Avis du vol TAM Foz Do Iguaçu Sao Paulo en classe Economique

Compagnie TAM
Vol JJ4646
Classe Economique
Siege --
Avion Airbus A321
Temps de vol 01:45
Décollage 02 Mai 18, 14:10
Arrivée à 02 Mai 18, 15:55
JJ   #108 sur 123 Compagnies Un minimum de 20 flight-report est nécessaire pour apparaitre dans le classement. 43 avis
AK
Par SILVER 318
Publié le 3 juin 2018

Résumé des épisodes précédents




28/04 : Lyon Paris (CDG), AF, éco, ici même
28/04 : Paris São Paulo AF, affaires, ici
29/04 : São Paulo (CGH) Iguaçu (IGU), Latam, éco, c'était avant-hier ! Avec bonus touristique (Iguaçu)
02/05 : Iguaçu (IGU) São Paulo (GRU), Latam, éco, j'ai trouvé la motive !
07/05 : São Paulo (GRU) Buenos Aires (AEP), Aerolineas Argentinas, éco, encore plus tard, avec bonus touristique (plages de l'état de São Paulo)
10/05 : Buenos Aires (AEP) São Paulo (GRU), Gol, éco, toujours plus tard, avec bonus touristique de Buenos Aires
11/05 : São Paulo Paris, AF, éco+++, quand j'aurai le temps, avec un bonus touristique Pauliste
12/05 : Paris Lyon, AF, éco, à la fin, avec un bonus spécial sur mes 50 premiers FRs (et oui ! ça approche !)



Petite note préliminaire : je n'ai pas tellement de photos du vol, et l'intérêt principal est sans doute le double bonus en fin de reportage. Sur ce, bonne lecture !

A l'aéroport


Déjà enregistrées, et n'ayant pas de bagage à déposer, on arrive à l'aéroport environ une heure et demie avant le départ. Il y a pas mal de monde, et c'est en partie parce que l'aéroport de Puerto Iguazu, donc côté Argentin, est fermé pour rénovations. Donc, l'aéroport de Foz de Iguaçu accueille temporairement tous les vols. Avant le contrôle de sécurité, il y a un contrôle aux rayons X par les douanes brésiliennes. Apparemment certains Brésiliens achètent une belle quantité d'appareils électroniques au Paraguay, pour les revendre plus cher. Le vol est annoncé à l'heure ! Vous noterez que la distinction entre les edux aéroports de São Paulo, Congonhas était appelé "São Paulo", et Guarulhos était simplement Guarulhos.

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Après cela, il y a la sécurité, que je passe tranquille (pas besoin de sortir les liquides), puis on arrive dans l'unique salle d'embarquement. Comme l'aéroport accueille deux fois plus de vols que d'habitude, c'est bondé, mais on finit par trouver des places. Il y a quelques boutiques de souvenirs et un petit restaurant, qui n'est pas très bon. Malgré tout nous vivons une époque moderne et il y a du wifi.

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En prime, les toilettes sont propres !

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L'instant exotique, bis


L'embarquement commence plus d'une heure (!) avant le départ. Je vous rappelle que je voyage sur A321, je ne vois pas le pourquoi du comment. Une fois de plus, embarquement prioritaire grâce à mon amie.

Les plus attentifs à mes reportages sont peut-être au courant le la "procédure" d'embarquement par bus à Congonhas. Ici c'est encore mieux ! Après le scan de la carte d'embarquement, on se retrouve sur la piste, devant une belle rangée d'avions. L'agent d'enregistrement a eu la présence d'esprit de signaler qu'il fallait prendre le dernier avion à droite. Ensuite, on peut déambuler tranquilou, sans se faire rabrouer par des agents de piste bornés.



Embarquement par deux passerelles, avec vu sur les jet privés du coin. L'agent de bord qui accueille les passagers vérifie les carte d'embarquement au cas où on se soit trompées d'avion.

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Dans l'avion


La cabine n'a pas changé depuis 3 jours, c'est toujours serré avec boîtier IFE en prime. L'embarquement est naturellement très lent, car il a commencé vraiment très tôt. Je suppose qu'au début de l'embarquement, certains passagers n'étaient pas encore arrivés. Mais finalement comme les gens arrivent petit à petit, ce n'est pas la cohue et tout se passe bien.

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Pendant ce temps, c'est un petit ballet de départs et d'arrivées colorées.
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Et les bagagistes sont sur la brèche !

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Le départ a lieu à l'heure prévue, et est précédé par les consignes de sécurité sur écran, toujours aussi sympa.



Ca tournicote !


Après le décollage, j'ai la chance d'être du bon côté de l'avion et j'aperçois une dernière fois les chutes d'Iguaçu au loin…. Mais la photo ne donnera rien d'extraordinaire…. Ensuite, le vol continue tranquillement, mais on reste au dessus de nuages la plupart du temps. Il y a un passage avec distribution d'eau sur demande, et aussi vente à bord. Le sol réapparaît alors que nous survolons Santos, sur la côte Atlantique. Il y a alors un virage à gauche, et la descente est amorcée.

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Contrairement à Congonhas, l'atterrissage peut se faire en douceur du fait de la longueur convenable de la piste.


Arrivée et conclusion


Le roulage est vraiment très long. Après, le débarquement se fait par une unique passerelle, qui met du temps à être connectée. J'ai décrit lors de mon précédent FR l'efficacité des locaux à embarquer dans le calme et l'ordre. Par contre, pour débarquer, c'est plutôt en mode promenade du dimanche. Comme on est plutôt au fond de l'avion, on doit attendre un bon moment.

Malgré tout, on finit par sortir. Après une marche de 500 mètres dans divers couloirs, escaliers et escalators, on finit par trouver la sortie, où nous attend notre charmant taxi, qui est prêt à nous ramner en ville.

Le bonus touristique : après Iguaçu, Iguazu !


Bonus : Cliquez pour afficher


Le bonus touristico-industriel : Itaipu Binacional


Bonus : Cliquez pour afficher


Merci de votre lecture, et à bientôt pour un petit voyage à Buenos Aires, avec Aerolineas Argentinas, puis GOL. Vous verrez, ça ne ressemble pas du tout à LATAM !
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Verdict

TAM

6.0/10
Cabine6.0
Equipage7.0
Divertissements7.0
Restauration4.0

Foz Do Iguaçu - IGU

7.0/10
Fluidité8.0
Accès6.0
Services7.0
Propreté7.0

Sao Paulo - GRU

7.3/10
Fluidité9.0
Accès5.0
Services7.0
Propreté8.0

Conclusion

Comme à l'aller, le vol n'a absolument rien eu d'extraordinaire. L'intérêt principal était de se rendre à Iguaçu à moindre frais et rapidement.

L'aéroport de Foz de Iguaçu était bien chargé, mais c'est parce que l'aéroport côté Argentin était momentanément fermé pour maintenance, ce qui fait qu'il accueillait environ deux fois plus de passagers que d'habitude. A part ça c'est un aéroport ancien, mais fonctionnel. On aurait préféré atterrir à Congonhas pour des raisons évidentes de temps de trajet et de frissons aéronautiques. Le terminal de Guarulhos où on a atterri était aussi vieillot, mais fonctionnel et efficace.

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