Re-bonjour à toutes et tous,
Mon pari de me coucher tôt à Manchester, et non pas de courir pour rentrer à la maison dès hier soir, a porté ses fruits. En effet, je suis réveillé depuis 4 h 30. Vers les États-Unis, le décalage horaire est plutôt simple à gérer. Pour le retour, c'est toujours un peu plus difficile, mais j'ai l'impression que sur ce voyage, il est déjà effacé en une nuit !
Ma réservation initiale était à 14 h 55 (je pensais ne pas pouvoir me lever ce matin).
Un coup de téléphone plus tard, me voici enregistré sur le premier vol pour Paris, soit à 5 h 50 !
Le temps d'une bonne douche pour parfaire mon réveil, me voici dehors à 4 h 45. Il fait nuit et il pleut ! Un petit instant, je me suis dit que j'aurais mieux fait de rester au lit !

3 minutes plus tard, je rejoins la station de métro, qui est elle-même reliée par la passerelle aux terminaux.

Je suis accueilli par une œuvre d'art à la jonction de la passerelle et de la station de métro.


De nuit, l'éclairage bleu de la passerelle donne une touche de modernisme, voire donne l'impression de jouer dans un film de science-fiction.



Bon, je serai moins dur que dans mon rapport précédent sur cette partie liaison.
C'est un tube entre deux vaisseaux spatiaux. :)

4 h 53, le terminal grouille de monde. Ce sont des lèves-tôt, ces Anglais !

Il reste deux vols de la veille affichés, dont un desk open. Cela sent le sacré retard !
Mon vol est le deuxième du jour.

Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8AF1269 - Economique - Manchester > Paris - Airbus A220-300
Le coin EasyJet est en pleine effervescence.

Deux minutes plus tard, j'arrive au niveau de la zone E.

Je suis pris en charge immédiatement et avec le sourire. Je suis surpris par le poids de ma valise : il a pratiquement doublé depuis mon départ de Paris ! J'ai bien acheté certaines choses, mais cela me paraît beaucoup.

Le comptoir donne pratiquement sur le PIF.

Direction le fast-track.

Il y a peu de monde.

En effet, 3 minutes plus tard, je suis de passage par le Duty-free.

Cela bouchonne un peu.

Le rayon alcool est bien achalandé.

Je me rappelle du chemin pour le salon. Heureusement, j'y suis passé il y a 4 jours !

Il est seulement 5 h et il y a de la queue pour les différents restaurants !


Le couloir qui mène au salon.

Les conditions d'accès au salon : il ouvre à trois heures !

Une petite queue d'une quinzaine de personnes devant moi.

8 minutes plus tard, encore 7 personnes devant moi.
Dans les autres salons, un scan du billet suffit généralement pour valider l'entrée.
Là, pour chaque PAX, une saisie informatique est nécessaire (peut-être pour la validation des cartes Priority Pass et autres ?).
Voyant le temps passer, et ayant une expérience très, très moyenne de ce salon lors de mon passage de lundi, je ne me vois pas infliger une dépense de 10 ou 15 € à la compagnie (si c'est plus, c'est du racket) pour un potentiel verre de jus de fruits.

Je rebrousse chemin.

Et comme pour me narguer, je tombe sur une publicité pour l'ouverture prochaine d'un nouveau salon !
M. ou Mme Air France, KLM, ne soyons pas sectaires, Tante Luthi, ayez une pensée pour vos PAX, contractez avec le nouveau salon !

L'ensemble des points de restauration sont rappelés sur l'écran.

Le temps a passé et le jour se lève. Mon avion n'est pas à la même aile que la dernière fois.

Je découvre une partie supplémentaire de l'aéroport.

Même pour un malheureux café chez Starbucks, il y a la queue.

La dernière partie du parcours est bien différente, un peu comme "Seul au monde".



Je distingue le haut de la queue de notre destrier.

Quel contraste avec le reste de l'aéroport ! C'est calme et silencieux.


L'embarquement n'a pas encore commencé.

Je me présente dans la foulée au comptoir, et je suis autorisé à pré-embarquer.

Un escalier à descendre (ce n'est pas top pour les personnes à mobilité réduite)

pour récupérer le jet-bridge, totalement aveugle.


Instant PS.

Porte.

Pas de fuselage shot possible.
Accueil très sympathique en porte. Je raconte mes déboires concernant le salon ; elle a déjà entendu d'autres plaintes à ce sujet.
Je ne repars pas les mains vides du galley. Avec tout cela, mon dernier repas est celui d'hier après-midi dans l'avion entre Amsterdam et Manchester.

Je vous présente notre vol

et notre destrier,

qui a eu une journée bien chargée hier entre l'Allemagne et la Suisse pour finir sa journée à Manchester.

Il pleut toujours sur Manchester, malgré le fait que le ciel semble se dégager

Je me retrouve avec une voisine américaine.

Puis, par enchantement, elle disparaît.

Au départ, la cheffe de cabine m'a proposé de reculer d'un rang pour récupérer la place couloir du triplet en sortie de secours, et ainsi ne pas avoir de voisin. J'ai préféré garder mon hublot (version officielle), et ma voisine a été très contente de récupérer un siège plus spacieux. Ah, la galanterie française ne se perd pas ! Elle l'a pris comme cela. :)
Il me semble que le pitch précédant la sortie de secours (rang 11) est un peu plus faible ?

Push à 5 h 45.

Nous retrouvons notre liberté quelques instants plus tard.

5 h 56, nous arrivons au seuil de piste.

Alignement.

Poussée.

V1.

Décollage.

Nous survolons le début de piste de la 05R.

Nous nous rapprochons d'un gros vilain nuage, ce qui nous vaudra quelques secousses

avant de retrouver la lumière.

20 minutes après le décollage, la collation est proposée.

Dehors, pas grand-chose à voir.

15 minutes avant l'atterrissage, cela se dégage un peu.

À l'approche de CDG, cela s'améliore.


Atterrissage en douceur à 8 heures.

Décélération assez forte.

Nous quittons la piste rapidement.

Un Enter nous passe devant.

Le 737 de profil.

Un copain à l'atterrissage.

Et oui, venant d'Angleterre, nous allons sûrement nous garer au 2E.

Nous croisons la route d'un A350,

puis d'un Embraer E190, sûrement en direction du 2G.

Une partie des portes est inaccessible, des travaux sont en cours.

Le terminal peut techniquement être facilement prolongé.

PNC, dernier virage 15 minutes après l'atterrissage.


La vue de mon siège.

Prise de congé sympathique en porte.
Dernière vue de notre destrier.

Des informations sur notre arrivée.

C'est parti pour un peu de marche.

Il y a comme un léger problème d'indexation des écrans : nous sommes au 2E, quel intérêt de nous annoncer les tapis pour la livraison des bagages du 2F ?!

Je ne fais que passer devant un PIF pour les transferts, celui que j'ai utilisé il y a 4 jours.

Pour les bagages, c'est tout droit.

Direction le transport hectométrique.

Il faut continuer à descendre.

7 minutes après l'ouverture de la porte, je suis en direction du 2K.

De nouveau un escalator pour se diriger vers la PAF,

qui semble légèrement saturée. Mais heureusement, c'est indiqué "Paris vous aime".

Pas d'enfant de moins de 12 ans aujourd'hui.

Mais je suis orienté vers une file que je découvre pour la première fois.

Qui, effectivement, évite beaucoup de méandres.


Une armée de bandits manchots est sous tension, mais toujours pas en service.

Cette file express est dédiée aux passagers La Première et Ultimate.

Je parlerai avec un PAX de la file classique qui me dit, en regardant sa montre, être depuis plus d'une heure quinze dans la file d'attente ! Des messages réguliers annoncent que tout est mis en œuvre pour réduire le temps d'attente !
Personnellement, je mettrai 15 minutes à passer la PAF, donc les 75 minutes annoncées par le PAX me semblent cohérentes !
Ne pas se tromper de côté, comme la dernière fois !


Une pub Accor, partenaire de Roland-Garros.

Le tapis est un peu saturé de bagages.

Ce sont normalement les bagages de Manchester qui doivent tourner, mais vu l'état du tapis, je dirais pas que !

Et oui, de nombreuses valises des vols précédents sont alignées en attente de leurs propriétaires, qui sont sûrement encore en attente pour le passage de la PAF.

8 h 55, je récupère ma valise. Il ne me reste plus qu'une dernière étape : récupérer un bagage neuf, suite à la livraison la semaine dernière, lors d'un retour de Lyon (FR à suivre), d'un bagage endommagé.
La première personne rencontrée au service bagages du 2E, bien que charmante, refuse de me remettre un bagage malgré le courrier d'accompagnement du service, car je n'ai pas le bagage endommagé avec moi ! Je demande à voir son ou sa responsable. Elle m'accompagne auprès de sa responsable qui, en voyant mon nom, se rappelle de moi immédiatement : c'est elle qui avait géré ma mésaventure de ma valise verte lors d'un retour LHR > NCE > CDG. Cette histoire l'avait marquée car elle était unique : un bagage (qui n'était pas le mien) était arrivé avec mon tag bagage, donc le mien était difficilement localisable car sans tag
Sa décision fut prise immédiatement. Elle donne consigne à sa collègue de me remettre un bagage neuf, et s'excuse de ne pas avoir le choix de la couleur !
Je la remercie vivement et lui explique que depuis un certain temps, je ne me préoccupe plus du tout de la couleur de mes bagages. :)
Je vous présente mon nouveau bagage, la couleur me va très bien. (c'est la valise à droite)

Me voilà landside à 9 h 10.

Les préposés aux chariots se servent des ascenseurs comme monte-charge et ne laissent pas la priorité aux voyageurs. "Paris vous aime" toujours !


Un Bolt est disponible rapidement pour me ramener à ma voiture.
Merci de m'avoir lu, surtout pour les plus courageux qui ont suivi les 9 segments de ce périple.
Les prochains long-courriers seront aussi au départ de l'étranger, mais plus directs au niveau du pré-acheminement.
Le vol selon Flight Radar

Le départ

Altitude Max 35.000 ft

L'arrivée
Merci pour ce FR :)
Pendant très longtemps la réponse était qu'il n'y avait pas de souci réel de temps d'attente aux frontières car cela ne concernait que des étrangers (sous entendu, le problème ne concernait que des gens qui ne "votent" pas).
L'explication réelle est bien pire: avec un passeport de service ou diplomatique, on ne fait pas la queue (ou si l'on n'en dispose pas, il y a des moyens administratifs de ne pas faire la queue). L'affaire Bennalla avait révélé ce petit jeu qui est (officiellement du moins) terminé; tout comme les gyrophares pour des gens qui n'y ont pas droit (la bonne blague). Autrement dit le manque de moyens criant, avéré et documenté, ne concerne pas "certains".
Pour certains, c'est un élément révélateur de notre "tiers-mondialisation"... c'est peut être un tantinet exagéré mais il y a un fond de vrai... :)