Bonjour à toutes et tous,
je vous propose un nouveau routing de 4 vols effectués avec Turkish Airlines au mois de mai dernier.
La genèse de ce voyage : Au mois de mars, le service des plannings de mon entreprise m'informe que je dois récupérer quelques heures, correspondant à une journée de congé compensateur, évidement je ne la prends pas en jour isolé, mais la colle a deux journées de repos !
J'en parle à ma douce moité et lui propose de faire le nécessaire auprès de son employeur afin qu'il puisse obtenir le week-end du 8 mai, il dépose sa demande un bon mois à l'avance, ( je précise que nous travaillons tous les deux dans des entreprises ouvertes 365 jours par an ! )
Nous discutons de ce que nous pourrions faire à cette période, pour une fois ou presque nos congés tombent ensemble. Il me dit qu'il aimerait bien retourner à Baden-Baden en Allemagne, non pas pour saluer le fantôme du Général Massu, ou visiter ce qu'il reste du Quartier Général des FFA, ( Force Française en Allemagne de 1945 à 1999 ), mais plutôt pour se relaxer dans l'un des deux thermes de cette célèbre citée du Sud-Est de la Forêt Noire… Pourquoi pas !? Nous partirions en voiture le vendredi après-midi, pour un retour le dimanche soir dans le Jura, de plus un hôtel de la marque TRIBE est situé en face d'un des établissements de bain, et les tarifs à cette période sont raisonnables, j'ai malgré tout la présence d'esprit de ne pas réserver de chambre payable à l'avance…
Bien m'en a pris,15 jours avant le départ mon mari a le regret de m'annoncer que les 2 jours de congés démandés ne lui ont pas été accordés, je ne m'entendrais pas sur le sujet, 3 pages ne suffirait pas…
Il me dit de ne pas me prendre la tête et de me pencher sur les 3 jours concernés, c'est le cœur lourd que je me penche sur la recherche d'une destination, cela étant je ne souhaite pas lister 10 villes et choisir ensuite, très rapidement je porte mon dévolu sur Riga en ballottage avec Malte. La capitale Lettone est pour moi, ( mais pas pour mon ami Esteban ), la plus belle ville des Pays Baltes. J'ai aussi adoré les îles de Malte et de Gozo. Me voici sur Google Flight, je remarque d'emblée que TK et LH se détachent des autres compagnies, les tarifs sont identiques pour les 2 destinations, à quelques Euros près…
Ce qui fait pencher la balance pour voler avec la Major Turque est son impeccable service, la présence d'IFE sur toute sa flotte, et la possibilité d'effectué au moins un vol à bord d'un gros porteur, type Airbus A330. C'est décidé ce sera TK ! Je réserve sur le champs deux semaines avant le départ, le tarif est encore abordable en classe économique = 319 €, par contre la Business Class affiche des prix délirants, de l'ordre de + 1200 €, merci, mais non merci.
Ce sera un départ le 8 mai au matin depuis GVA, et un retour le 11 mai avec une arrivée en Suisse avant 18 heures, les horaires sont parfait.
Des offres de surclassement m'ont été proposé sur 3 des 4 segments, les tarifs étaient élevés sur deux d'entre eux, j'ai accepté une proposition concernant le vol GVA-IST à 125 €, mais un problème est survenu lors du paiement, j'ai essayé de régler avec une autre carte de crédit, avec pas plus de réussite… Le plus étrange est que j'ai voulu acheter des sièges près des issues ou à l'avant de l'appareil, au prix de 39 € par vol, avec la même punition à la clef, un message d'erreur s'affichait lors des différentes transactions…
Quatrième séjour à Riga en 26 ans, la ville est toujours aussi attrayante, j'en ai profité pour redécouvrir les incontournables, et découvrir ce que je n'avais pas vu lors de mes précédents voyages en Lettonie.
C'est parti pour le premier récit des deux vols " retour ".
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3TK1758 - Economique - Riga - Istambul - Airbus A320
Arrivée à RIX
Le BOLT me dépose devant le Terminal après une vingtaine de minutes de trajet fluide, jour dominical oblige…

Allons y !

L'aérogare est basse de plafond et pas immense, tous les vols de la journée sont affichés sur les écrans, celui de TK est indiqué à l'heure.

L'enregistrement
Les comptoirs dédiés à la Major Turque se trouve juste en face de l'entrée, si la file des sans statut commence à se remplir, ce n'est pas le cas de celle réservée à la classe affaire et aux bénéficiaires des cartes Star Alliance Gold et HON.

Je me rend au comptoir VIP, ou l'agente pas vraiment avenante me délivre mon BP, n'ayant pas de bagage à envoyer en soute je me dirige directement vers la zone des départs.

Je marche à côté des nombreuses banques destinées à la compagnie locale, c'est à dire air Baltic.

La signalétique est de bon aloi.

J'arrive rapidement près des portillons du PIF. La passage via le fast track est une fois de plus pratique et hyper rapide.

Comme dans toutes les aérogares, il est difficile d'éviter le Duty Free, l'endroit n'est pas encore en état d'ébullition.



Le salon est en vue, il suffit de gravir l'escalier ou d'emprunter un ascenseur situé derrière les marches.

Primeclass lounge
L'entrée est encadrée par des lattes de bois, cela confère une ambiance chaleureuse.

La maquette en majesté d'un Boeing B737-800 de TK trône devant un présentoir arborant d'autres avions miniatures. L'accueil par le gardien du temple reste discret mais aimable.

Le salon est relativement vaste et offre un bon nombre de sièges, sofas et fauteuils.


Je m'installe un peu à l'écart dans la pièce principale, au fond le bar, le buffet est placé en amont.

Le lounge est tout en longueur

Il existe aussi un endroit réservé aux enfants.

Les toilettes sont nickels.

Le buffet propose une petite offre liquide et solide variée, un percolateur et pas moins de 5 bocaux contenant des jus et de l'eau aromatisée sont placé en tête de gondole.

De quoi se faire une salade, on note que le fromage n'est pas la spécialité locale.

Les sauces jouxtent les biscuits et quelques brownies et pâtisseries étouffe chrétien…

Le coin des fruits frais, avec une soupière contenant de mémoire un potage à la courge.

Cette cloche abrite des rouleaux à base d'œufs, des saucisses et des galettes de pommes de terre.

Ce congélateur à la bonne idée de présenter des glaces.

Quelques bières et une variété de sodas ainsi que de l'eau, sont regroupés dans des armoires réfrigérées.

Un choix restreint de spiritueux et une tireuse à bière sont disponibles. Les vins et autres boissons sont à demander au barman.

Le sésame afférent au voyage.

Pas grand monde sur le tarmac, à part un Boeing B737 d'Air Baltic bien sûr…

Un verre d'eau fera mon affaire, j'ai pris un solide petit déjeuner à l'hôtel, et un plateau chaud sera servi à bord.

La vue sur les opération est agréable depuis la mezzanine ou se trouve le salon, mon coucou est arrivé en porte.

Direction l'aile du Terminal, des fauteuils massant sont disponibles moyennant finance.

Les portes de C2 à C21 sont situées à l'extrémité du concourse.

J'avais oublié qu'il fallait franchir la frontière ! L'opération via les scans se révèle concluante.

Arrivée dans la jetée je tombe sur une belle livrée vintage BT, derrière cet avion un empennage bleu, blanc, et noir, indique que le voisin est Estonien.

Zoom sur l'aviation d'affaire.

Celui-ci ne revolera jamais, snif !

Les salles d'attente sont grandes mais le plafond pas très haut réduit l'intensité lumineuse.

L'embarquement
La porte d'embarquement n'est pas encore blindée. ( photo prise en arrivant sur place ).

L'appel est lancée avec quelques minutes d'avance, les priorités sont respectées. J'entre en troisième position dans la passerelle vitrée.

Instant cabine de l'opérateur, pour la porte on repassera et le fuselage shoot est complètement raté.


La vie à bord
L'accueil dans le galley avant de la part de la Cheffe de Cabine est très souriant, passage dans la superbe classe affaires, une cloison et un rideau la sépare de l'économie.

Je trouve la cabine économique très jolie, comme bétaillère j'ai vu nettement pire…

Tous les sièges sont munis d'écrans, les coffres à bagages peuvent contenir des valises cabine placées sur la tranche.

Le fauteuil 15A sera mien durant ce vol.

Avant que la meute ne se précipite…

PSU immaculé, l'avion sent encore la sortie d'usine, ( non je ne suis pas de Marseille, peuchère ).

Le pas(ramètre) n'est pas terrible, mais conviendra à Kilmarnock et sainpiev.

La fiche sécurité et le sac vomitoire.


Des écouteurs sont distribués.


L'écran de l'IFE est d'une bonne taille.

Par bonheur je n'ai pas de voisins.

Les consignes de sécurité sont diffusées via les télévisions.

La boucle de la ceinture est à l'effigie de Turkish Airlines. Le cockpit annonce un départ et une arrivée à l'heure, le temps de vol aujourd'hui sera d'environ 2h50. La Commandant de Bord est aux commandes pour le décollage.

Le vol
Nous repoussons sous un ciel nuageux.


Je teste la Géovision dont le rendu n'est pas mauvais.

J'en profite pour prendre mes aises.

Un hangar technique abritant des ateliers BT.

Le roulage ne s'éternise pas, nous entrons sur la piste.

C'est parti !


Un dernier regard sur cet oiseau mort, bouhouou…

Survol de la banlieue pavillonnaire de la capitale Lettone, la mer Baltique est visible au bout de l'aile.

Les pilotes réalisent un vent arrière, cela permet une belle vue d'ensemble de l'aéroport.

L'avion franchi rapidement la nébulosité, on retrouve l'azur intact.

Je lance une comédie très drôle et passionnante, " Nonnas ", l'œuvre est tirée d'une histoire vraie.

Une serviette humide est distribuée quelques instants plus tard.

A table !
La tablette est mise en position " j'ai faim " !

Le trolley fait son apparition.

Le plateau avec son opercule sur le plat chaud.

" Et bon appétit bien sûr ", aurait lancé le regretté chef étoilé Joël Robuchon. On notera que le plat de résistance est encore différent de ceux distribués sur les 2 vols précédent ! L'entrée est aussi variée, et la mousse a changée de couleur, je me suis régalé une nouvelle fois.

J'ai repris un gobelet de gouleyante vinasse.

Suivra le service du thé / café.

Le voyage se poursuit sans accroc au dessus d'un relief verdoyant.

Approche et atterrissage
Survol d'une rive de la mer Noire avec un retard de 3 minutes, une broutille…


De violentes turbulences se font sentir lors de la longue finale, des cris sont perceptibles suivis de rires… Jaunes, une fois le Boeing stabilisé, un champ d'éoliennes plantées sur des collines surgit.

Nous ne sommes plus bien loin de notre but…

Au dessus d'une zone densément peuplée.

Le retour sur le plancher des vaches est rugueux.


Inutile de préciser que le taxi est particulièrement loooooong à IST, salutations à la tour de contrôle et au matériel réservé aux pompiers.

Bienvenue à Istamboul.

L'avion stationne à côté d'un aéronef iranien. Les photos du débarquement ont disparues, mais ce dernier n'a pas traîné et je me suis retrouvé très près de la porte d'embarquement relative au vol suivent…

Merci de m'avoir lu, à bientôt pour le dernier opus de la série déjà écrit, je fais parti de ceux qui déteste voir sur ce site les publications se suivant en mode rafale, j'attendrais quelques jours avant de le publier, " Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse ".