Bonjour à tous, bienvenue dans ce FR qui, il faut bien le dire, est une exclusivité internationale, puisque sauf erreur c'est le premier flight report avec le tout nouveau salon Transavia à Orly.
Pour être franc, je ne pensais pas faire ce FR, mais voilà déjà un mois que ce salon a ouvert en grande pompe, et jusqu'ici aucun FR n'a encore été publié à ce sujet. Je profite donc d'une navette hebdomadaire pour rentrer chez moi aux fins de vous présenter cet ovni dans le monde de l'aviation : le salon d'une compagnie low cost.
(c'est au demeurant un semi-ovni, car easyJet propose un salon à ses passagers acquittant le tarif maximum à Gatwick).
Pour ceux qui n'auraient rien suivi à l'affaire, Air France est parti d'Orly fin mars et c'est TO qui s'est récupéré (à contre-coeur, on n'en doute pas) les liaisons domestiques au départ de cet aéroport vers TLS, MRS et NCE. Pour endiguer la fuite des clients corporate à la concurrence, AF a confié à sa filiale de proposer une offre sinon équivalente du moins comparable. C'est une très bonne affaire pour moi, car quand AF est parti de TLN personne n'en avait rien à faire, mais là, je vais récupérer un certain nombre d'avantages liés à mon statut : principalement le fast track aux contrôles de sûreté et le salon. Il ne manque plus que le choix du siège et le bagage cabine et on sera bien !
J'étais passé dans ce salon TO début mai, mais c'était un vol matinal, avec une offre peu représentative. J'avais pris quelques photos, que je recyclerai ici.
Maintenant trêve de blablas, place au FR !
C'est bien évidemment la ligne 14 qui m'amène à Orly en ce vendredi après-midi. C'est rapide, propre, efficace, et qui plus est inclus dans le pass navigo.

En sortant du métro, on profite des travaux en cours, mais aussi de la fresque de l'artiste portugais Vhils en azulejos.

Moins d'une heure après être parti du nord-est parisien, me voici à la sortie du métro. Il y a toujours un peu de monde, car nombre de touristes feignent de ne pas comprendre qu'il y a une tarification spécifique. Nombre d'entre eux ajustent leur écot aux bornes ad hoc.

Paris ne serait pas complètement Paris si tout fonctionnait parfaitement. L'un des deux escalators pour accéder au terminal est HS.

Nous voici au niveau des départs.

L'aérogare du T3 est réussie. Au fond, on devine que les comptoirs AF, qui étaient logés ici jusqu'à fin mars, ont désormais disparu et ont été remplacés par du vert.

Pour ceux qui connaissent un peu Orly, les navettes partaient depuis Orly 2, avec un PIF dédié. Avec le départ de la compagnie nationale, tout ça c'est terminé et il faut passer par ORY3 et ensuite cheminer longuement pour rejoindre les portes C.
Cela étant, ce n'est pas forcément un mal, car l'entrée se trouve tout de suite à gauche en entrant. L'accès n°1 est bien indiqué.

Il permet de longer la file générale.

Vérification du BP avant de pouvoir s'engager dans l'accès n°1. A noter que l'intégration de TO dans Flying Blue progresse petit à petit : désormais le statut apparaît sur le BP.
Parmi les nouveautés, comme je le disais, figure le fast track pour les passagers Platinum et Ultimate. Ce n'est pas un luxe, cette option est facturée 12 € (ces filous de Transavia continuent d'ailleurs à la proposer même après avoir saisi son numéro FB), d'autant que c'est souvent la queue à ORY.

L'immense avantage de ce fast track, c'est de passer systématiquement aux files disposant des derniers équipement permettant d'éviter d'avoir à tout sortir. Pour peu que l'on soit un peu habitué et qu'on choisisse bien son poste PIF (le plus près possible de la machine), le PIF n'est plus qu'une formalité.
Pour preuve, il m'a fallu seulement 4 minutes depuis mon arrivée à ORY pour arriver airside.
J'ai bien aimé les reproductions de Matisse, mais je pense que peu de passagers, en stress total pour le passage du PIF, y aient prêté attention.

Je prends le temps de voir le FIDS de cette fin d'après-midi. Celui-ci semble plutôt panaché, mais en réalité c'est TO qui opère pratiquement tous les vols depuis les portes C, D, E et F.

Ce kakemono, tout nouveau, m'a bien fait rigoler. En effet, soit on va rejoint les portes C tout droit en 9 minutes… soit à droite en 6 minutes !

Petite précision : j'utilise désormais l'application ADP pour mes vols au départ d'ORY. Celle-ci est très pratique et comme l'application TO est nulle (aucune notification ou information liée à l'embarquement), je dispose avec celle-ci de toutes les infos nécessaires. Il y a même le délai d'attente en temps réel aux contrôles PIF (et éventuellement PAF).

L'application est tellement bien fichue qu'elle indique même l'itinéraire pour rejoindre la porte (indiquée sur l'appli mais pas par TO soit dit en passant). Et celle-ci m'indique qu'il faut traverser le dutyfree avant rejoindre les portes C.

Sauf qu'en fait le plus simple (6 min au lieu de 9 min donc) c'est d'emprunter l'escalator juste après les contrôles. A noter qu'avant que le PIF d'ORY 2 ne ferme, l'escalator ne fonctionnait que pour descendre, désormais il sert à la montée. Un détail, mais on sent bien que tout est fait pour inciter à passer le dutyfree aux tarifs prohibitifs.

Une fois là-haut, il faut une bonne marche pour rejoindre les portes C.

Vue générale sur la file aux contrôles PIF. On a connu bien pire !

Allez, on marche.

Ah ben ça faisait longtemps. Ce serait plus crédible avec des techniciens en train de le réparer, mais non.

On arrive dans l'ancienne partie d'Orly, du temps des navettes AF.

Les plus anciens se souviennent peut-être que le salon AF avait un temps élu domicile ici.

Plus qu'un escalator à descendre, on y est presque !

Me voici enfin aux portes C. L'espace a été agréablement aménagé, c'est lumineux, aéré, avec de quoi s'asseoir et se restaurer. Je me souviens quand cet espace, il y a 10 ans, servait à faire la queue à la PAF pour les vols hors Schengen (des queues interminables d'ailleurs, cf. plus loin).

Etrangement, on trouve ici des bornes d'enregistrement, mais je me suis dit après coup que cela pouvait être fort pratique pour les passagers n'ayant qu'un BP électronique et un téléphone en fin de batterie (je parle en connaissance de cause…).

J'arrive au bout de la salle d'embarquement.

J'avise une compagnie qui survit dans l'enfer vert qui sévit ici, avec cet A320 Air Corsica à destination d'Ajaccio.

Un vol TO embarque pour TLS, c'est le bordel (ce n'était pas forcément mieux avec AF ceci dit).

Mais si je suis venu en avance (d'ordinaire je calcule mes trajets au plus juste sur ces vols utilitaires), c'est pour découvrir le salon TO. On n'est pas habitués à la signalétique.

Celui-ci occupe l'espace utilisé auparavant par Air France pour ses vols navette. Encore avant, c'était le salon pour les vols hors Schengen (pour ceux que ça intéresse, je l'avais reporté en 2017 sur ORY-JFK).
Pour accéder au salon, il faut prendre cet escalier (un ascenseur est disponible également). Il n'y a pas à dire, TO a faire les choses proprement sur l'affichage.

En haut de l'escalier, on trouve les portiques pour scanner le BP et ainsi valider son éligibilité. Celle-ci est assurée soit par le tarif Max (qui revient à payer un Paris - Toulon 300 à 500 €, on reparlera un autre jour de la notion de low cost) soit par le statut FB (Platinum ou Ulti). A noter qu'il n'y a pas d'invité possible.

Le salon est le même que celui opéré par Air France, donc pas de surprise sur l'aménagement général, mais celui-ci a été rénové. Je suis surpris par la modeste fréquentation, je pensais que vu le jour (un vendredi) et l'horaire (fin d'après-midi) ce serait blindé, eh bien non.

Voici la même photo prise en plein pont de l'ascension, autant dire que j'étais pratiquement seul…

L'aménagement est sympa, c'est clair et propre.

Un monsieur quitte cet espace pour se rapprocher de la baie vitrée. J'en profite pour m'octroyer un généreux espace.

De l'autre côté, on retrouve un coin à Ultimate, avec cordon rouge et toussa.

La déco est plutôt sympa, avec des affiches reprenant les différentes destinations domestiques desservies par TO. Je suis rassuré, TLN n'a pas été oublié.

Le salon, on le connaît, mais voyons voir la restauration.
De prime abord, cela paraît un peu pauvre, mais c'est l'offre de fin d'après-midi. Pour un goûter, ça reste très bien : crêpes (avec confitures et nutella), yaourts et petits cannelés.

Début mai, pour l'offre de petit déjeuner, cela ressemblait à s'y méprendre à un buffet AF. Une offre bien généreuse, n'oublions pas que nous volons Transavia.


A 19h pétantes, les choses sérieuses démarrent, avec le service du soir. On retrouve fromage et jambon, mais aussi un choix de 4 salades.


Un surtout un choix de tarte et de sandwiches, bien pratique quand on a un vol de fin de journée pour grignoter plus tard.

Côté boissons, on retrouve des boissons chaudes avec des machines à cafés à grain et du thé Kusmi.

Ici le coin de l'apéro.

Les étiquettes des vins ne sont pas particulièrement flatteuses, mais les flacons ont le mérite d'exister.

Tout comme les sodas, et surtout la tireuse à bière, d'un format original.

Les distributeurs à cahouètes pour l'apéro sont généreusement servis !

Je commence par un petit goûter tout en travaillant. Les petits cannelés sont très bons !

Le personnel est très présent pour débarrasser et très serviable. On sent qu'ils veulent bien faire et ça fait plaisir. Un exemple : un passager se présente au salon, il indique qu'une personne est tombée en salle d'embarquement et demande s'il est possible d'avoir des glaçons. On sent l'agente d'accueil un peu gênée, on imagine que ce n'est pas dans les procédures. Il n'en demeure pas moins qu'elle prend les choses en main et se rend en cuisine pour voir ce qu'il est possible de faire.
Par contre côté équipement technique, ce n'est pas encore ça. Alors certes, le wifi fonctionne parfaitement.

Par contre, pour les écrans, ce n'est pas encore ça. Voici la photo prise il y a 3 semaines. L'écran de gauche présente de la pub pour TO, mais manifestement il y a un souci d'affichage. L'écran de droite est lui complètement HS.

Il finira par afficher le FIDS, ce qui est bien pratique car depuis le salon on n'entend pas les annonces sonores de la salle d'embarquement.

Voici les mêmes écrans aujourd'hui : le problème d'affichage a été réglé sur celui de gauche


Par contre on a perdu le FIDS sur celui de droite, avec un reboot régulier.

Entretemps, le salon est bien rempli, mais sans jamais être bondé. On retrouve la clientèle classique des vols AF de fin de journée : voyageurs pro et solo. On n'est pas vraiment sur le segment TO (virée WE, séjours famille, EVG…).


C'est là que je reçois un mail de Transavia m'informant que mon vol aura 30 minutes de retard. Rien de bien méchant, mais cela plombe encore plus ce vendredi soir. C'est là que l'application TO est vraiment nulle : non seulement aucune notification n'est envoyée, mais même l'horaire du vol ne sera pas mis à jour. Par contre l'application ADP est très pratique pour ça.

Allez, pour le coup, je m'offre un petit apéro. Le mélange de noix est excellent !

A 19h, comme je le disais plus haut, l'offre passe en mode dîner et j'en profite pour me faire une petite provision pour mon repas. Les sandwiches sont très bons, avec beaucoup de crudités et d'oignons.

Je surveille ma porte d'embarquement, la C20, qui se situe juste en contrebas et que je peux voir de ma place (avec notamment le FIDS que je n'ai pas au salon).

Pour vous donner une idée à quel point Orly a changé en 10 ans, voici deux photos prises en 2017 depuis le même endroit (qui était alors comme je le disais le salon AF hors Schengen). On voit bien la longue queue pour la PAF.

Pour le coup, l'accès n°1 avait vraiment du sens (on devine la file vide sur le côté).

Mais revenons en 2026. Aujourd'hui, on met des pianos dans les gares et les aéroports. Et ce soir, un jeune homme viendra nous faire un véritable récital. Je ne parle pas de ceux comme moi qui jouent avec deux doigts avec leur partition sur leur téléphone portable. Non là c'était un virtuose qui nous a joué du Beethoven (sans partition svp) pendant 20 bonnes minutes.

Du coup je décide de quitter le salon pour aller l'écouter de plus près. Il joue admirablement bien, mais je suis surpris par le peu de personnes qui y prêtent attention. A la fin de son morceau, je vais discuter avec lui pour le féliciter. Je lui demande s'il joue du Chopin (que j'adore), modestement il me répond que non mais son amie me glisse malicieusement que si. Finalement il reprend le clavier, mais cette fois-ci pour nous jouer un impromptu de Schubert. Un joli moment.
Je serai toutefois comblé quelques minutes plus tard, puisqu'un adolescent prendra sa suite et nous fera une Nocturne de Chopin (sous l'oeil très fier de son père). Alors oui c'était hésitant et il avait sa partition sous les yeux, mais vu son âge et la technique qu'exige Chopin, c'est déjà remarquable.
D'autres passagers mettent aussi joyeusement l'ambiance d'une autre manière, ADP ayant eu l'idée de mettre des babyfoots XXL.

Bon, c'est pas tout ça, mais ce serait bien que l'embarquement débute. Non pas que je sois pressé, mais je sais que la tour de contrôle militaire de TLN ferme à 22h et je n'ai pas spécialement envie d'être dérouté sur MRS.

20h07 et toujours rien. Le départ à 20h25 est compromis.

Une lueur d'espoir : 3 min plus tard, le boarding est lancé. Les passagers Max sont invités à se présenter en premier, ce qui crée un joli bouchon devant l'agente chargée des contrôles.

Comme à mon habitude, j'attends que tout le monde soit passé pour embarquer parmi les derniers. Inutile de poireauter dans la passerelle, je préfère arriver dans l'avion quand tout le monde est déjà installé. Aujourd'hui, nous avons une agente particulièrement qui demande à tous les passagers de vérifier que leur bagage entre bien dans le gabarit. C'est amusant de voir les sacs Louis Vuitton des Tropéziens se soumettre au test ^^

Devant moi, une dame au manteau aux couleurs de Transavia.

Il y a encore la queue dans une zone d'attente intermédiaire et je m'installe tranquillement sur les sièges mis à disposition, comme d'ailleurs nombre d'habitués.

Quand je m'engage dans la passerelle, la file est presque résorbée.

Un coup d'oeil derrière moi : pas de doute, je suis bien le dernier pax.

On y est presque, devant moi trois PNT TO qui rentrent chez eux se racontent des histoires d'atterrissage, c'est là qu'on se rend compte qu'on ne comprend rien au jargon technique des pilotes.

Ils me laissent passer devant afin de pouvoir offrir quelques friandises aux PNC, un rituel un peu étrange à mes yeux, mais bon.
Je retrouve cette cabine verte que je connais bien désormais. Un petit coup d'oeil sur l'écran des agents à l'embarquement m'a appris que nous étions 138 pax enregistrés ce soir. Pour 189 places, cela me laisse une chance d'avoir un siège sans voisin.

J'arrive à mon siège, ça sent plutôt bon. Non, je ne suis pas en issue de secours, mais en 17F, la rangée juste derrière.

Et celle-ci est bien plus intéressante, car elle offre un pitch très confortable : Aerolopa indique 31" vs 29" pour les autre sièges, mais honnêtement il y a bien plus que 5 cm de plus. D'ailleurs TO ne s'y trompe pas et vend ces sièges fort cher. Pour ma part, je ne réserve plus jamais de siège et la loterie m'est toujours favorable, y aurait-il une prise en compte du statut dans l'attribution du siège ?

Seul (léger) inconvénient : on est sur l'aile, donc la vue est limitée.

Comme prévu, le siège voisin est libre. Je me retrouve d'ailleurs à côté de la dame (charmante par ailleurs) au manteau Transavia.

L'embarquement est terminé, allons-nous pouvoir partir dans les temps ?

Eh bien l'équipage a été bon puisque nous avons pu larguer les amarres à 20h45, ce qui devrait nous permettre d'arriver à TLN avant la fermeture de l'aéroport. Au repoussage j'avise cet A320neo TO, à quand cet appareil sur TLN ?

TO a envahi ORY. Cherchez l'intrus (indice : c'est la nouvelle livrée).

Nous quittons ORY sous une belle lumière de soleil couchant.

Je l'avais oublié, mais AF maintient une présence symbolique à ORY, avec quelques vols pour la Corse.

De l'autre côté, ORY1 dit le "terminal ibérique".

C'est parti.

Le vol est sans histoire. Le Bob aura peu de succès (il faut dire qu'avec le salon, un certain nombre de passagers n'ont plus intérêt à consommer à bord). Côté IFE naturel, c'est bouché avec cette épaisse couche nuageuse. Et je suis du mauvais côté pour voir les Alpes.

Donc concentrons-nous sur la littérature de bord, particulièrement abondante ce soir.

Il faut bien l'admettre, le magazine TO est intéressant et fourmille d'adresses et d'inspirations. Dans ce numéro, la Fondation Carmignac, située à Porquerolles, est mise l'honneur.

Cela m'aurait bien arrangé d'avoir ces adresses à Split quelques semaines plus tôt ! (teaser)

TO ne rechigne pas sur la mise en avant de son nouveau salon.

La carte des destinations (pitié, arrêtez avec ce vert partout…). D'habitude j'aime bien ces pages, mais là c'est clairement illisible avec tous ces codes couleurs.

Et bien ça au moins c'est plus simple.

Je vous retrouve directement lorsque nous arrivons en vue de la côte varoise.

Les derniers rayons du soleil rougeoient sur la rade de Toulon.

Nous arrivons par le nord et effectuons un virage à droite.

Puis manoeuvre classique, survol de Giens et Porquerolles et alignement face à l'ouest (je vous épargne les photos de nuit). Le côté droit me permet de voir les collines de Hyères en finale.

Soft landing, comme quoi les pilotes TO finissent par s'habituer à la piste un peu courte de TLN et ne freinent plus comme des malades après le poser de roues.
Passage devant la tour de contrôle des marins de TLN à 21h58… il n'y avait pas de rab ce soir !

Bonsoir TLN !

Comme d'habitude en cette saison, on voit de nombreux jets privés (qui représentent d'ailleurs l'essentiel des mouvements sur la plateforme civile).

A TLN, on débarque par l'avant et par l'arrière. Au rang 17, on est au milieu de l'avion donc la sortie se fait selon l'affluence et la diligence des autres passagers. Sera-ce à l'arrière ?

Ou à l'avant ?

Eh bien ce soir ce sera à l'avant. Je note que finalement le manteau de ma voisine n'est pas exactement du même vert que Transavia.

Débarquement sous les salutations de l'équipage, y compris des PNT qui sont sortis de leur poste de pilotage. J'hésite à féliciter le pilote pour son atterrissage tout en douceur.
Le museau de notre 737, F-GZHP, que j'ai oublié de vous présenter. Dans le reflet, se trouve le jeune garçon ayant joué Chopin à Orly.

Passage par la salle de livraison des bagages, dans laquelle je ne m'attarde pas.

Sortie à 22h10 sur le parking, où je retrouve ce beau pin parasol et les odeurs de résine et d'embruns.

Fin de ce FR, merci de m'avoir lu et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Merci pour ce FR 😊
Le salon n’est pas plein mais les conditions d’accès sont strictes :
- exit les gold (80 % des pax usuels) : ce ne sont pas les platinum, club 2000 et hippocampes qui vont vraiment saturer le salon ;
- exit les vols MC TO (95 % des vols TO au départ d’ORY) puisque seuls les CC (i.e. France) sont concernés ;
- les invités sont limités aux Club 2000, ultimate et plus…
Bref ce qu’il faut pour roder la bête avant de faire un choix (fermeture ou extension).
La question du futur de FB est posée à ce stade : Entrée de SAS, de TAP, de TO/HV… ou pas ! C’est la vache à lait du groupe AFKLM (un secret de polichinelle, la presse en parle depuis 48 heures mais c’était la stratégie de Ben Smith depuis le début : ne plus dépendre de l’aérien… comme toutes les compagnies US).
Je doute que la BAN de Toulon Hyères ferme vraiment la nuit (Niveau 7 OTAN)… la partie destinée aux civils … en revanche … oui (sauf préavis et autorisation en ce sens) !
Je note que c’est le seul aéroport en France (à ma connaissance) ouvert au trafic civil où la post-combustion est formellement interdite 😊