charmantes les unes que les autres, vient me saluer, me souhaite un bon vol et me dit que je suis entre de bonnes mains. De ce que j'ai vu jusqu'à présent, je n'en doute pas.
Push à 16h56. Pour ceux qui aiment voir et surtout entendre (nous en reparlerons un peu plus tard) le propulseur, rien de tel que la place 8K (ou 8A) sur cette version de cabine sur un B777-200.

Un Kenya Airways pour Nairobi.

Derrière un chantier en cours sur les pistes, un Aeroméxico

Les trois tours de contrôle sur la même photo.

Après seulement 6 minutes de roulage, nous sommes sur la piste.

Poussée.


Décollage.

Le doux bruit du GE90.
Nous attaquons la première couche de nuages.

Nous voilà partis pour plus de 10 heures de vol. J'apprécie la barre temporelle avec le menu des réjouissances.

Cette photo respire la sérénité.

20 minutes après le décollage, un oshibori à la bonne température est distribué.

Le menu du jour

Les boissons

La carte des vins

Et les alcools forts

Puis la mise en bouche arrive. Un seul défaut : pourquoi pas plus ? C'est si délicieux !

À la vue du niveau du verre, nous sommes toujours en montée.

L'entrée est servie. Que ceux qui ont encore l'image du catering de KLM d'il y a quelques années acceptent de réviser leurs positions ; une photo n'est pas très parlante, mais je vous garantis que c'est juste à tomber.

Une bouteille de San Pellegrino m'est proposée, contenance parfaite pour la durée du vol.

Appréciable, la serviette avec l'œillet pour l'accrocher.

Le plat principal. La lumière est tamisée (hublot fermé), mais le goût de ce plat Jambalaya prawns est juste un sans-faute.

Le dessert reprenant la structure de l'assiette, c'est frais et léger.

Angela (et oui, nous avons commencé à discuter et à faire un peu connaissance :) arrive avec les chocolats pour clore le premier service. Voyant mon hésitation, elle m'accorde un choix multiple.

Continuons le tour du propriétaire : prise électrique et double prise USB placées judicieusement (pour rappel, il y a aussi un chargeur à induction).

Les commandes du siège, avec une option massage. J'ai essayé un peu plus tard, cela fait le job.

La boîte à pieds, suffisante.

Une porte à la conception très simple et légère (un simple aimant) permet de gagner en intimité.


Après une petite session de travail et une sieste, je me réveille alors qu'il reste un peu plus de 6 heures de vol.

Nous sommes au niveau du Groenland.

J'ouvre le hublot et il me semble distinguer des pentes enneigées.

Un service est en préparation. Pour changer, je prends un jus de pomme.

Et quelques minutes plus tard, des frites sont proposées. Elles sont correctes, mais moins onctueuses que la fois précédente.
Peut-être quelques minutes de trop au four ?

Une glace m'est proposée ensuite.

J'en profite pour me dégourdir les jambes. Ne vous fiez pas aux écrans éteints, la première partie de la cabine Business est full à 100 %, comme la seconde cabine d'ailleurs.

De mémoire, seulement 2 places de libres en Premium.

Le Wi-Fi n'est pas disponible sur cette partie du vol (vivement Starlink).


Nous sommes pratiquement à mi-chemin.

Géographiquement, nous sommes ici.

2 400 kilomètres au nord de Montréal.

Altitude 36 000 ft, 913 km/h.

Toujours pas de WI-FI

20 minutes plus tard, meme combat

Nous survolons une mer de nuages.

Nous sommes en croisière. Le niveau sonore est de 84 dB.

Au retour, dans le même type d'avion mais au 3A, le niveau moyen est de 81 dB.
Le décibel utilise une échelle logarithmique : 3 dB de moins signifient une réduction de moitié du bruit ! Cela confirme que les premiers rangs sont plus confortables, et les sièges du milieu sont encore un peu plus silencieux.
Nouvelle petite sieste. Il est près de deux heures du matin chez nous.
Réveil à ce niveau.

Légèrement brumeux à l'extérieur.

De nouveau, un oshibori est distribué.

Le plus dur est fait.

La plupart des villes me parlent.

Dommage pour la ville en haut à gauche, à une lettre près…

Sympa, le nom de la montagne qui culmine à 4 199 mètres. J'ai bien l'image en tête :)
Des sols enneigés sont visibles.

Des sols enneigés sont visibles.



Angela vient me demander en priorité mon choix pour le second service (délicate attention que j'apprécie).
Avec de la lumière naturelle, cela présente mieux. Nous sommes dans la même lignée que le premier repas : un sans-faute. C'est frais et goûteux, bravo à KLM !

Toujours quelques parcelles enneigées.

Heureusement que ce ne sont que des mocktails, car cela doit être mon quatrième au moins depuis le départ !

Nous discutons de nouveau avec Angela. La rotation de l'équipage est de 48 heures. Comme moi, du coup, nous sommes ensemble pour le retour. Je lui donne mon numéro de siège (3A), elle va voir si elle peut être positionnée sur ce rang.
À moins d'une heure de l'arrivée, toujours des petites traces de neige.

Le Grand Lac Salé.

Un sillon vert aux abords de la rivière.

Je souhaite réaliser mon MPC, mais une mise à jour est nécessaire. Le Wi-Fi n'est pas au top pour réaliser cette opération.

À moins de 10 minutes de Las Vegas, c'est désertique.

Sauf erreur le « Lake Mead » alimenté par le Colorado


La civilisation réapparaît.

Un oasis en plein désert.

De l'eau, et le paysage proche change immédiatement.
Un stade et un parking immenses à nos pieds.

Les hôtels démesurés du Strip sont visibles.

En finale.

Atterrissage très doux.
Les reverses sont en déploiement.

Puis en pleine action.

La tour de controle

Un Korean au loin sous ses nouvelles couleurs, et un Southwest au premier plan (d'ailleurs, le prochain FR sera consacré à un vol sur cette compagnie entre LAS et SFO).


Après un roulage assez rapide qui me laisse le temps de me preparer, PNC, dernier virage.

Après des salutations bien sympathiques du chef de cabine, qui a appris que nous étions ensemble sur le vol retour et qui est surpris par mon très court séjour.
Le jet-bridge étant pour la seconde porte, je suis le premier sorti. Il est triste, ce jet-bridge totalement aveugle.

Dernière ligne droite avant le terminal.

Petite marche le long des baies vitrées.

Et dernière vue de notre destrier.

Direction l'immigration.

3 minutes plus tard, direction la zone bagages. Passage fluide à l'immigration, question piège de l'agent pour qui participer à une convention s'apparente à un travail !


8 minutes après l'ouverture de la porte, je suis au tapis à bagages. Vous noterez sur l'écran du bas un message de Windows concernant une mise à jour.

Des chariots sont disponibles en libre-service.

Avec moi sur le vol, AF/KLM sont prévoyants : ils ont en effet un stand éphémère pour déclarer un problème de bagage :)

20 minutes après mon arrivée, les premiers bagages arrivent. Ce ne sont pas les bagages prioritaires qui sortent en premier, mais des bagages de petite taille, puis suivent des bagages de type cabine. Surprenant d'en voir autant en soute sur un vol de ce type ?


Puis les bagages bicolores de l’équipage

Près de 40 minutes après l'ouverture de la porte, je récupère ma valise.

Direction la sortie.

Les couloirs sont vides !

Direction le Luxor.
La vue de ma chambre le lendemain matin

un nom proche du nouveau du groupe AF/KLM ?

Direction le Madalay Bay pour recuperer les badges

Merci de m'avoir lu et à très vite pour la suite., avec un petit retour dans le temps avec un vol Southwest
Le vol selon Flight Radar

Le départ

Altitude Mac 38.000 ft

Hello Gilles
Le salon propose pléthore de nourriture, il y a du mieux...
L'espace dédié aux Ultimates est bien sympa.
A bord, la cabine rend bien et l'équipage est aux petits oignons.
Je connaissais KLM Asia, mais ne savais pas que cet avion était exclusivement destiné à la desserte de Taipei !?
Double ration de boissons d'accueil, heureusement qu'un cocktail accompagnait le vin, sinon tu passais pour le poivrot de service 😵💫
KLM fait des efforts pour servir une cuisine enfin digne d'une business Class !
Passage rapide de la frontière à l'arrivée, mais longue attente des bagages, c'est souvent le cas.
Bienvenue dans l'enfer du jeu.
Merci pour le partage, à bientôt.
Merci Gilles pour le partage !
Je regrette toujours que toute la zone de repos aie été privatisée, sais tu s'il en existe une autre ? C'était vraiment mon endroit préféré du salon lors de mes lointains passages, toujours calme et totalement à l'écart.
A bord le mocktail fait grand effet visiblement, il me tenterait aussi.
On retrouve de nouveau les entrées signatures de KLM du temps où je les prenais. C'était toujours mon moment préféré avec des thèmes parfois surprenant mais toujours extra (le plat chaud ensuite baissait la barre, mais on dirait que ça a changé aussi.
A bientôt !
Merci Gilles pour ce report.
Un excellent vol avec KLM. Ça frise le sans-faute.
La cabine semble bien confortable et pour un vol aussi long, c’est appréciable.
Les plats sont vraiment appétissants et ça fait la différence avec bien d’autres compagnies.
C’est sympa de pouvoir retrouver le même équipage au retour d’autant plus qu’il a été au top.
Bons vols