Bonjour à tous chers lecteurs, bel été à vous et ramenez-nous de jolis souvenirs, qu’ils soient personnels ou aériens.
Suite et fin de ce très court périple après un trop court séjour dans la capitale allemande.
Après un vol parfaitement à l’heure, il est temps pour moi de procéder à ma correspondance et de revenir à mon port d’attache, Lyon-Saint-Exupéry.
Rappel du routing réduit à sa plus simple expression.
Enchainement de vols
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- 2LH1082 - Economique - Francfort - Lyon - Airbus A320
Je vous avais laissé à la descente de mon vieil A321-100. D’ailleurs, le revoici qui se prépare à rejoindre Cracovie, pour son dernier vol de la journée.

Quant à mon circuit de correspondance, il sera le plus court possible, puisque je viens d’arriver en A22 pour repartir en A23.

J'aime bien spotter à FRA, mais là, pas assez de temps
Les choses se présentent plutôt bien.

En attendant, je préfère profiter du temps d’attente pour me restaurer sur place et non manger froid à bord. Et puis Francfort n’est-elle pas une ville « saucissière » ?

Ma séance de spotting se limitera à cet A320neo D-AINE qui se prépare à rejoindre Heathrow, vol LH 922.

L’appel est lancé, avec respect strict des priorités.

Sans surprise, cette descente annonce un tour de PAXbus.

Et nous voici dans les sous-sols de FRA.

De loin, j’ai d’abord cru à une compagnie que je ne connaissais pas, mais il s’agit tout simplement d’un 737-800 de SunExpress avec une livrée spéciale.

Puis nous approchons de notre appareil.

En voici un peu plus sur cet appareil un peu vieillissant.

Sans plus attendre, nous embarquons sous ce magnifique ciel.


Les deux portes sont ouvertes, notre A320 absorbe ses passagers avec entrain (d’atterrissage).

À bord du vol LH 1082
J'aime beaucoup les dérives des avions. Elles en imposent et bien souvent, c'est là que les compagnies demandent aux designers de mettre le paquet pour leur signature. Avec plus ou moins de succès d'ailleurs. Mais là, je dois reconnaître que la grue a de la gueule, même si elle est un peu moins classe que l'ancienne version.

Et une porte, une !

Une bien belle rangée de hublots.

Après un sympathique accueil à bord, je rejoins mon 28A, attribué à la loterie.
La têtière rappelle le centenaire de la création de la compagnie, à défaut d'être un centenaire "linéaire".
Le NEktar des nectars de ce qui se fait de mieux en termes de confort d’assise.

Une vue sur le plafonnier qui trahit l'âge assez avancé de l'appareil.

Le pas est tout à fait correct et acceptable pour un gabarit de ma taille (1,84 m).

La tablette une fois déployée.

Voyons un peu le contenu de la pochette.

Quatre éléments sont à disposition, mais malgré cela, la Lufthansa a abandonné depuis un bon moment déjà le magazine de la compagnie.

La carte du BoB (buy on board) en détail.









Ma vue sur l'extérieur.

Le second et dernier bus de passagers.

Et c'est parfaitement à l'heure que nous débutons notre taxiing.


Le coin des serviettes de bain.

Un A330-300 de la Lufthansa, série plus qu'en voie d'extinction avec seulement cinq appareils restants dans la flotte.

Au loin, le fameux 747-8i D-ABYT reconnaissable avec sa belle livrée à l'ancienne. La veille, il aurait dû faire l'A/R vers Boston, vols LH 422 et 423, mais tous deux ont été annulés. Il ne repartira que le 19 vers São Paulo.

Nous longeons le "cimetière" des CRJ-900 dans lesquels notre principal contributeur a passé bien des heures de vol malgré des trajets courts en temps.

La grande porte est ouverte, mais il fait chaud ce soir.

Nous approchons de la piste la piste à sens unique 18 - en effet, pas de piste 36 à l'opposé. Ce genre de situation est très rare.

Nous suivons l'A380 de Singapore Airlines qui retourne à sa base.

Il faut lui laisser le temps de prendre le large pour éliminer la turbulence de sillage, surtout celle d'un A380, notre petit A320 n’y résisterait pas.

Puis les gaz sont mis…

… et zou !

L'agglomération de Darmstad.

Assez rapidement, le service débute.

Il se résumera, pour la partie incluse dans le billet, à cette bouteille d'eau et ce chocolat.


La cabine est quasiment complète pour ne pas dire complète ce soir.

Après un vol sans histoire, les premières lueurs de l'agglomération lyonnaise apparaissent.

Arrivée imminente, alignés sur la 35 R.

Puis après un rapide taxiing, nous nous approchons du stand.

Après prise de congé d'un équipage agréable, je quitte sans plus attendre l'appareil. Dernier regard sur celui-ci.

Vite vite vite, je veux attraper le tram Rhônexpress de 23 h 30.

Le vol selon Flightradar24.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.
Merci Gregory pour ce FR
Et puis cela peut donner des idées pour des voyages ultérieurs.
Plus rapide que ça, j'ai rarement vu à FRA.
Exactement, et c'est bien mieux de manger local.
Moi aussi.
Vol rapide et conforma à LH pour revenir à la maison.
A bientôt