Avis du vol EasyJet London Rome en classe Economique

Compagnie EasyJet
Vol EZ2211
Classe Economique
Siege 18F
Avion Airbus A319
Temps de vol 02:35
Décollage 08 Jul 16, 17:25
Arrivée à 08 Jul 16, 21:00
U2   #10 sur 21 Compagnies low-cost Un minimum de 20 flight-report est nécessaire pour apparaitre dans le classement. 336 avis
fernousdu972
Publié le 22 juillet 2016
Bonjour à tous,

Presqu'un mois après mon retour de Martinique, il est déjà temps de reprendre l'avion.

INTRODUCTION

Après un mois assez intense en Angleterre en termes d'étude et étant relativement en avance sur le projet, l'envie d'un petit plaisir musical s'impose. Etant un grand amateur de Jazz notamment, la période de Juillet-Aout est ZE période durant laquelle les Festivaux (oups, Festivals pardon) de Jazz fleurissent un peu partout en Europe. Cependant, les contraintes du budget d'étudiant s'imposent. Il y a bien le festival de Jazz de Marciac qui m'intéresse, mais les prix des billets d'avion vers Toulouse sont élevés. Et c'est sans compter le trajet vers Marciac. Il y a l'incontournable Festival de Montreux en Suisse, mais non seulement les hotels et auberges en profitent pour monter les prix, mais aucun artiste de ma short list ne se produisent un Vendredi ou un Samedi. Quincy Jones, Diana Krall, Manu Katché, loupés. Idem pour Jazz A Vienne. Il me reste un évènement inconnu, dans un pays que je n'ai jamais visité et qui m'attire beaucoup: Umbria Jazz Festival à Pérouse et mes dates tombent pile poil pour un concert de… Diana Krall. Magnifique.

Reste à trouver les vols et ce n'est pas une mince affaire, surtout en combinant avec l'inconnue hébergement. Le Routing Lufthansa/Swiss via Munich et Zurich au retour pour 220E me faisait du pied avec insistance, mais l'aller se fait un Samedi matin, ne me laissant aucune chance de visiter un peu Rome et le retour se fait depuis Rome, signifiant qu'il fallait revenir sur la capitale. Je passerais donc presque tout week end dans un train, un avion ou un hotel et ce n'est pas gégé comme solution.

Le routing 100% low cost s'est donc rapidement imposé comme une solution:

  1. LTN-FCO, Airbus A320, Economique, 08 Juillet, Easyjet - EZ2211. C'EST ICI
  2. PEG-STN, Boeing 737-800, Economique, 11 Juillet, Ryanair - FR4953

Routing de premières: premier FR sur EZY (bien qu'ayant déjà voyagé avec eux), première à FCO et à PEG, et enfin mon baptême sur Boeing 737 (enfin) et sur RYR. Ce sera d'ailleurs le premier report sur l'aéroport de Pérouse.

FLIGHT-REPORT

Il ne faudra pas attendre longtemps ce Vendredi 8 Juillet avant de recevoir une notification d'EasyJet concernant le statut du vol. L'application EasyJet est bien pratique.

photo screenshots_2016-07-08-08-58-41

Il est donc retardé de quasiment une heure, ce qui me fait craindre de rater mon train vers Roma Termini. Certes il y en a d'autres jusqu'à 23h. Certes aussi un billet est valable sur tous les trains entre les deux gares, mais ca je ne le savais pas encore. Quoiqu'il en soit, j'arrive à LTN à l'heure initialement prévue après deux heures de trajet depuis Milton Keynes en bus National Express.

EasyJet sera d'ailleurs au courant des difficultés de circulation (récurrentes d'ailleurs) à l'arrivée à LTN et de celles sur l'autoroute également.

photo screenshots_2016-07-08-15-49-53

Bon point pour EasyJet.

Cet aéroport de LTN m'avait laissé une piteuse impression lors de mon arrivée en Mars depuis Mulhouse sur… EasyJet, et cette impression ne sera pas améliorée. Déjà de l'extérieur cet aéroport dégage bien une impression low cost. C'est sans parler des travaux un peu partout sur l'aéroport et qui compliquent l'accès. Accès qui d'ailleurs n'est pas facilité par le fait que l'aéroport soit construit sur un plateau et que la gare ainsi que certains parkings soient à ses pieds.

photo dsc_0750

Hangar de maintenance ? Non non, c'est bien le terminal!

photo dsc_0751

A partir de ce moment je fais la taupe, je ne verrai plus la lumière du jour jusqu'à l'embarquement.

photo dsc_0746

Le FIDS de Luton. Le vol est toujours estimé à 18h20. Pour l'instant…

photo dsc_0747

Pas de passage au comptoir pour moi, étant déjà enregistré et n'ayant qu'un sac à dos en cabine. Je m'enfonce donc dans les ténèbres de Luton. N'entre pas docilement dans cette douce nuit. Non vous n'êtes pas dans Interstellar mais bien dans les entrailles de Luton!

photo dsc_0748photo dsc_0749

Direction les départs.

photo dsc_0752

J'ai du liquide dans mon sac à dos. Heureusement, j'ai de la monnaie sur moi, il faut un pound pour arracher une paire de petit sachets dans un distributeur à proximité des files d'attente. Il faudra environ une vingtaine de minutes pour passer les filtres. J'ai trouvé le personnel étonnamment peu regardant. J'ai oublié de retirer mes lunettes de soleil accrochées à mon col avant de passer le portique… qui n'a d'ailleurs pas sonné. Il y a bien du métal dedans pourtant.

photo dsc_0753

La question est assez marrante pour le coup. Il fait chaud, ca résonne de partout, la salle n'est pas ou peu aérée… Dommage qu'il n'y ait pas de gris sombre ou noir parmi les choix.

photo dsc_0754

La zone duty free de LTN.

photo dsc_0755

Ma porte n'est pas encore affichée. L'horaire d'affichage indique 18h00 puis 18h15. Comme dirait Laurent Blanc: "Je crois que bon…"

photo dsc_0756

Direction donc la Porte 20. La zone airside est bondée et irrespirable. Il est environ 18h20 quand j'arrive à la porte et vue la taille de la file d'attente déjà formée, je comprends que le vol sera plein. La bonne nouvelle est le retour de lumière du jour après avoir passé près d'1h30 nourri aux Néons.

Le spotting est assez pauvre. Cet A320 de WizzAir s'apprête à partir vers Budapest:

photo dsc_0758photo dsc_0761

Son voisin et aussi son grand frère est un A321 de Monarch, Sharklété.

photo dsc_0759

Luton c'est aussi une panoplie de Jet Privés, y compris ce Boeing 757 au fond.

photo dsc_0760

L'embarquement est appelé à… 18h20. Je crois que bon…

Pas de passerelles à Luton, mais ce n'est pas pour déplaire, histoire d'avoir une bonne vue sur l'appareil du jour. Celui-ci est un A319, G-EZBA. 10 ans de bons et loyaux services depuis son premier vol le 08-08-2006. J'embarque donc par la porte arrière.

photo dsc_0762photo dsc_0763

L'accueil n'est pas des plus chaleureux.

Le pitch est serré. Très serré même.

photo dsc_0764

J'ai connu tellement pire, sur un vol de cinq longues heures, que je relativise un peu. Il ne faut pas s'attendre à un pitch royal non plus sur une compagnie LC.

La vue du hublot donne sur la concurrence, sur tous les plans: un Boeing 737-800 de Thomson. Equipé de winglets Split Scimitar. J'aime beaucoup la forme de ces winglets.

photo dsc_0765photo dsc_0770

Les Spoilers ont du servir de jouets à des Tigres dans un zoo. Seule explication possible et rationnelle.

photo dsc_0769

L'embarquement est terminé à 18h45. Une analyse Laurent ? Oui, je crois que bon.

La cabine, pleine à craquer.

photo dsc_0767

Repoussage et démarrage des moteurs CFM International CFM 56, après deux trois aboiements du PTU.

photo dsc_0771photo dsc_0772

Roulage rapide, et il ne faudra pas beaucoup de piste à notre Babybus pour s'arracher.

photo dsc_0773

Virage à 180 degrés et on entame rapidement le survol de la banlieue Londonienne.

photo dsc_0774

Malheureusement le 55-300 n'était pas monté, j'ai donc loupé deux air-to-air coup sur coup, un 767 et un 777 de British Airways.

On entame rapidement le survol de la Manche et ca se couvre sans tarder.

photo dsc_0775

Mon IFE: un peu de lecture. Un pure produit Italien est à la une, Sonus Faber, pour les connaisseurs.

photo dsc_0766

Quelques pages plus tard, la France à l'honneur. Cocorico!

photo dsc_0777

Pour économiser du temps à l'arrivée à cause du retard, je me prends du solide. 4 GBP le sandwich. Il ne paie pas de mine, mais il était plutot bon.

photo dsc_0776

En revanche, l'équipage, se montrera assez distant. Beaucoup de visages sombres, quelques timides éclaircies par ci par là, mais une forte dominante de morosité. Dehors ce n'est guère mieux, même si un beau coucher de soleil nous accompagne jusqu'au début du suvol de l'Italie.



Le temps ne se découvrira qu'à la frontière Italienne. Coincidence ? Je ne pense pas!



Malheureusement, les reflets du hublot anihileront mes vélléités de photographe a chaque ville que nous survolerons.



Le reste du vol se fera sans histoire. La descente débute aux environs de 22h10 et on se pose aux alentours de 22h30 à Rome, piste 34L, tout en douceur. Il faudra un long roulage pour atteindre notre porte, après avoir fait le tour de quasiment tout l'aéroport. Inutile de vous dire que le train est loupé, à 10 petites minutes près. Je m'acquitterai donc de la somme de 14E pour un nouveau billet. Avant de lire sur celui-ci que les billets sont valables sur tous les trains vers Rome. Cette précision qui m'aurait économisé 14E ne figurait naturellement pas sur mon E-billet.

Pas de photos de FCO donc, mais rien de bien gourmand et croquant à raconter à cette heure tardive. Cependant ce que j'ai vu de FCO faisait honneur à la réputation de l'aéroport. Le pitch dans le train était quand même meilleur!

photo dsc_0789

BONUS TOURISTIQUE

Je profite de ce vol aller pour partager quelques photos de la petite partie de Rome que j'ai pu visiter avant d'attraper le train vers Pérouse. Aux alentours de la gare Roma Termini notamment, et sous 32 degrés.

La belle Piazza Della Repubblica.

photo dsc_0796

L'Obelisco Di Dogali et son Parc.

photo dsc_0805photo dsc_0812

La superbe Santa Maria degli Angeli e dei Martiri.



Et pour finir, la Via Nazionale.

photo dsc_0871
Afficher la suite

Verdict

EasyJet

4.3/10
Cabine4.5
Equipage4.0
Divertissements2.0
Carte payante6.5

London - LTN

3.6/10
Fluidité4.0
Accès2.0
Services4.0
Propreté4.5

Rome - FCO

6.3/10
Fluidité5.0
Accès7.0
Services5.0
Propreté8.0

Conclusion

"Low cost" suffit pour résumer ce vol.

Cabine: Le pitch est serré et la cabine subit le poids de l'âge.
Equipage: Service minimum, distant et pas des plus chaleureux.
Divertissement: Pas grand chose, bien entendu, pour un vol de cette durée.
Restauration: Correct à prix pas exorbitants.

Aéroport de départ: Pour résumer, ce n'est pas terrible. Je me suis senti entassé, et le manque d'aération et d'espace d'une manière générale se font cruellement sentir.

Aéroport d'arrivée: Je n'ai pas pu tout observer de manière objective, voulant attraper mon train et ne souhaitant pas arriver trop tard à l'hotel. Je laisse les services à 5, tout étant fermé à mon heure d'arrivée.

Merci de m'avoir lu et à bientot pour le retour,
Gilles.

Sur le même sujet

6 Commentaires

Connectez-vous pour poster un commentaire.