Bonjour à toutes et tous,
Après un excellent week-end passé en bonne compagnie, il est l'heure de rejoindre nos pénates respectives, Patrick rentrera directement à Paris avec un vol direct AF, pour ma part j'ai opté pour l'option KL via AMS.
Ce premier segment de retour est très court, environ 30 minutes de vol pur entre la capitale Allemande de la mode et la Venise du nord…
Patrick quittera l'hôtel quelques heures plus tard.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3KL1800 - Economique - Düsseldorf - Amsterdam - Embraer E-175
Retour à l'aéroport
De nombreux trains desservent DUS en journée depuis la gare centrale de Düsseldorf, il s'agit de la ligne S11 le RER local, le tarif ne dépasse pas 3,70 €.

Le train n'est pas bondé à cette heure de la journée.

Pas possible de se tromper de station, l'aéroport étant le terminus de la ligne !

Je pénètre dans l'aérogare une demi heure après avoir quitté la Hauptbahnhof.

DUS landside
Le Terminal est gigantesque haut de plafond et lumineux.

Je pose un regard sur le FIDS, histoire de savoir ou se trouve les comptoirs dédiés à KLM.

J'entame ensuite une longue marche.

Le check-in me concernant est bien indiqué, il se trouve à l'extrémité du bâtiment !

L'enregistrement
Une seule personne se trouve devant moi dans la file prioritaire. Le Monsieur enregistre sa valise et récupère sa valise, l'opération ne prendra qu'une poignée de minutes.

Pour ma part, je n'ai qu'une carte d'embarquement à retiré, l'agente en place me l'a délivre sans grand enthousiasme, le personnel de GVA est bien plus aimable qu'en Allemagne… Je file directement vers le fast track situé dans la zone commerciale qui n'inspire pas la joie,

DUS airside
Pas de souci de scan, le PIF est passé à la vitesse grand V. Je me retrouve dans un immense duty Free bas de plafond, c'est le grand écart avec le hall des départs !

Par chance l'accès au lounge se trouve juste après la sûreté.

Le salon Rhein Lounge
L'accueil par les deux préposées est enjoué, il faut ensuite monter à l'étage via un escalier, la salle est grande mais encombrée.


Il est possible de casser la croûte dans l'espace restaurant.

Quelques publications sur ce présentoir surdimensionné.

Ce corridor glauque équipé d'armoires mène aux toilettes, c'est le parcours du combattant pour les atteindre, il faut descendre d'un étage via un ascenseur et cheminer dans des couloirs, bref comment faire simple lorsqu'on peut faire compliquer !

Le nec plus ultra du lounge, cette superbe terrasse donnant sur le tarmac

La vue est vraiment terrible.

Je décide, ( pour les besoins du FR ), de visiter le buffet. Ici des jus et des fruits frais, ainsi que l'eau aromatisée.

L'offre déjeuner est en cours d'approvisionnement, je reste discret puisqu'une cohorte de personnel circule dans le secteur.

Les plats concernant le petit déjeuner commencent à être débarrassé.

Le percolateur a un certain succès.

A une époque pas si lointaine, LH distribuait gratuitement la bière Weishteiner à bord de ses avions…

Le coin des softs, du vin et quelques alcools forts.

Mon unique sélection, un verre d'eau gazeuse.

Il est tant de rejoindre la porte d'embarquement…

Sans surprise nous embarquerons via paxbus, l'endroit est sombre malgré les larges baies vitrées donnant sur les parkings avions.

aucun appel n'ai lancé je profite d'un instant de répit pour vous présenter le sésame avec ses deux destinations.

L'embarquement
Chacun se range dans sa zone, l'avion sera plein en ce début d'après midi.

Finalement la meute est lâchée dans un innommable charivari, mais ou est donc passé la 7ème compagnie rigueur allemande ?

Le tour à bord du bus est assez long, avec quelques spécimens intéressants à zieuter.

Je reste le plus longtemps possible à bord de l'autobus.

Les PMR vus dans la salle d'attente ont droit à un véhicule spécialement aménagé pour eux.

Un bouchon se créer en bas de l'escabeau, heureusement que la pluie a décidée de faire la grâce matinée !

Le duo fuselage shoot et l'instant porte.


La vie à bord
L'accueil à bord par le Chef de Cabine est des plus courtois, je ne tarde pas à prendre place.

Les sièges ne sont pas d'origine, mais la couleur noire n'est pas très heureuse.

On remarque qu'il est interdit de fumer, des fois qu'un(e) accro du tabac aurait quelques envies !?

Le plafonnier carrément vintage.

Le pas(toche), n'est pas vraiment Chevelan compatible !

Le contenu de l'aumônière.


A ma grande satisfaction, le Holland Herald version papier a survécu au Covid.

L'oiseau du jour…

… Et la très courte route !

Le CDB annonce un vol d'environ 30 minutes avec une arrivée sous la pluie… Nous repoussons à l'heure dans la foulé.

Cette livrée vintage Condor est bien différente de la nouvelle ! Perso je préfère.

Cet A320neo de MEA est bloqué depuis de nombreux jours ici, suite au conflit faisant rage au proche orient.

Effectivement ces couleurs sont particulières…

Un mystérieux destrier blanc immatriculé en Bulgarie se repose sous un ciel menaçant.

Le vol
Le taxi s'effectue à une vitesse soutenue.

L'avion pénètre sur la piste.

C'est parti !

Nous prenons l'air sous les yeux de la tour, et de ce Boeing B777 de la compagnie Sky…. Les plus férus de ce site me donneront à coup sûr son pedigrée.

La plateforme est quasi désertée, seul un oiseau LH et deux autres Eurowings sont visibles.

Survol de la banlieue de Düsseldorf et de son réseau autoroutier dense.

Le Rhin en majesté.

Puis la campagne environnante.


A table !
Si certaines compagnies ne distribuent rien sur un segment hyper court, prétextant la durée réduite du vol, ce n'est pas le cas de KLM ! Les PNC ont réussi à contenter tous les passagers, bravo à eux.

La croisière s'effectue juste au dessus de la couche nuageuse primaire, aucune secousse n'est ressenti.

Atterrissage sous la pluie
On aperçoit le sol lors de la finale, la météo n'est pas avec nous…

Ce n'est pas l'eau qui manque aux Pays Bas !

L'autoroute 2 X 4 voies, pas mal pour un petit pays.

L'aviation d'affaires dispose d'un vaste parking.

Je croyais que la compagnie Martinair avait disparu !

Bienvenue dans le fief de la compagnie Batave.

La pluie redouble d'intensité… Le roulage sera très court.

Le débarquement
Et vive l'instant Danette !

Je sors de l'avion en ne traînant pas sur le tarmac, l'équipage salue chaque pax en souhaitant un bon séjour à Amsterdam.

La bonne nouvelle est que l'avion est stationné en faux contact.

Et maintenant Il ne me reste plus qu'à rejoindre le salon…
Merci de m'avoir lu, à bientôt pour le dernier opus de cette mini série.