Enchainement de vols
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C’est en lisant un article sur AirJournal annonçant l’ouverture de la ligne Paris–Jersey par Loganair pour la saison estivale que l’idée nous est venue : pourquoi ne pas profiter d’un week‑end sur l’île, sans passer par le combo train + bateau, trop long et contraignant en haute saison ?
Le tarif Loganair de 374€ à deux proposé début avril pour un voyage en juillet, incluant le choix du siège, un bagage cabine de 6kg et un bagage en soute de 15kg, s’avère étonnamment compétitif par rapport au TGV + ferry.
Achat effectué via Trip.com, légèrement plus avantageux que le site direct Loganair.
Une réservation simple, rapide, sans mauvaise surprise.
ENREGISTREMENT
Émission de la carte d’embarquement la veille via l’application Loganair, en quelques secondes.
Processus minimaliste, efficace, sans surcharge d’options inutiles.

DEPOSE BAGAGE
Nous arrivons sous un brouillard dense au terminal de Jersey, actuellement en pleine rénovation.
Il faut patienter une heure avant l’ouverture du comptoir, celui‑ci n’étant accessible que deux heures avant le départ.
Nous aurons pendant ce temps d'attente une alerte incendie sur le système de convoyage des bgaages nous permettant de profiter des procédures d’évacuation du Terminal par les autorités (finalement une fausse alerte).
Le terminal est animé ce matin : easyJet pour Gatwick, Air Aurigny pour Guernesey et British Airways drainant de nombreux passagers en correspondance sur LHR.
Deux comptoirs dédiés à notre vol ouvrent peu après l’heure prévue, sans aucune attente.
L’agent, souriante et détendue, jette un rapide coup d’œil à nos passeports et ne s’attarde pas sur les formalités d’entrée en France pour les passeports américains.
Enregistrement du bagage, remise des cartes d’embarquement imprimées.
Passage rapide au contrôle de sûreté grâce aux nouveaux scanners RapidScan, évitant de vider les sacs.
Beaucoup de familles ce matin, sans doute l’effet combiné du week‑end et du mois de juillet.

SALON
Nous nous rendons au Lounge N°1, situé en zone douane et ouvert récemment, accessibles via nos cartes Priority Pass.
J’avais réservé nos accès la veille (6£ par personne) pour garantir l’entrée, le salon étant souvent complet.
Ce dimanche matin, il reste étonnamment calme.
Depuis la fermeture du salon British Airways, leurs passagers y sont également orientés (notre modérateur Benjamin vient d’ajouter ce nouveau salon sur le site pour compléter ce FR, à priori je suis le premier à l’essayer parmi notre communauté).
Décoration soignée, ambiance hôtel chic qui détonne avec le vieux terminal, plusieurs espaces, bar, et buffet petit‑déjeuner simple mais bien garni.
Nous nous installons dans l’espace « Orangery», tout en gardant une vue sur les avions stationnés.
Nous observons notamment la rotation très courte du vol BA pour Heathrow, opéré par un Airbus A320 G‑TTNT, à peine quatre ans d’âge.
SALON LOUNGE N°1 :




MENU PROPOSE :





PROSECCO, BREAKFAST HASH, BACON CHESSE CROISSANT, AMERICANO, TROPICAL SMOOTHIE :

VOL BA1347 PRET AU DEPART POUR LHR (A320 - G-TTNT) :

EMBARQUEMENT
La porte n’est affichée que trente minutes avant le départ, avec déjà l’appel des derniers passagers (bien sûr la dernière porte au fond du terminal nécessitant un petit sprint depuis le salon).
Il s’agit en réalité d’un pré‑embarquement dans une salle intermédiaire avant l’accès à l’avion.
Les cinq premières rangées embarquent en premier, avec un accès extérieur sous le brouillard et un léger crachin.


A BORD
Accueil de l’équipage, dont la cheffe de cabine rappelle certains équipages américains, avec beaucoup de miles au compteur.
Nous nous installons aux sièges 2A et 2B.
Le monde est décidément petit car assis devant nous, le même couple que nous avions croisé à l’aller, trois jours plus tôt.
Contrairement au vol aller, aucun problème de centrage : personne n’a besoin de changer de place.
L’appareil du jour est un ATR 72-600, immatriculé G‑LMTJ, âgé de presque 13 ans.
Il a débuté sa carrière chez Avianca (2013–2025), et les casiers de l’office portent encore le logo de l'ancienne compagnie colombienne.
Cabine légèrement usée, sièges en cuir, têtières aux motifs écossais.
Les moteurs à hélices vrombissent une bonne vingtaine de minutes avant l’autorisation de roulage.
Retard dû au brouillard, réduisant la capacité de décollage.
Bruit marqué, odeur de carburant au début, mais tout s’atténue en vol.
Survol de la Normandie en basse altitude, mais ciel couvert jusqu’à l’arrivée à Paris, ne laissant rien voir hormis l’hélice vrombissante.




DIVERTISSEMENT
Aucun écran, aucune lecture, hormis la fiche de sécurité.
Vol purement fonctionnel, sans divertissement, comme souvent sur les turbopropulseurs régionaux.
COLLATION
Service identique à l’aller : shortbread écossais, barre chocolatée, coupelle d’eau.
Aucune boisson chaude proposée.

ARRIVEE
Arrivée au Terminal 3 avec quinze minutes d’avance.
Débarquement par bus jusqu’au terminal d’arrivée, passage frontière rapide, récupération du bagage sans attente.
Nous rejoignons ensuite notre VTC pour rentrer chez nous après ce weekend ensoleillé juste à temps avant la grisaille annoncée.

ROUTE





Merci beaucoup pour ce FR.
Un vol que je prendrai volontiers l'année prochaine, pourvu qu'il existe encore.
Planifié au T3, une aérogare très pratique.
Bons vols !