Bienvenue à bord de ce nouveau trip report au départ d’Abidjan à destination de Lomé avec Air Côte d’Ivoire qui a été créée en mai 2012.
Après notre arrivée en provenance de Paris avec la même compagnie sur le vol HF177, on poursuit vers Lomé, au Togo, notre destination finale, sur le vol HF510.
Deuxième vol de notre routing.
Enchainement de vols
- 1
Les vols HF510 sont assurés par des De Havilland Canada Dash 8-400 (Air Côte d’Ivoire en possède quatre).
Les Dash devraient, de mémoire, commencer à sortir de la flotte dès cette année et être remplacés soit par des Embraer, soit par des A319.
Avec une arrivée à 12h19 et une escale de 4 heures, nous sommes arrivés en pleine vague de correspondances.
On voit clairement que le terminal est (ou devient) trop petit.
Difficile de trouver une prise électrique qui fonctionne pour recharger les téléphones.
Air Côte d’Ivoire ayant pour objectif de faire d’Abidjan un hub majeur en Afrique de l’Ouest, je suis surpris que le terminal d’Abidjan n’ait pas été agrandi ou qu’un nouveau n’ait pas été construit.
À titre de comparaison :
Lomé (le pays est 10e ou 11e économie de la région) a inauguré un nouveau terminal en 2016 avec 5 jetées et 8 passerelles.
Accra (le pays est 2e économie de la région) a inauguré un nouveau terminal en 2018 avec 6 jetées et 6 passerelles, avec des travaux en cours pour atteindre 12 jetées.
Abidjan (le pays est 3e économie de la région) dispose encore d’un terminal avec seulement 2 jetées et 4 passerelles.
L’embarquement était prévu à 15h45 ; il a commencé vers 15h50/16h.
L’avion étant stationné au large, l’embarquement s’est fait par bus, comme pour bon nombre de vols qui stationnent au large.
Après avoir passage de la porte d'embarquement, on se retrouve à l'exterieur avec vu sur une partie du parking avion attendant que le bus qui doit nous emmener à notre avion n'aarive.

Après quelques minutes d’attente, le bus est arrivé. On a embarqué pour 2-3 minutes de trajet.

À notre arrivée près de l’avion, on a dû patienter quelques minutes dans le bus, le temps qu’un passager Business monte à bord.
Aujourd’hui, c’est le tour de TU-TSQ (Tango Uniform – Tango Sierra Quebec), configuré en 7 sièges Business et 60 en Économie.
C’était ma première fois sur ce type d’avion. On se sent un peu à l’étroit dans le siège, et l’espace sous le siège est également limité : je n’ai pas pu y glisser mon sac à dos.

Vue cabine.

Une fois l’embarquement terminé, on a dû patienter encore 10 à 15 minutes avant de partir.
À part 3-5 sièges en Économie, tous les sièges étaient occupés.
Finalement, on a décollé à 17h10.
Après quelques minutes de vol, la distribution du repas a commencé : aujourd’hui, sandwich poulet ou thon, avec boissons et jus.
J’ai opté pour le thon et un Coca.


Vu extérieure.

Après 1h09 de vol, on a atterri à Lomé.
Le vol retour partant de Lomé le lendemain matin, nous stationnions au large.
À notre atterrissage à Lomé, je vis un 737 d’Asky Airlines qui semblait à peine arriver.
Une question m’a alors trotté dans la tête: est-ce le même avion que je vis au moment du décollage à Abidjan juste derrière nous?
Pour en avoir le cœur net, j’ai fait un tour sur Flightradar24.
Après quelques essais de recherche avec les immatriculations des 737 de la compagnie, il s’est avéré que mon intuition était la bonne.
L’avion qui avait décollé juste après nous allait à Lomé comme nous et a atterri 7 minutes avant nous.
Il s’agissait du ET-AXI, qui est reparti vers Abidjan environ 1h15 après.
Comme le dit la Bible : « Les premiers seront les derniers, et les derniers les premiers. »
Bonjour et merci pour le FR.
Le catering était il de qualité ?
Pour répondre au remplacement du Dash, j’ai cru voir que Air Côté d’Ivoire a réussi à à voir des financement pour investir sur quelques A319 d’occasion.
À voir si les Embraer sont dans le plan de flotte.
À bientôt !
Le catering me semblait correct.