Bonjour à toutes et tous, bienvenue dans ce nouveau Flight-Report !
Après plusieurs mois sans publication, je vous emmène aujourd'hui pour un voyage à travers la Chine. Au programme : Pékin, Shanghai, Xi'an, Chongqing, Hong Kong et plusieurs vols domestiques permettant de tester différentes compagnies chinoises.
Ce voyage n'a toutefois pas commencé comme prévu. À l'origine, je devais rejoindre la Chine avec Etihad Airways. Quelques semaines avant le départ, la compagnie a modifié la date de mon voyage, ce qui ne correspondait plus à mon emploi du temps. Dans le contexte actuel au Moyen-Orient et les nombreuses adaptations auxquelles sont confrontées les compagnies du Golfe, j'ai préféré demander un remboursement et repartir sur une nouvelle réservation.
J'ai donc dû rechercher une alternative de dernière minute et mon choix s'est porté sur Air France. Si ce changement forcé a entraîné quelques frais supplémentaires, il m'a également offert l'opportunité de découvrir un produit que je n'avais encore jamais testé. C'est donc à bord d'Air France que débute cette aventure chinoise, avec une arrivée à Pékin avant plusieurs vols domestiques à travers le pays et un retour depuis Hong Kong.
Voici donc le routing retenu pour ce voyage :
Enchainement de vols
- 1AF1143 - Economique - Geneva —> Paris - Airbus A220-300
- 2AF0202 - Economique - Paris —> Beijing - Boeing 787
- 3FM9102 - Economique - Beijing —> Shanghai - Boeing 737-7
- 49C8947 - Economique - Shanghai —> Xi’an - Airbus A321
- 5MU2261 - Economique - Xi’an —> Chongqing - Airbus A321
- 6HX497 - Economique - Chongqing—> Hong Kong - Airbus A320
- 7AF0185 - Economie premium - Hong Kong —> Paris - Airbus A350
- 8AF1542 - Economique - Paris —> Geneva - Embraer 190
Nous voilà donc dans le parking de l'aéroport de Genève en cette agréable fin d'après-midi. Le vol AF1143 n'est prévu qu'à 17h00, ce qui nous laisse largement le temps de rejoindre le terminal et d'effectuer les formalités sans stress. Après les péripéties liées à la modification de mon voyage initial, il est enfin temps de prendre la direction de la Chine.




Nous voilà désormais devant les écrans des départs de l'aéroport de Genève pour le début de ce voyage. Je ne serai pas seul pour cette aventure puisque je voyage avec ma meilleure amie, déjà présente à l'aéroport et qui nous attend à l'entrée du secteur France.
Après de rapides retrouvailles, nous nous dirigeons vers les comptoirs Air France afin de récupérer nos cartes d'embarquement et déposer nos bagages.


Les passagers doivent s'y rendre seuls, puisqu'il est impossible d'être accompagné dans le secteur France. Une agente est d'ailleurs postée à l'entrée afin de contrôler les accès.
Heureusement, il n'y a absolument personne dans la file d'attente et nous pouvons enregistrer nos bagages en quelques minutes. L'accueil est en revanche beaucoup moins chaleureux. L'agente au comptoir ne semble pas particulièrement ravie d'être là et nous demande également d'enregistrer nos bagages cabine sous prétexte que nous sommes en zone 4.
Je lui explique que mon bagage contient plusieurs appareils équipés de batteries et que je préférerais le conserver avec moi, mais elle insiste. Je suis donc contraint de retirer les appareils concernés et de les transférer dans mon sac à dos avant de remettre le bagage à l'enregistrement.
Une fois ces formalités terminées, nous décidons d'aller profiter d'un dernier verre avant le départ. Mon amie en profite également pour s'accorder une dernière cigarette.

Point négatif concernant l'organisation du secteur France, qui n'est vraiment pas idéale. Si l'on souhaite manger ou boire un verre avant le départ, il faut obligatoirement retourner du côté suisse. Pour cela, il faut quitter le secteur France, descendre jusqu'au niveau des arrivées en passant par le Duty-free puis par les tapis bagages, puis remonter jusqu'au hall principal avant de rejoindre l'étage des départs où se trouvent l'espace restauration.
Autant dire que ce n'est pas très pratique, surtout lorsque l'on souhaite profiter encore un peu de ses proches avant le départ ou simplement prendre un verre tranquillement avant le vol. Malgré ce petit détour, nous en profitons pour partager un dernier moment de détente avant de nous diriger définitivement vers les contrôles puis notre porte d'embarquement.
Nous voilà donc arrivés à la terrasse de l'aéroport, où nous allons partager un dernier moment avec nos proches avant le départ. C'est également l'occasion de profiter de la vue sur les mouvements de la plateforme en cette fin d'après-midi.
Quelques appareils défilent sous nos yeux, dont ce magnifique Boeing 777 d'Emirates qui vient tout juste de s'élancer dans le ciel genevois.




Après ce moment de détente passé avec nos proches, il est désormais temps de reprendre la direction du secteur France. Nous repassons donc par le parcours désormais bien connu avant d'accéder au contrôle de sûreté.
Celui-ci sera franchi rapidement et sans encombre. Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons enfin dans la zone d'embarquement dédiée aux vols à destination de la France. Notre vol partira de la porte E/F12, où les passagers commencent déjà à se rassembler.



L'embarquement débute pile à l'heure et nous voilà rapidement en route vers l'appareil. Direction la passerelle où nous découvrons notre monture du jour : un Airbus A220. Rien de très original pour cette liaison Genève–Paris, puisque cet appareil est devenu un habitué de la ligne.
Les priorités sont bien respectées et l'embarquement se déroule dans une ambiance calme. En quelques minutes seulement, nous franchissons la porte de l'appareil et sommes chaleureusement accueillis par l'équipage.
Il ne nous reste plus qu'à rejoindre nos sièges et à nous installer pour ce premier vol qui marque véritablement le début de notre voyage vers la Chine.





Nous voilà enfin à bord. Je prends la direction de mon siège pour ce court vol, le 22A, situé côté hublot comme souvent lorsque j'en ai la possibilité.

La cabine de l'Airbus A220 est évidemment moderne et particulièrement agréable pour ce type de vol. Les sièges offrent un bon niveau de confort et un pitch tout à fait correct, largement suffisant pour cette liaison.
Parmi les petits détails appréciables, on retrouve un porte-gobelet utilisable même lorsque la tablette est repliée, ce qui est toujours pratique pendant l'embarquement ou lors du service. La tablette est de taille convenable et permet de travailler ou de prendre un repas sans difficulté.
L'équipement est également complet avec des prises USB-A et USB-C, un porte-manteau ainsi qu'un support pour smartphone ou tablette, idéal pour regarder un film ou suivre le vol sans avoir à tenir son appareil.
Le plafonnier est lui aussi bien conçu. Chaque passager dispose de deux liseuses LED offrant un bon éclairage individuel, d'une buse de ventilation orientable permettant de régler le flux d'air à sa convenance, ainsi que des traditionnels voyants lumineux.
Au final, cette cabine est moderne, bien pensée et très agréable à utiliser.






Dans la pochette située devant le siège, on retrouve la traditionnel safety card ainsi qu'un sachet en papier

Les consignes de sécurité sont effectuées par le personnel de bord et l'avion est désormais prêt au décollage.

Le roulage débute tranquillement en direction de la piste. Au passage, nous apercevons un magnifique Boeing 787 d'Etihad Airways en pleine phase de décollage.


Après quelques minutes de roulage, nous voilà désormais alignés sur la piste. Les moteurs montent progressivement en puissance avant de nous élancer pour le décollage.





Et nous voilà dans les airs ! Après le décollage, nous passons de longues minutes à traverser les nuages avant d'évoluer entre deux couches nuageuses avant de finalement émerger au-dessus de cette mer de nuages.




Je profite de cette montée en altitude pour tester le Wi-Fi proposé par Air France. La connexion se fait rapidement grâce à mon compte Flying Blue, sans aucune difficulté.
Le réseau se montre réactif et offre un bon débit pour ce type de service. Les passagers ont accès gratuitement et en illimité aux services de messagerie ainsi qu'aux réseaux sociaux et autres applications.
J'en profite également pour faire un petit détour sur Flightradar afin de suivre notre progression.


Pendant ce temps, le service a déjà bien commencé. L'équipage passe rapidement dans les rangées et propose un large choix de boissons, qu'elles soient fraîches ou chaudes, accompagnées d'un petit sablé sucré.
Par curiosité, nous demandons également s'il est possible d'obtenir la version salée. Aucun problème, l'équipage nous remet avec le sourire un paquet de petite flûtes, ce qui est appréciable.
J'ai été agréablement surpris par cette prestation, surtout pour un vol d'à peine une heure. En comparaison, les compagnies du groupe Lufthansa se contentent généralement d'une simple bouteille d'eau et d'un petit chocolat sur leurs vols européens, tandis que les autres boissons et snacks sont proposés à la vente. Air France offre donc, selon moi, une prestation plus généreuse sur ce type de liaison, un petit plus qui contribue à rendre le vol plus agréable.


Le vol est passé très rapidement et nous voilà déjà bien rapprochés de Paris. La descente est désormais bien entamée et la cabine est progressivement préparée pour l'atterrissage.
L'équipage récupère les derniers déchets et chacun replie sa tablette. Les annonces de préparation à l'atterrissage sont effectuées et nous sommes désormais prêts pour notre arrivée à Paris.





Quelques minutes plus tard, nous touchons le sol. Après avoir libéré la piste, nous rejoignons notre point de stationnement.
Le roulage est très court, ce qui ne me laissera finalement le temps d'apercevoir que deux appareils, un 787 stationné à notre gauche et un Airbus A350 sur le départ.
Nous arrivons finalement au terminal 2E, celui-là même d'où partira notre prochain vol quelques heures plus tard à destination de Pékin.


Le débarquement s'effectue par la passerelle, mais nous ne rejoignons pas directement le terminal. Après avoir parcouru la passerelle, nous devons descendre un escalier où un bus nous attend déjà au pied du bâtiment.







Après un trajet en bus finalement assez long, nous arrivons enfin au terminal 2F. Nous rejoignons rapidement les écrans d'information afin de vérifier les détails de notre correspondance.
Bonne surprise, notre prochain vol est déjà affiché. Nous connaissons donc immédiatement notre porte d'embarquement, la K45. De quoi nous permettre de rejoindre tranquillement le terminal 2E et de profiter de notre escale sans avoir à surveiller les écrans.




Bonjour , merci pour ce report. Toujours de très belles vues au départ de GVA
Cette cabine est vraiment agréable
Depuis plusieurs reports sur 220 principalement, je suis assez surpris des notes attribués au critère "divertissements". Celles-ci me paraissent relativement basse lors de la présence du wifi très haut débit gratuit à bord. Je serais curieux de savoir ce que vous auriez aimé trouver à bord pour attribuer une bonne note, surtout compte tenu de cette exclusivité que peu voir aucune de compagnie européenne ne propose aujourd'hui. C'est un avis personnel évidemment